WVCS: (4) Des remerciements particuliers

Dans cette série:

(1) Une expérience inoubliable(2) Des kilomètres qui font mal(3) Après la douleur, la victoire!(4) Des remerciements particuliers

Un tel événement ne se fait pas tout seul.  Il en va de même de ma participation à cet événement; un tas de personnes ont fait en sorte que tout s’est mis en place, pour faire de tout cela une réussite totale.  Et c’est pourquoi je veux les remercier de façon particulière.

D’abord, à tout seigneur, tout honneur, mon ami, Paul Ferguson.  C’est lui qui m’est arrivé, un soir de janvier, et qui m’a demandé, comme ça, « C’est quoi, déjà, le site web, pour le cancer du sein? »  C’est là que tout a commencé; il a perdu une amie, victime d’un cancer du sein, l’an dernier, et il a voulu faire cette marche pour elle.  Mais comme il ne se sentait pas le « guts » de la faire tout seul, il a donc demandé, pour l’accompagner, à celui qui l’entraîne dans toutes sortes d’organisations innommables, c’est-à-dire moi.  Il a peut-être regretté que ma paresse ait pris le dessus sur mon entraînement, mais il a été à la hauteur, comme il l’est toujours.  Bref, Paul est un chum, un vrai.  Merci, mon chum, pour cette expérience de vie inégalable.

Ensuite, je voudrais dire merci à tous mes généreux donateurs.  Pour prendre la départ du Week-end, il faut s’engager à accumuler 2000$ de dons, et comme ce fut aussi le cas pour mon entraînement, je fus un peu paresseux là-dessus aussi.  Mais j’ai la chance inestimable d’avoir un chum hors-pair, et des donateurs généreux, dont certains sont allés d’un deuxième effort, afin que ma participation soit assurée.  Merci à vous tous.

Merci également à Martine et Isabelle (elles se reconnaîtront), deux marcheuses qui furent de véritables phares, pour nous, tout au long du Week-end.  Ces « princesses » furent vraiment deux sources d’inspiration.  Énergiques (tellement qu’on les qualifiaient, par moments, de « turbo-princesses »), souriantes, enjouées, et ravissantes, en plus, bref, tout ce qu’il faut pour me redonner confiance à la vie.  Isabelle, Martine, je vous aime!  Que ce soit lors du déjeuner du samedi matin, où nous avons fait connaissance, lors des cérémonies de clôture, où nous nous sommes salués pour la dernière fois, ou à n’importe quel moment entre les deux (dont lors de cette visite inopinée à notre tente, peu avant le couvre-feu, samedi soir),  vous avez été de véritables rayons de soleil, pour Paul et pour moi.  Vous avez illuminé notre week-end.  Au fait, chères princesses, si ça vous dit, une partie de billard, un bon vendredi soir, vous n’avez qu’à le faire savoir, en cliquant sur ce lien.  Que voulez-vous; trop timide pour oser demander d’échanger nos numéros de téléphone…

En passant, Martine et Isabelle faisaient partie des plus de 2000 femmes qui ont participé au Week-end pour vaincre le cancer du sein, que ce soit comme marcheuses, ou comme bénévoles, au sein des nombreuses équipes.  Il y en avait pour tous les goûts; des grandes, des petites, des rondes, des minces, des jeunes, des plus âgées.  Et chacune était belle, à sa façon; chacune avait en elle cette force, cette détermination, cette énergie, et ce sourire qui font d’un événement comme celui-là une expérience inoubliable.  Bon, d’accord, je le concède; elles ne sont pas toutes célibataires.  J’en profite ici pour dire merci à tous les marcheurs et marcheuses, qui souvent, y vont d’un « Let’s go, on lâche pas! » qui fait du bien, et qui remet les priorités à la bonne place.  Merci à vous aussi!

