La route 2 – (2) Le chemin du Roy, de Montréal à Trois-Rivières

La route 2, nous l’avons vu à la fin du premier billet, à son sujet, traverse la ville de Montréal par la rue Sherbrooke.  Mais j’avoue que c’est drôle de regarder une carte de Montréal sur laquelle ne figure aucune des voies rapides que l’on connaît aujourd’hui, et à leur place, de simples routes.  Même le boulevard Henri-Bourassa n’y figure pas; à sa place, des bouts de route, comme le boulevard Trans-Island, dans l’est, et la côte Saint-Louis, à l’ouest du boulevard O’Brien, dans ce qui est maintenant l’arrondissement Saint-Laurent.  L’actuelle Métropolitaine se résumait, depuis le boulevard Décarie, à une partie de la route de la Côte-de-Liesse, au boulevard Crémazie, puis aux routes de la Côte-Saint-Michel, et de la Côte-Saint-Léonard.  Pas d’autoroute 25 non plus; c’était la montée Saint-Léonard, qui partait de la rue Notre-Dame, et qui se raccordait à la route de la Côte-Saint-Léonard, à environ un mille (oubliez les kilomètres, sur les cartes de 1950) à l’ouest du hameau de Côte-Saint-Léonard, où se trouve actuellement le vieux secteur de l’actuel arrondissement d’Anjou.

Revenons donc à la route 2 (route 138) qui, entre Montréal et Québec, suit le tracé de la première route carrossable de Nouvelle-France, et j’ai nommé le Chemin du Roy.  CheminDuRoyÉvidemment, la plupart des traversées de rivières, lors de l’inauguration de la route, en 1737, étaient assurées par des bacs, ancêtres de nos traversiers modernes.  En 1950, la route était solide d’un bout à l’autre, des ponts assurant des liens qui permettaient ces traversées, parfois sans même ralentir.  C’est ainsi que la route 2, après s’être raccordée à la rue Notre-Dame, à la fin de la rue Sherbrooke, traverse la rivière des Prairies, via l’île Bourdon, pour se jeter à nouveau sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent, à la hauteur de Repentigny, et porter le nom, encore une fois, de rue Notre-Dame.  Il faut mentionner que Repentigny, en 1950, n’était que l’ombre de l’énorme ville de banlieue actuelle.  Elle poursuit son chemin, le long du fleuve, jusqu’à la jonction de la route 48 (route 343), puis, à environ 2 kilomètres de là, à travers le village de Saint-Sulpice.  Il existe de nombreux anciens alignements, auxquels nous jetterons un coup d’oeil, et ce même si la grande majorité de ceux-ci datent d’avant 1950.  L’un de ceux-ci, justement à Saint-Sulpice, est le chemin du Bord-de-l’Eau, qui s’étire sur les deux kilomètres séparant la route 48 (route 343) et le coeur du village.  Depuis Saint-Sulpice, un bac privé permet d’atteindre l’île Ronde, où vivent des gens en permanence.

La route 2 poursuit son itinéraire, le long du fleuve, ce qui offre de magnifiques points de vue.  À environ 300 mètres de la petite rue des Étangs, la route s’éloigne du fleuve, juste assez pour laisser place à des résidences, et à des commerces, dont un camping.  Arrivent ensuite le ruisseau du Point-du-Jour, et la ville de Lavaltrie, qui elle aussi, à l’image de Repentigny, connaît une expansion digne d’une ville de banlieue.  Au coeur du vieux village, la rue Saint-Antoine (route 131) mène directement à Joliette.  À quelques kilomètres à l’est de la ville de Lavaltrie, la route 2 se rapproche du fleuve, et change de nom, ce qu’elle fera trois fois sur le territoire de la municipalité de Lanoraie; à l’entrée de celle-ci, elle deviendra le chemin de la Grande-Côte ouest, reprendra le nom de rue Notre-Dame dans le village, puis deviendra le chemin de la Grande-Côte est, une fois le village traversé.  À l’entrée ouest du village, le chemin de Joliette, qui mène à cette ville, en passant par Saint-Thomas, constitue une voie de contournement du village; ce lien était assuré, autrefois, par la rue Louis-Joseph-Doucet, désormais définitivement trop étroite pour assurer un tel lien de façon sécuritaire.  Cette rue permet aussi de rejoindre un ancien alignement du chemin du Roy, soit la rue Sainte-Marie.

