Je me suis commis…

Eh ben voila, c’est fait! Je suis allé me commettre dans ce blog qui a fait la manchette, dernièrement, et que j’ai mis dans mes liens, « Les dessous… de la politique ». Cette Élodie Gagnon-Martin ne fait pas dans la dentelle, mais bon, je présume qu’elle veut provoquer la controverse, soulever le débat à sa façon. Moi, je suis trop vieux pour donner dans ce genre, et je préfère aller chercher le sujet de fond que de m’arrêter à la forme de son message. Bref, pour les intéressés, c’est dans ma liste de liens.

Que faudrait-il faire pour remettre l’économie du Québec sur les rails?

On le sait trop, même si on se le cache entre nous, le Québec est pauvre. Il fait partie du peloton de queue des 60 états et provinces, en ce qui concerne la richesse des ménages. On peut élaborer plein de projets et se faire de belles promesses, mais si rien ne change, le Québec court vers la faillite.

Selon vous, quels éléments de notre système économique faudrait-il changer afin que le Québec s’enrichisse, tant au point de vue individuel que collectif? Au fil de vos réponses et suggestions, j’ajouterai certaines ébauches de solutions qui pourraient aller dans le sens d’un enrichissement pour le Québec.

Les couleurs d’automne

Avec l’arrivée d’octobre, on voit également arriver les couleurs automnales. Sur ce point, la politique, canadienne et québécoise, ne fera pas exception.

À Ottawa, les conservateurs ont préféré recommencer avec un nouveau discours de trône, au risque de déclencher des élections générales. En fait, n’est-ce pas ce que les conservateurs voudraient, au plus profond d’eux-mêmes? Le statut minoritaire du gouvernement conservateur pèse au parti, et l’empêche de mordre à pleines dents dans le pouvoir, de peur de provoquer un renversement à un moment choisi par l’opposition. Alors pourquoi pas provoquer un tel renversement? Les partis d’opposition sont acculés au pied du mur; les québécois se demandent si le Bloc en vaut vraiment le coup, le NPD se pète les bretelles, en oubliant trop facilement que Thomas Mulcair se serait fait élire même pour le parti Vert, et les libéraux sont plus que jamais au tapis pour le compte. Le moment est donc idéal, et la situation actuelle, à savoir que les conservateurs soient réélus de façon minoritaire, est manifestement à leurs yeux le pire des scénarios possibles. Le gouvernement de Stephen Harper va donc tenter le diable le 16 octobre, lors de la lecture d’un nouveau discours du trône.

À Québec, les libéraux de Jean Charest sont à leur plus bas, en termes de popularité, alors qu’un sondage récent leur procurerait le statut de troisième parti, si des élections se produisaient maintenant, avec 24% des appuis, contre 30% pour le PQ et sa chef, Pauline Marois, qui en a plein les bras avec une affaire lancée par le quotidien anglophone The Gazette, concernant son domaine construit en partie sur ce qui serait des terres de la Couronne, expropriées en prévision du passage de l’autoroute 440 sur l’Île-Bizard. Quant à l’ADQ, il récoltait la part du lion, dans ce sondage, avec 34% des intentions de vote.

Bref, d’un côté comme de l’autre, l’automne s’annonce intéressant.