A-50, en 2010: (1) Un tronçon oublié à Luskville?

Nous l’avons remarqué à plusieurs reprises, depuis le temps que nous jetons un oeil sur les travaux autoroutiers, certains projets ont été mis de l’avant, il y a plusieurs années, et ont été abandonnés en plan.  Ici, je vous invite à regarder ce que je crois être un tronçon oublié de l’autoroute 50.  Il est situé au nord-ouest de Gatineau, entre Luskville et Heyworth, deux anciennes municipalités regroupées dans l’actuelle municipalité de Pontiac.

Une vue aérienne du tronçon à deux chaussées séparées.  Comme toutes les vues aériennes de ce billet, elle provient de la version gratuite du logiciel Google Earth.

Depuis l’intersection du boulevard des Allumettières et du chemin Eardley, dans le secteur Aylmer de la ville de Gatineau, vous devrez parcourir 14,5 kilomètres pour atteindre ce tronçon de route à deux chaussées séparées, et à quatre voies, qui fait plus ou moins 4 kilomètres et demie de longueur.  Afin de prendre les photos, je suis allé à l’ouest de cette section de la route 148, et j’ai photographié en revenant vers l’est.

Ici, c’est le « deux-dans-un » situé à l’ouest, à l’endroit où commence les deux chaussées, quand on vient de l’ouest.  Il y a quelques commerces, dans ce coin.  Si les photos semblent sombres, c’est qu’elles ont été prises vers 6h00 du matin, et nous étions à la mi-mai.

Quelques mètres plus loin, l’intersection du chemin du Village, qui fait une boucle, et qui croise à nouveau la route 148, à environ 1,2 kilomètres de là.

Ça, c’est la vue aérienne du « deux-dans-un » à l’est.  Vu d’en-haut, ça ne semble pas trop prononcé, mais quand on vient de l’ouest, il y a une courbe vers la gauche juste avant de tourner vers la droite, et de retomber sur une seule chaussée.  Quand on regarde le même endroit depuis « le plancher des vaches », par contre,…

…on se rend compte que la courbe vers la gauche semble indiquer une orientation de la route, de par son rayon, alors que l’on tombe ensuite sur une seule chaussée, en tournant vers la droite.  Mais ce qui semble le plus m’indiquer qu’il s’agissait, à l’origine, d’un tronçon de l’A-50, c’est ce qu’il y a plus loin.

Sur cette autre vue aérienne, j’ai marqué en bleu pâle la trajectoire possible de l’A-50, vers l’est, en se fiant à la courbe vers la gauche.  Le plus intéressant, par contre, se trouve dans le cercle jaune; la courbe que l’on y voit est affichée à une vitesse recommandée de seulement 35 km/h.

Il me semble que si l’on avait fait ce tronçon à deux chaussées dans le seul but de rendre la route 148 plus sécuritaire, on l’aurait allongé jusqu’à cette courbe; celle-ci est à juste un peu plus d’un kilomètre de la fin des deux chaussées séparées.  C’est d’ailleurs la seule courbe où l’on indique une vitesse recommandée, et ce entre le tronçon à deux chaussées et la ville de Gatineau.  C’est pourquoi je crois sincèrement que ce tronçon devait aller rejoindre la grande courbe, au nord de l’échangeur du boulevard de La Vérendrye, dans le secteur Gatineau, et ce en longeant le parc de la Gatineau par le sud, pour ensuite le traverser au nord du lac Pink, puis passer au sud de Chelsea, et traverser la rivière Gatineau, au nord de la centrale des Rapides-Farmer.

En fait, il y avait tout un réseau autoroutier de prévu, dans et autour de Gatineau, mais comme pour tout le reste du Québec, cette région est en retard, dans le développement de son réseau.  Et avec les écolos qui sévissent de plus en plus, ce n’est pas demain, la veille du jour où Gatineau aura un réseau routier supérieur à la hauteur de son potentiel de développement.

Le monde et les temps changent…

Nous vivons dans une société (distincte?) bien paradoxale.  C’est vrai, quoi; autant d’un côté, on voudrait que tout demeure immuable (combien de femmes, et souvent d’hommes, aussi, refusent de vieillir), et en même temps, on veut des changements.  Il n’en reste pas moins que l’évolution (dans le bon sens?) fait son petit bonhomme de chemin, parfois même sans que l’on s’en rende vraiment compte.