Le chemin de la Grande-Côte est longe le fleuve, parfois de très près, jusqu’à la ville de Bethierville, en passant par la municipalité de paroisse de Sainte-Geneviève-de-Berthier, où elle porte simplement le nom de Grande-Côte.  Si, sur le territoire de la ville de Berthierville, l’actuelle route 138, juste après le pont de la rivière La Chaloupe, porte le nom de rue Notre-Dame, et contourne la ville par le nord-ouest, il fut un temps – probablement avant 1950 – où la route 2 suivait plutôt la rue de Frontenac, puis la rue de Montcalm, qui nous conduisent dans le coeur de la vieille ville de Berthierville.  L’avenue Gilles-Villeneuve, autrefois appelée avenue du Collège, était à la fois les routes 41, 42 et 43 (route 158 ouest), et conduisaient respectivement vers Joliette, où les routes 41 et 42 prenaient des directions différentes, et vers Saint-Gabriel-de-Brandon, qui était une destination très courue des villégiateurs, à l’époque.  En 1950, le quai du traversier, qui conduisait vers Sorel, était situé sur la rue de Frontenac.  De nos jours, on doit prendre la rue de Bienville (route 158 est), vers l’Île-Dupas, et Saint-Ignace-de-Loyola, où se trouve le terminal actuel du traversier.

De retour sur le territoire de Sainte-Geneviève-de-Berthier qui, comme la plupart des municipalités qui furent divisées, au fil de l’arrivée de l’électricité, et d’autres technologies, encercle la ville-centre, que constitue, dans le cas présent, Berthierville.  Après le pont de la rivière Bayonne, la route 2 devient le rang Berthier nord, puis se raccorde à la route 138 actuelle, où la route s’appelle tout simplement « route 138 ».  La route 2 quitte le fleuve, à la hauteur du rang Berthelet, et du rang du Fleuve, afin de contourner la plaine de débordement du lac Saint-Pierre, dernière étendue d’eau de ce qu’était la mer de Champlain, et ce sur un alignement qui date de la fin des années 1930, si ce n’est du début des années 1940.  La route 2 (route 138) traverse ainsi les terres agricoles de l’endroit, puis viendra longer le chemin de fer Québec-Gatineau (CFQG), à partir de Maskinongé.  Par contre, un ancien alignement, long de plusieurs kilomètres, et datant de bien avant 1950, quitte la route 2 pour aller longer la berge de cette ancienne mer.  Cet alignement, probablement partie du chemin du Roy original, emprunte le rang Berthelet, qui devient le rang-Sud-de-la-rivière-Chicot, dès que l’on entre sur le territoire de la municipalité de Saint-Cuthbert.  Un pont traverse cette rivière, et l’ancien alignement de la route 2 suivait alors le rang-Nord-de-la-rivière-Chicot, jusqu’à la hauteur du rang York, qui prend vers la droite.  De là, la route suit le pied d’une petite falaise; c’était la berge de la mer de Champlain.  Elle traverse l’ancienne municipalité de Saint-Viateur, fusionnée à Saint-Cuthbert, puis le village de Saint-Barthélémy, toujours sous le nom de rang York.  À l’entrée du territoire de la municipalité de Maskinongé, le Chemin du Roy prend le nom de route du Pied-de-la-Côte, et ce jusqu’au village de Maskinongé, où l’ancien alignement prend le nom de rue Saint-Laurent.  Après le pont de la rivière Maskinongé, elle conserve le nom de rue Saint-Laurent jusqu’à la limite de l’ancienne municipalité du village, ou l’alignement devient le rang du Petit-Bois.  Le chemin du Roy croise alors le CFQG, et la route 2 (route 138) à deux reprises, avant d’entrer dans la ville de Louiseville, ou le Petit-Bois rejoindra le boulevard Saint-Laurent ouest, en passant par la traverse du CFQG du chemin de la Grande-Carrière (route 348).

