2007 est morte, vive 2008!

Eh ben voilà. Si vous trouviez que l’année 2007 fut minable, votre calvaire devrait être terminé. Au contraire, si vous étiez au meilleur de votre vie pendant l’année qui vient de se terminer, je vais vous souhaiter que votre veine se poursuive en cette nouvelle année.

De mon côté, ce fut partagé. J’ai vécu de bonnes choses, comme la naissance de ce blogue, et les plus de 4100 visites depuis le début, entre autres. L’envers de la médaille fut beaucoup moins amusant, par contre, avec le décès accidentel de mon frère cadet, en août dernier. Mais dans l’ensemble, l’année fut quand même bonne. J’espère qu’elle le fut pour vous aussi, et je souhaite que 2008 vous apporte paix, bonheur, amour, prospérité,… bref, tout ce que vous souhaitez.

Je voudrais profiter de l’occasion pour vous remercier de votre fidélité, puisque ce sont vos visites, et vos commentaires, qui m’encouragent à poursuivre.

Donc, merci, et à bientôt, pour d’autres billets.

Neige: Pas avant 2008, selon moi

La période des fêtes amenant son lot de visites et de réceptions, et par extension son lot de déplacements, j’ai pu parcourir quelques rues du quartier Hochelaga-Maisonneuve, hier soir, pour me rendre compte que de nombreuses rues n’étaient toujours pas débarrassées de la neige tombée lors de la tempête du dimanche 16 décembre.  En passant, j’écris ces lignes le jour de Noël, soit le 25 décembre, ce qui fait que la dernière tempête a eu lieu il y a dix jours.  Comme il s’agit de l’un des quartiers où l’on met le plus de temps à ramasser la neige, j’émets donc la prédiction que les derniers tas de neige, devenus amoncellements durcis et dégueulasses suite au redoux de dimanche dernier, le 23, ne seront pas disparus des rues avant le passage à l’an 2008.  Évidemment, le bon maire Tremblay, qui ne manque jamais de bonnes excuses aussi tordues les unes que les autres, va sûrement nous expliquer pourquoi il en sera ainsi à l’aide de trois ou quatre phrases hilarantes.

Et pendant ce temps, si vous habitez ces rues toujours chargées de neige, et que vous avez eu la brillante idée de recevoir parents et amis, vous devrez faire des efforts d’imagination pour permettre à vos invités de se rendre chez vous sans avoir à parcourir la moitié du quartier à pied, déjà que le manque de stationnement est criant dans certains quartiers de la ville, et ce en plein été.  Alors imaginez.  Le stationnement a toujours été un problème de taille au centre-ville, et dès qu’il s’accumule un peu de neige dans les rues, il en est de même dans la plupart des quartiers périphériques.

C’est là qu’un brillant environnementaliste s’exclamera qu’il ne faut pas prendre la voiture, que c’est beaucoup mieux avec les transports en commun, bla bla bla…  Encore devrait-il comprendre, ce cher environnementaliste, que le métro ne se rend pas à Saint-Pierre-de-Véronne-à-Pike-River, à Saint-Émile-de-Suffolk, ou encore à Saint-Boniface-de-Shawinigan.  La parenté part parfois de loin pour se rendre à des réceptions familiales, et une fois rendus dans « la grande ville », on se demande souvent par où il faut passer pour se rendre à la maison des proches, parce que « ç’a tellement changé depuis la dernière fois qu’on ne s’y reconnaît plus ».  Ces gens qui viennent des régions sont souvent habitués au calme de petites municipalités de moins de 10,000 âmes, dont le village se traverse en moins de 5 minutes, et quand ils aperçoivent une ville aux dimensions de Montréal, la panique s’empare d’eux.  Et je n’écris pas ceci pour me moquer des gens des régions; d’abord parce que j’en suis un, devenu montréalais par choix, et ensuite parce que je connais des personnes apeurées par Montréal qui habitent aussi près que Repentigny!

Il existe même des gens qui sont effrayés à l’idée de sortir de leur propre quartier, ici même, à Montréal.  Des personnes qui n’ont jamais eu de voiture, qui se sont toujours déplacé en autobus, et qui, pour des raisons qui leur appartiennent, n’ont jamais pris le temps d’aller voir ailleurs ce qui s’y passe.  Évidemment, je comprends que ce n’est pas nécessairement tout le monde qui a l’envie de voir du pays.  Aussi, quand ces personnes ont à se déplacer sur de plus longues distances, que ce soit par obligation ou encore pour se rendre chez des parents, ou chez des amis, elles organisent leur sortie sur plusieurs jours, et comptent sur des proches pour leur « donner un lift », afin d’éviter les coûts du transport par autobus, ou encore par train.