Image © Vita Magazine

Image © Vita Magazine

Prenez par exemple la une du magazine Vita du mois de septembre.  Elle m’a sauté au visage, la semaine dernière, à l’épicerie.  On y voit une Renée-Claude Brazeau resplendissante, avec son petit air espiègle, et à sa droite, c’est écrit « Renée-Claude Brazeau, 44 ans, 4 enfants, 4 pères différents.  Vive la galère! »  Bon, je veux bien croire qu’elle veut d’abord et avant tout « ploguer » la deuxième saison de son téléroman, qui s’appelle justement, par le plus curieux des hasards, « La galère » (peut-être s’inspire-t-elle carrément de sa propre vie!), mais quand même.  Imaginez, il y a vingt ans (ça nous ramène en 1989, non, ce n’est pas assez; mettons plutôt 40 ans), une femme ayant des enfants de pères différents, et pas besoin que ce soit quatre.  À Montréal, ça pouvait passer plus ou moins inaperçu, mais mettons le scénario à la campagne, dans un village de moins de 2000 habitants.  La dame en question aurait été continuellement pointée du doigt, et reconnue par la population, avec dédain, comme une « Marie-couche-toi-là ».  Mais en 2009, vous pouvez faire la une d’un magazine, et c’est OK.

D’entrée de jeu, j’avoue ne pas avoir acheté le magazine, ni lu l’article en question.  Par contre, le fait de voir ce titre, sur la une d’un magazine, a allumé ma curiosité.  Ben oui, j’ai ça, moi aussi!  Je me suis donc mis à la recherche de la façon dont on calcule les pension alimentaires, pour les enfants.  Une très courte recherche sur le web m’a amené sur le site du gouvernement du Québec, où je suis tombé sur une table, qui ressemble en tous points à une table d’impôt du bon vieux temps, et qui indique, selon le revenu des parents, la pension alimentaire à laquelle l’enfant a droit (bien que ce soit toujours l’autre parent qui encaisse le chèque).  Alors je me suis mis à calculer, avec une question en tête, à savoir si c’est plus payant d’avoir des pères différents, pour ses enfants.  Prenons le cas de Renée-Claude Brazeau, par exemple; à moins d’un autre détail d’évolution dont je n’ai pas encore personnellement atteint le niveau, si elle a 4 enfants de 4 pères différents, on peut en conclure qu’il y en a donc au moins trois qui ne sont plus dans le décor, et qu’elle pourrait, en principe, recevoir trois pensions alimentaires distinctes.  Il s’agit bien sûr de théorie; je ne connais pas la vie de madame Brazeau, et je ne peux ainsi rien conclure sur sa situation personnelle.

Mais mettons la situation au pire; une femme a 4 enfants, de 4 pères différents, et comme elle a foutu, pour des raisons qui ne sont pas de nos oignons, les 4 bonshommes à la porte, elle reçoit 4 pensions alimentaires.  Je vous pose la question suivante: Selon la table de 2009 du gouvernement du Québec, est-il plus payant, pour la mère, de recevoir 4 chèques de pension, pour un enfant chacun, ou de recevoir un seul chèque, dans le cas où les quatre enfants seraient du même père?  Bien sûr, la question laisse place à une bonne dose d’interprétation.  Après tout, la table est faite en fonction du « revenu disponible des parents ».  S’agit-il des deux parents combinés, du revenu du parent payeur, bref, il y a là matière à avocasseries.  Mais pour les fins de notre exemple, imaginons qu’il s’agisse du revenu du père, et qu’il verse une pension à la mère.  Mettons chacun des pères à 50,000$ par année, afin de faciliter le calcul.  Dans le cas des pères différents, les quatre pères auraient à verser une pension annuelle de 6890$, pour leur enfant respectif, ce qui apporterait à la mère une allocation annuelle de 27,560$, qui devra servir pour les enfants, bien sûr.  Si les quatre enfants n’ont qu’un seul et unique père, la dame n’aura droit qu’à 15,260$, ce qui lui causera un manque à gagner de 12,300$.  Imaginons des pères à 100,000$ par année, maintenant.  Avec quatre pères différents, la dame recevrait quatre pensions annuelles de 10,410$, pour un total de 41,640$, alors qu’elle ne touchera que 23,210$ si toute sa progéniture était l’oeuvre d’un seul homme, ce qui la priverait, du coup, de la modique somme de 18,430$.

