Casse au centre-ville de Montréal: Il est temps de passer aux choses sérieuses

Je crois ne pas avoir à mettre de lien vers un article de journal, tellement tout le monde fut au courant des derniers événements disgracieux, qui ont suivi la victoire du Canadien à Pittsburgh, mercredi soir dernier (12 mai).

Tout le monde s’entend sur le fait qu’à part quelques individus éméchés, qui ont suivi le mouvement, les casseurs sont encore une fois les mêmes, des casseurs de métier, qui profitent de chaque occasion imaginable pour se mêler à la foule, et foutre la pagaille.  Tout le monde s’entend aussi sur le fait qu’il faudra bien, un jour, trouver une manière de faire cesser ces comportements qui, en plus de causer des dommages directs aux commerces et aux véhicules sur place, causent des dommages plus indirects, mais tout aussi dévastateurs, sur l’économie de Montréal, puisque les images de ces événements font le tour du monde, diffusés en boucle sur les canaux de nouvelles spécialisés, ce qui détruit rapidement des mois d’efforts pour “vendre” Montréal, à titre de destination où il fait bon vivre.

Pour ma part, je crois qu’il est temps de passer aux choses sérieuses.  De combattre le feu par le feu.  Des policiers spécialisés (des SWAT), qui ouvriront le feu après, disons, trois avertissements.  La première fois, avec des balles de caoutchouc.  Mais si les émeutes se répètent, au fil des jours, avec de vraies balles.  Traitez-moi de tout ce que vous voulez, mais un jour, il faut ce qu’il faut; ces casseurs ont besoin d’un exemple, de vrais blessés, à terre et qui saignent, pour se rendre compte qu’ils se mettent délibérément “dans le trouble”, et que leurs actes peuvent porter à conséquences.  Et surtout, que les juges servent des peines plus sévères que “quelques semaines à purger dans la collectivité”, aux éventuels coupables.  Quand un casseur se retrouvera “en-dedans” pendant quelques années, et que deux ou trois de ses comparses seront tombés sous les balles, il se rendra peut-être compte qu’il y a des lois pour lui, comme pour les autres.  Une telle façon de faire sera évidemment contestée par tous les tenants de la go-gauche, mais son effet dissuasif sera beaucoup plus fort que tout ce qui a été fait jusqu’à maintenant.

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4 réactions sur “Casse au centre-ville de Montréal: Il est temps de passer aux choses sérieuses

  1. Pingback: Tweets that mention Casse au centre-ville de Montréal: Il est temps de passer aux choses sérieuses « Le blogue de Richard3 -- Topsy.com

  2. Et juste pour ça, tant qu’ils feront de la casse. Montréal n’est pas digne de gagner la coupe Stanley (et d’autres part d’autres clubs attendent de revoir la coupe depuis plus longtemps Chicago depuis 1961 et Philadelphie depuis 1975 et sans parler des clubs qui l’ont pas encore gagnée). En revanche autant encourager les Alouettes et l’Impact, ils gagnent et les fêtards n’ont rien cassé…. du moins pas encore quoique on peut prouver que Montréal est une ville de sports plus que le hockey et pour ce qui est des festivals, c’est une autre histoire.

    Outre la SWAT, peut-être il faudrait aussi recourir à des camions de pompier pour arroser les esprits qui s’échauffent et peut-être aussi quelques molosses et des félins (du genre cougar comme celui que l’on voyait dans les pubs de Mercury http://www.youtube.com/watch?v=bx_uVAdzDuo ) en renfort.

    La gau-gauche trouvera sans doute le chemin de Damas, si ces casseurs s’en prennent à eux ou leurs parents/amis et/ou à leurs biens divers. Disons que depuis que un de membres de la FECQ est dans l’embarras ayant participé d’une manière à cette émeute, ils vont commencer à y penser 2 fois http://ecranradar.wordpress.com/2010/05/15/la-fecq-dans-lembarras-so-so-so-weird/

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  3. @ Stéphane Dumas:

    Comme je le disais, dans le blogue de Pierre Morin, il ne faut pas trop s’en faire. Cette petite, Sonia Palato, coordonnatrice aux affaires étudiantes, à la FECQ, va s’en tirer à bon compte, c’est sûr. D’abord, il faudra savoir si elle sera bel et bien accusée de quelque chose. Vous savez, le fait de ramasser un chandail, dans la rue, de tenter d’en arracher l’étiquette, et de le lâcher par terre, une fois que l’on s’aperçoit que la caméra des reporters télé nous a eu bien d’aplomb dans le viseur, n’est pas à vrai dire un crime majeur. Il aurait fallu la voir lancer une brique dans une vitrine, afin de vraiment l’accuser de faire partie des casseurs.

    Par contre, le lancer de la brique dans une vitrine n’est pas nécessairement un point négatif, pour la go-gauche; prenez le docteur Amir Khadir, par exemple. Où croyez-vous qu’il se soit pratiqué, avant de lancer des godasses sur la photo de George W. Bush? Dans son salon?

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  4. Je le trouve hilarant les looters qui ont ete photographies par les passants avec leurs cellulaires, puis les ont envoyes a la police et aux journaux… l’alcool et vetements voles par ces casseurs vont surement les servir bien en prison! 🙂

    http://www.calgaryherald.com/Photo+Gallery+looters+Montreal/3039112/story.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+canwest%2FF233+%28Calgary+Herald+-+News%29

    Et certains commentaires sur le situation:
    http://www.cyberpresse.ca/opinions/appel-a-tous/201005/13/01-4280026-que-dites-vous-aux-casseurs.php

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