Finalement, je ne peux pas terminer cette série de billets sans remercier toute l’organisation du Week-end pour vaincre le cancer du sein, et particulièrement les équipes sur le terrain, que ce soit les équipes en noir, et en bleu, qui s’occupèrent de tout, dans les puits de ravitaillement, au campement, ainsi qu’au stade Uniprix, l’équipe en jaune, qui était partout sur la route, en vélo (pour les infos, et qui veillait à ce que tout soit OK pour tout le monde), à moto (qui veillait à sécuriser les intersections particulières, afin que l’on puisse traverser en toute sécurité), et dans les autres véhicules (surtout des minivans, qui s’occupaient à emmener ceux qui avaient des problèmes vers le prochain puits de ravitaillement, ou vers la fin du parcours), ainsi que l’équipe médicale, en rouge, qui veillait vraiment sur nous, que ce soit de panser des ampoules, ou des égratignures, ou encore pour installer un soluté à une personne en état de déshydratation, et tout ce que vous pouvez imaginer entre les deux.  Bref, de vrais toubibs, qui furent à notre service tout le week-end, appuyés par des physio, des masso, etc.

Et maintenant, la question qui tue; serai-je de la partie l’an prochain?

J’avoue y réfléchir.  C’est certain que l’entraînement prend beaucoup de temps, et que la levée de fonds ne se fait pas toute seule non plus.  D’un autre côté, quand on vit une telle expérience, on a le goût d’y retourner.  Bref, j’y pense.  Rien n’est encore décidé.

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4 réflexions sur “WVCS: (4) Des remerciements particuliers

  1. Salut Richard,

    Je voudrais te dire un gros FÉLICITATION pour avoir fait la marche de 60 Km pour vaincre le cancer du sein. Je veux aussi te souhaiter bonne chance pour atteindre ton objectif d’ammaser 3 000 000 $ et tu es bien parti.

    Aussi, je me demande qu’est-ce qui t’a motivé à partir une campagne pour ammaser des fonds pour la recherche sur cancer du sein ??? Est-ce une cause qui te tient à coeur ???

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  2. Ben merci beaucoup, Marc.

    Mon objectif personnel, en passant, c’était de 3000$, et non pas de 3 millions$. La campagne au complet a rapporté 5,7 millions$, par contre, montant qui sera très bien investi, je n’en ai aucun doute. Pour ma part, j’ai eu un don de 50$ qui est entré plusieurs jours après la fin de la marche. Mais c’est pas grave; il ira avec tous les autres dons.

    C’est mon pote, Paul Ferguson, qui a perdu une de ses amies, victime d’un cancer du sein, qui m’a un peu entraîné dans cette aventure, mais maintenant que j’y ai trempé, j’avoue que la tentation est forte pour y retourner. Par contre, je devrai définitivement consacrer davantage de temps à l’entraînement, et à la levée de fonds, si je veux vraiment une réussite à mon goût. J’y suis arrivé, cette année, mais j’ai un peu – beaucoup – bâclé le processus. Je sais; c’est un peu la honte. Une chance que j’ai eu tous ceux que j’ai remercié, parce que sinon, le résultat aurait été loin d’être garanti.

    Si tu te sens en forme, Marc, et que tu as le goût, toi aussi, de faire la différence, pour celles qui se battent, tu peux aller cueillir plein d’informations sur le site du Week-end pour vaincre les cancers féminins. On y donne tous les trucs, que ce soit pour la campagne de levée de fonds, ou pour l’entraînement. Encore faut-il les mettre en application, contrairement à ce que j’ai fait.

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  3. Salut Richard,

    J’ai consulté le site du week-end pour vaincre les cancers féminins afin d’en savoir davantage et je trouve ça vraiment intéressant. En espérant de vouloir faire le 60 Km l’an prochain mais je ne sais pas si j’aurai le temps de le faire et aussi, de m’entrainer.

    Et pourrais tu m’éclaircir le fait d’avoir  »beaucoup » baclé le procéssus ???

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  4. Je tiens à te féliciter Richard c’est une vrai belle cause. Tu peux être en être fier car ça demande beaucoup autant du côté des dons que du côté de la marche comme telle. En plus d’accomplir quelque chose de très bien, ça permet des échanges avec de gentilles personnes. Félicitations à toi et j’ai adoré ton billet. bisousxxx

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