Évidemment, les différences financières, entre les deux situations, sont énormes; c’est presque du simple au double.  Il ne faut pas négliger, par contre, que les pères différents se mettent à plusieurs pour payer.  Vous imaginez, maintenant, un revenu annuel de plus de 40,000$ pour rester à la maison avec 4 enfants?  À ce prix-là, je lâcherais ma job!  Je présume qu’il y a sûrement une part d’impôt à verser, sur de telles sommes, mais quand même, c’est 40,000$ par année.  À ce prix-là, mesdames, oubliez l’aide sociale, surtout que lorsque l’on est sur le BS, peu importe la pension exigée du père, la mère ne reçoit que 100$ par mois, soit le revenu excédentaire maximum qui peut s’ajouter à l’aide sociale.  Et le reste, que devient-il?  Il est probablement déposé dans le compte – en fidéicommis – d’une agence gouvernementale, que le ministre des finances pourra purger, afin de « balancer » son budget, comme il a purgé celui de la SAAQ, puis de la CSST, auparavant.

Mais maintenant que ces données sont connues de tout le monde, observera-t-on une nouvelle tendance?  C’est presque une voie d’avenir pour les femmes qui « trippent bébés »!  Moins pour les gars, j’avoue.  Et après, on se demandera pourquoi les québécois ne veulent plus draguer.

MISE À JOUR – 8 septembre 2009

Vous ne devinerez jamais!  J’ai reçu un message privé de nulle autre que Renée-Claude Brazeau, en personne.  Je ne vous dirai pas tout, mais elle m’a précisé que pour sa part, la tendance a été plutôt à l’inverse; elle n’a demandé de pension à personne!  Elle s’est démerdée toute seule, avec les couches, le travail, et tout.  Alors question de « galère », elle en connaît tout un rayon, il n’y a pas l’ombre d’un doute!  Elle a fait face à sa situation avec courage, a pris les mesures qu’il faut, et en récolte les fruits, aujourd’hui.  Et c’est tout à son honneur.

WVCS: (4) Des remerciements particuliers

Dans cette série:

(1) Une expérience inoubliable(2) Des kilomètres qui font mal(3) Après la douleur, la victoire!(4) Des remerciements particuliers

Un tel événement ne se fait pas tout seul.  Il en va de même de ma participation à cet événement; un tas de personnes ont fait en sorte que tout s’est mis en place, pour faire de tout cela une réussite totale.  Et c’est pourquoi je veux les remercier de façon particulière.

D’abord, à tout seigneur, tout honneur, mon ami, Paul Ferguson.  C’est lui qui m’est arrivé, un soir de janvier, et qui m’a demandé, comme ça, « C’est quoi, déjà, le site web, pour le cancer du sein? »  C’est là que tout a commencé; il a perdu une amie, victime d’un cancer du sein, l’an dernier, et il a voulu faire cette marche pour elle.  Mais comme il ne se sentait pas le « guts » de la faire tout seul, il a donc demandé, pour l’accompagner, à celui qui l’entraîne dans toutes sortes d’organisations innommables, c’est-à-dire moi.  Il a peut-être regretté que ma paresse ait pris le dessus sur mon entraînement, mais il a été à la hauteur, comme il l’est toujours.  Bref, Paul est un chum, un vrai.  Merci, mon chum, pour cette expérience de vie inégalable.

Ensuite, je voudrais dire merci à tous mes généreux donateurs.  Pour prendre la départ du Week-end, il faut s’engager à accumuler 2000$ de dons, et comme ce fut aussi le cas pour mon entraînement, je fus un peu paresseux là-dessus aussi.  Mais j’ai la chance inestimable d’avoir un chum hors-pair, et des donateurs généreux, dont certains sont allés d’un deuxième effort, afin que ma participation soit assurée.  Merci à vous tous.