Entre les ponts de la petite, et de la grande rivière du Loup, la route 2 porte le nom d’avenue Saint-Laurent, et constitue, encore aujourd’hui, la rue principale de la ville de Louiseville.  Après l’intersection de la rue Notre-Dame, dont la route 44 (route 349), en direction nord, conduit vers Saint-Alexis-des-Monts, la route 2 traverse le pont de la grande rivière du Loup, et devient le boulevard Saint-Laurent est, en direction de Yamachiche.  Encore une fois, un ancien alignement faisait passer le chemin du Roy ailleurs, à savoir par l’avenue Royale nord, qui suit la grande rivière du Loup.  À la hauteur de la route du Pays-Brûlé, qui constitue ni plus ni moins que la limite de la municipalité d’Yamachiche, l’avenue Royale nord devient le chemin des Petites-Terres, et longe par le nord, la ligne du CFQG, qu’elle traversera à nouveau avant d’entrer dans le village d’Yamachiche, par la rue Bellemare, et la route 2 de 1950 (route 138 d’aujourd’hui), soit la rue Sainte-Anne.

À l’est d’Yamachiche, le chemin du Roy et la route 2 de 1950 empruntent différents alignements, dont l’un a même carrément disparu.  J’ai tenté de voir ce qu’il en est, avec l’aide du logiciel Google Earth.  Après l’intersection de l’actuelle route 153, soit du boulevard Duchesne, vers le nord, et du chemin Saint-Jacques, vers le sud, la route 2 emprunte la rue Sainte-Anne, alors que le chemin du Roy, 200 mètres plus à l’est, passe plutôt par la rue Désaulniers.  Celle-ci croisera la rue Sainte-Anne (route 138) et le CFQG, pour longer la petite rivière Yamachiche, que la route 2 (route 138), devenue route Sainte-Anne, va tout simplement traverser, en longeant à nouveau le CFQG.  Le chemin du Roy prendra à droite, à l’intersection suivante (chemin de la Petite-Rivière nord), pour suivre le chemin Désaulniers, qui longe la ligne des terres sur moins de 700 mètres, puis traversera la grande rivière Yamachiche, ainsi que les chemins de la Grande-Rivière, nord et sud.  Après 300 mètres, le chemin Désaulniers s’arrête, mais si l’on trace une ligne, sur environ 350 mètres, dans le même axe, on traverse à nouveau le CFQG, et on se raccorde à la route 2 de 1950, soit la route Sainte-Anne (route 138), juste au point où celle-ci se distance quelque peu de la voie ferrée.  Puis à un demi-kilomètre de là, devinez quoi?  Eh oui, un autre alignement du chemin du Roy, qui suivra le chemin de la Rivière-aux-Glaises, sur environ 900 mètres, avant de revenir à l’alignement de la route Sainte-Anne (route 138), que la route 2 suivra jusqu’à Trois-Rivières.  Le chemin du Roy, quant à lui, traversera à nouveau le CFQG, et empruntera le rang de l’Acadie, tout juste avant d’entrer à Pointe-du-Lac, maintenant porte d’entrée ouest de la ville de Trois-Rivières.  Le rang de l’Acadie se raccorde au rang Saint-Nicolas qui, à son tour, se raccorde à la rue Notre-Dame (route 138), non sans avoir traversé à nouveau le CFQG.

Après avoir croisé l’actuelle autoroute 40, autant la route 2 de 1950 que le chemin du Roy suivent la rue Notre-Dame ouest (route 138), à une seule exception près, soit le village de Pointe-du-Lac, où la rue Notre-Dame ouest (chemin du Roy) traverse le village, alors que la route 2 (route 138) le contourne par le sud, sous le nom du rue du Fleuve, et ce sur une distance de moins de 800 mètres.  On traverse ensuite le quartier Baie-Jolie, puis un secteur où la route 2 (route 138) s’éloigne du fleuve, et traverse des terres agricoles, avant d’entrer dans le secteur urbain de l’ouest de la ville de Trois-Rivières, autrefois Trois-Rivières-Ouest.  Après le pont Laviolette, la route 2 (route 138) délaissera la rue Notre-Dame ouest pour suivre le boulevard Gene-H.-Kruger, autrefois le boulevard Royal, et ce, jusqu’à l’un des plus anciens carrefours giratoires du Québec, communément appelé le « rond-point de la Couronne ».  La rue Notre-Dame pourrait constituer un ancien alignement du chemin du Roy, à tout le moins jusqu’au moment de la construction de l’usine de pâte et papier Kruger, puisqu’à cet endroit, la rue Notre-Dame est coupée en deux, la rue Notre-Dame ouest s’arrête à la rue de la Papeterie, alors que l’autre partie, qui débute au bout de la rue Père-Daniel, porte le nom de Notre-Dame centre.