Merci également à Martine et Isabelle (elles se reconnaîtront), deux marcheuses qui furent de véritables phares, pour nous, tout au long du Week-end.  Ces « princesses » furent vraiment deux sources d’inspiration.  Énergiques (tellement qu’on les qualifiaient, par moments, de « turbo-princesses »), souriantes, enjouées, et ravissantes, en plus, bref, tout ce qu’il faut pour me redonner confiance à la vie.  Isabelle, Martine, je vous aime!  Que ce soit lors du déjeuner du samedi matin, où nous avons fait connaissance, lors des cérémonies de clôture, où nous nous sommes salués pour la dernière fois, ou à n’importe quel moment entre les deux (dont lors de cette visite inopinée à notre tente, peu avant le couvre-feu, samedi soir),  vous avez été de véritables rayons de soleil, pour Paul et pour moi.  Vous avez illuminé notre week-end.  Au fait, chères princesses, si ça vous dit, une partie de billard, un bon vendredi soir, vous n’avez qu’à le faire savoir, en cliquant sur ce lien.  Que voulez-vous; trop timide pour oser demander d’échanger nos numéros de téléphone…

En passant, Martine et Isabelle faisaient partie des plus de 2000 femmes qui ont participé au Week-end pour vaincre le cancer du sein, que ce soit comme marcheuses, ou comme bénévoles, au sein des nombreuses équipes.  Il y en avait pour tous les goûts; des grandes, des petites, des rondes, des minces, des jeunes, des plus âgées.  Et chacune était belle, à sa façon; chacune avait en elle cette force, cette détermination, cette énergie, et ce sourire qui font d’un événement comme celui-là une expérience inoubliable.  Bon, d’accord, je le concède; elles ne sont pas toutes célibataires.  J’en profite ici pour dire merci à tous les marcheurs et marcheuses, qui souvent, y vont d’un « Let’s go, on lâche pas! » qui fait du bien, et qui remet les priorités à la bonne place.  Merci à vous aussi!

Finalement, je ne peux pas terminer cette série de billets sans remercier toute l’organisation du Week-end pour vaincre le cancer du sein, et particulièrement les équipes sur le terrain, que ce soit les équipes en noir, et en bleu, qui s’occupèrent de tout, dans les puits de ravitaillement, au campement, ainsi qu’au stade Uniprix, l’équipe en jaune, qui était partout sur la route, en vélo (pour les infos, et qui veillait à ce que tout soit OK pour tout le monde), à moto (qui veillait à sécuriser les intersections particulières, afin que l’on puisse traverser en toute sécurité), et dans les autres véhicules (surtout des minivans, qui s’occupaient à emmener ceux qui avaient des problèmes vers le prochain puits de ravitaillement, ou vers la fin du parcours), ainsi que l’équipe médicale, en rouge, qui veillait vraiment sur nous, que ce soit de panser des ampoules, ou des égratignures, ou encore pour installer un soluté à une personne en état de déshydratation, et tout ce que vous pouvez imaginer entre les deux.  Bref, de vrais toubibs, qui furent à notre service tout le week-end, appuyés par des physio, des masso, etc.

Et maintenant, la question qui tue; serai-je de la partie l’an prochain?

J’avoue y réfléchir.  C’est certain que l’entraînement prend beaucoup de temps, et que la levée de fonds ne se fait pas toute seule non plus.  D’un autre côté, quand on vit une telle expérience, on a le goût d’y retourner.  Bref, j’y pense.  Rien n’est encore décidé.

A-5, été 2009: (3) La chaussée sud

Dans cette série:

(1) La chaussée nord(2) la jonction avec la QC-105(3) La chaussée sud

Jetons maintenant un coup d’oeil à la future chaussée sud de l’autoroute 5, en revenant vers Gatineau.

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Retour vers notre passage dans le roc.  Évidemment, ce n’est pas le même passage, puisque à mesure que l’on revient vers le secteur de Tulip Valley, point de départ du chantier, les deux chaussées s’éloignent l’une de l’autre.  Mais cette fois, la voie semble bloquée par des montagnes… de gravier.

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Après avoir fait le tour, via la balance, nous voici donc chez Gravelle Dépôt!  Il y avait, quelques temps avant, une usine de concassage de pierre, et nous voyons ici les stocks restants.  Voici le rayon de la pierre de 0 à 5 millimètres,…

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…alors que nous sommes ici au rayon de la pierre de 5 à 10 millimètres.  Bref, cette pierre fut produite à partir des gravats issus du dynamitage, et sera utilisée à mesure des besoins du chantier.

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Comme nous sommes sur le chemin du retour, nous passons à nouveau au-dessus du chemin Pine, que nous voyons ici en direction est, cette fois.

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Nous approchons maintenant de la bretelle de sortie vers le chemin de la Rivière, au coeur d’un autre passage montagneux.

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Nous voyons, au loin, le viaduc du chemin de la Rivière.  Le niveau du tablier est presque atteint, en ce qui concerne le terrassement de la chaussée.

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La rétrocaveuse, communément appelée « pépine », devait probablement, si l’on se fie aux petits amoncellements, devant celle-ci, remonter un peu les matériaux descendus trop bas, et redonner la forme recherchée au terrassement de la bretelle de sortie.  Au loin, la bretelle d’entrée vers l’A-5 sud.

Selon les données du site web du MTQ, cette partie de l’A-5 devrait laisser passer ses premiers véhicules à l’automne de cette année.  En effet, il en reste bien peu à terminer, si ce n’est qu’un peu de finition, au niveau du terrassement, l’asphaltage, et les autres trucs de finition, comme les glissières de sécurité et la signalisation.  Bref, encore quelques kilomètres de voies rapides de plus, cet automne, au Québec.  Pas beaucoup de kilomètres, c’est vrai, mais cette fois, il s’agira d’une vraie autoroute.

Échangeur A-40/A-55: Une bonne nouvelle, et une mauvaise!

Le mois de février se terminera ce week-end, et cela signifie, normalement, les annonces de projets, par le MTQ, mais aussi, et surtout, des appels d’offres, qui seront publiés sur le Système électronique d’appels d’offres (SÉAO).  Je suis allé y jeter un oeil, aujourd’hui, et malgré qu’il y en avait peu, encore, l’un d’entre-eux a attiré mon attention.

Depuis des années qu’on en parle, cette fois, il semble que quelque chose va enfin bouger, du côté de l’échangeur A-40/A-55, à Trois-Rivières.  Selon les plans, joints à l’appel d’offres, et que j’ai pu consulter, il s’agira d’une nette amélioration, comparativement à la situation actuelle.

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Ici, nous voyons l’échangeur A-40/A-55, sur une image en provenance du logiciel Google Earth.  En tenant compte que le nord est en haut de l’image, nous pouvons constater que l’A-40 ouest, depuis Montréal, est en bas, à gauche, l’A-55 nord, vers Shawinigan, en haut, à gauche, et l’A-55 sud, vers le pont Laviolette, mais également l’A-40 est, vers Québec, est en bas, à droite.  Aussi, quiconque, en provenance de Québec, et voulant prendre la direction de Montréal, se doit de passer par la boucle, située en haut, au centre de l’image.  Avec les travaux à venir, cela va changer.

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En jaune, sur cette version de la même image, nous voyons le tracé de la nouvelle bretelle à être construite.  Elle débutera au musoir qui devait servir à délimiter la bretelle vers Québec, puis prendra une courbe parallèle à celle de la boucle qui mène de l’A-40 ouest vers l’A-55 nord, pour finalement se raccorder au viaduc de l’A-40 ouest, à l’endroit où se raccorde la boucle actuellement en service, qui est hachurée en rouge, sur l’image, parce qu’elle ne sera désormais plus utilisée.  Mentionnons que selon les plans, la nouvelle bretelle sera à deux voies, ce qui, jumelé au fait que le rayon de courbure de celle-ci sera plus grand que celui de la boucle actuelle, aidera à la fluidité de la circulation qui se dirigera vers Montréal.

Pour les usagers de la route, qui doivent souvent rallier Montréal à Québec par la rive nord du fleuve, il s’agit là d’une bonne nouvelle.  La mauvaise nouvelle est pour les nostalgiques des grands projets des années 1960 et 70, qui, ce faisant, voient le scénario de la construction de l’A-40 sur son tracé original être repoussé d’une bonne vingtaine d’années, au bas mot.  Malgré ma pensée pour ces nostalgiques, dont je suis, il faut admettre qu’il était temps d’améliorer cet échangeur, et que cette façon de faire en est une économique, et dont la réalisation pourra se faire rapidement.