D’ailleurs, parlant d’alignements, la route 2 a déjà eu trois alignements, de façon simultanée, à travers l’ancienne ville de Trois-Rivières.  Les voici, du sud au nord; le premier, toujours existant, qui canalise la circulation en direction est, part du rond-point, prend le boulevard de la Commune, vers le sud, tourne à gauche sur Notre-Dame centre, puis encore à gauche, sur la rue Laviolette, en direction nord.  Le second, pour la circulation en direction ouest, arrive de la rue Laviolette, tourne à droite sur la rue Royale, et suit celle-ci jusqu’au rond-point.  Un troisième, pour la circulation plus lourde, prenait le boulevard de la Commune, vers le nord, cette fois, puis tournait à droite, sur la rue Bellefeuille, dont un tronçon s’appelait autrefois rue Sainte-Marie.  Au bout de la rue Bellefeuille, cet alignement de la route 2 prenait vers la gauche, sur la rue Champflour, puis vers la droite, pour atteindre le boulevard du Saint-Maurice, et rejoindre les autres alignements, à l’intersection de la rue Laviolette.

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6 réflexions sur “La route 2 – (2) Le chemin du Roy, de Montréal à Trois-Rivières

  1. Wow quelle belle description… Je demeure à Lavaltrie, donc ça me fait drôle d’imaginer la route 2 (la 138 dans le fond) comme route principale entre Québec et Montréal…

    Si je comprend bien, la rue St-Antoine (qui comme tu dis est la 131) allait jusqu’à Joliette… Est-ce que l’ancienne route était sensiblement sur la même emprise que l’autoroute 31? Quand la 31 a été construite plus tard, a t’on simplement doublé l’ancienne route?

    Autre observation, je ne croyais pas que le chemin de Joliette à Lanoraie existait déjà en 1950… De la façon qu’il se présente aujourd’hui, j’ai toujours cru que cette route avait été construite en même temps que l’autoroute 40, comme route d’accès à cette dernière…

    Vraiment intéressant cet article j’adore…

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  2. Eh ben merci beaucoup, Éric.

    La route 138 était la « grand’route », dans le temps, et si je me fie à des gens qui ont connu cette époque, ça roulait plutôt vite, à certains moments. Les accidents mortels étaient d’ailleurs légion; en 1973, il y eut 2209 morts, sur les routes, alors qu’il y en a eu moins de 600, l’an dernier, nonobstant le fait que le parc automobile est passé de 2,265,000 véhicules, à l’époque, à plus de 5 millions et demi, 35 ans plus tard.

    Pour revenir à Lavaltrie, à la sortie du village, la rue Saint-Antoine devient le chemin de Lavaltrie, soit l’actuelle route 131, jusqu’à l’A-40. Si vous remarquez, la route tourne un tout petit peu vers la droite, quand on arrive au niveau de l’autoroute. Si vous prenez un logiciel comme Google Earth, vous vous apercevrez que l’axe de la route 131 mène directement, de l’autre côté de l’A-40, au… chemin de Lavaltrie qui, comme une voie de service, longe l’A-31, et fait le lien entre le rang Saint-François, le chemin Boisjoly, et le rang Point-du-Jour sud, entre autres. Après le viaduc du rang Saint-Henri, le chemin de Lavaltrie tourne vers la gauche, à la hauteur du chemin Georges, puis tourne vers la droite au niveau de la traverse de la Savane, pour se terminer au chemin Landry. Je crois que cette intersection se trouve à Saint-Paul. À cet endroit, on tourne à gauche, et on roule sur moins d’un kilomètre et demi, pour arriver à l’intersection du boulevard Brassard, qui est la route 343 actuelle, et était la route 48, en 1950. Bref, le lien était loin d’être aussi direct qu’il l’est maintenant. Autre petit détail; toute la route, entre le village de Lavaltrie et la route 48, était en gravier, selon la carte.

    C’était aussi le cas du chemin de Joliette, à Lanoraie. Il fut amélioré entre le village de Lanoraie et l’A-40, mais cette route demeure étroite et sinueuse, entre l’A-40 et Saint-Thomas. En fait, en 1950, plusieurs routes principales ne connaissaient pas encore l’asphalte, et comme il y avait beaucoup moins de véhicules que maintenant, la situation était plus « endurable », si je puis dire. Aujourd’hui, vivre le long d’une route de gravier le moindrement passante est devenu un véritable enfer, si la municipalité ne fait pas appliquer un abat-poussière. D’ailleurs, ça aussi, ça n’existait pas, en 1950.

    Je devrais revenir bientôt avec la suite de la route 2, et du Chemin du Roy, jusqu’à Québec. Je croyais que cette série serait amusante à faire, et elle l’est, mais j’avoue qu’elle est aussi exigeante, puisque je tente toujours d’aller dans le plus de détails possible. Si j’étais millionnaire, je prendrais le temps de parcourir chacune de ces routes d’époque, pour ramener tout plein de photos. Mais bon, comme je n’ai pas ces moyens financiers à ma disposition, je me contente de ma carte de 1950, et de logiciels comme Google Earth, et Google Maps, qui me sont très pratiques. De plus, d’autres lecteurs apportent des liens pour préciser, et/ou corriger des informations. Finalement, ça va risquer de devenir un guide pas mal complet des grands axes routiers d’autrefois.

    Encore merci, Éric.

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  3. Recemment j’ai parcouru une « route » en gravier (plus comme une chaussee en terre avec quelques pierres dessous) au Vermont, et, par la suite, j’ai eu un crevaison avec un pneu de la 21e siecle (cr… de Bridgestone)… pourtant j’ai roule autour de 20 km/h et dans l’autre direction une Focus m’a passe a plus de 90… j’ai encore les poques sur mon capot…

    je peux juste l’imaginer avec des pneus de 1950!

    Au Alberta (la Terre Promise ;)) ils construisent encore des routes provinciales en gravier… mais au moins le plupart sont asphaltees, et doublees sur les troncons avec une forte achlandage… des fois ils mettent meme des echangeurs! Quelle technologie 😉

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  4. Monsieur Richard,

    Je ne connais pas vraiment la route 138 à partir de l’ouest de trois-rivières mais je sais qu’à l’est de trois-Rivières jusqu’à Québec je connais son historique de a à x (pas vraiment à z car il y a des sections que j’ignore…) et je sais qu’elle traversait des villages comme celui de Grondines, portneuf (la 1ere avenue) ou de cap-Santé et aussi Donnacona en passant pres de l’ancienne usine de pates et papier de Bowater et le coeur de Neuville. Je me rapelle que mon grand-pere dans la fin des années 50 lorsqu’il démarrait dans son entreprises de moteur électriques à St-Marc-des-Carrières, qui devait traverser tous les villages de portneuf pour se rendre jusqu’à Québec et ça pouvait lui prendre 2 heures pour se rendre à Québec en vieux pick-up à 25 miles à l’heure.

    Heureusement, durant les années 70 ou 80, on a fait des voies de contournement pour éviter les villages en gardant des vitesse à 90 km/h ou 70 km/h.

    Hors sujet, pour la route 2C à Québec, savez-vous si elle commence à St-Augustin au moment ou le chemin du roy quitte la route 138 pres de l’ancienne ferme de l’université laval pour aller vers le village de Cap-Rouge ?

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  5. Moi,je connais très bien le Chemin du Roy dont j’ai vécu le début de mon enfance sur la rue Royale Nord aujourd’hui,rue Royale à Louiseville dont une belle rangée d’arbres centenaires dont les branches entourent la rue au dessus d’elle entre le boulevard St-Laurent Est et la voie ferrée du CFQG.

    La partie que j’adore le plus du chemin du roy,c’est quand il longe la subdivision de Trois-Rivières du CFQG,à Yamachiche entre la municipalité du même nom au secteur Pointe-du-Lac à Trois-Rivières près de l’autoroute 40 à cause que il y avais des trains qui passaient et que nous les rencontrons parallèlement à cette route,dans les années ou le CP était propriétaire de cette voie ferrée,et aussi le secteur dont cette route historique longe le fleuve St-Laurent et le Lac St-Pierre.

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