Pour ma part, je suis plutôt ce que Plume Latraverse appelle, dans une de ses chansons, « un avaleur d’asphalte ».  Il fut même un temps où je partais en voiture juste pour aller voir où la route mène.  De nos jours, avec le prix de l’essence, les factures à payer et l’agenda qui se remplit trop souvent, je fais ce genre d’escapade beaucoup moins souvent.  Mais quand mes proches ont à aller quelque part, c’est souvent à moi qu’ils font appel, puisque j’ai une voiture, et qu’en plus, ceci dit sans vouloir me vanter de quelque façon que ce soit, je me débrouille plutôt bien au volant, autant au niveau des manoeuvres de conduite qu’à celui de l’orientation sur la route.  Je refuse rarement ce genre de sorties, parce qu’au fond, j’aime bien aller voir ce qui se passe ailleurs, et j’aime bien conduire.

Sauf que là, il me semble que je m’éloigne drôlement du sujet.

Bon, je crois que j’en ai suffisamment dit sur le maire Tremblay, et sur le cafouillage généralisé du déneigement de la ville de Montréal.  Je terminerai donc ce billet en vous souhaitant le plus beau, et le plus joyeux des Noël.  Que la paix et l’amour soient au rendez-vous cette année, pour vous et pour tous vos proches.  N’oubliez pas que la prudence est de mise sur les routes, et… que le stationnement n’est pas facile dans les rues de Montréal, alors soyez patients et courtois envers tout le monde.

De nos jours, vaut mieux prendre des précautions

Ça faisait des lunes que je n’avais pas visité les sites de David Grégoire, un blogueur que j’apprécie beaucoup. Or, quelle ne fut pas ma surprise de lire des commentaires de lecteurs que je qualifierais de tout à fait inutiles; insultes gratuites, posts à répétition, posteurs se faisant passer pour d’autres, etc., étaient au rendez-vous. David mentionne qu’il les a laissés là afin que son blogue soit mieux listé, ayant ainsi plus de volume, et plus de contenu.

Personnellement, je ne suis pas d’accord avec David sur ce point. Je préfère moins de volume, mais un volume de qualité. Je dois avouer que les commentaires reçus sur mon blogue jusqu’à maintenant ont tous été des commentaires pertinents, montrant un contenu de qualité. Mais de nos jours, vaut mieux prendre des précautions. Aussi, la prochaine fois que vous posterez un commentaire sur l’un de mes billets, ne soyez pas surpris de lire un avis du genre « Votre commentaire est en attente de modération. » Ce n’est qu’une mesure de sécurité supplémentaire afin de conserver la qualité des interventions sur ce blogue.

D’ailleurs, je tiens à vous remercier pour votre fidélité. Le nombre de visites atteindra très bientôt les 3000, si ce n’est déjà fait au moment où vous lisez ceci, avec une journée record de 192 visites le 19 novembre dernier. Aussi, je vous encourage à passer le mot; si vous appréciez ce blogue bien humble, dites-le à vos amis (et si vous trouvez que c’est nul, ne leur dites rien; on les prendra bien, eux aussi! …euhhh, non, c’était pour rire! Revenez!!!).

Bref, ce blogue est une belle aventure, et sans vous, ce ne serait sûrement pas pareil. Alors sincèrement, merci.

Première neige: Répétition générale de l’hiver

Mélanie Brisson, du Journal de Montréal, écrit dans un article à paraître aujourd’hui que l’heure de pointe d’hier matin était qualifiée de « bordélique » ou de « machiavélique », selon la station de radio où l’on écoutait les reporters à la circulation.

Je serais porté à dire que c’est tout à fait normal. Parce que c’est la première neige? Peut-être. Parce que plusieurs automobilistes n’avaient pas équipé leur véhicule de bons pneus à neige? Sûrement. Mais j’ajouterais à cela que la très grande majorité des gens n’ont pas la tête dans leur voiture quand ils conduisent. Une voiture se conduit d’abord avec sa tête, davantage qu’avec des pneus d’hiver. La plupart des gens qui se rendent à leur travail pendant l’heure de pointe, ou qui en reviennent, ne sont pas du tout concentrés sur la conduite de leur voiture. Ils pensent à n’importe quoi, sauf à ce qu’ils font. Même que certains FONT autre chose; ils lisent le journal, elles se maquillent, ils déjeunent, ils jasent au téléphone, bref, nommez l’activité, et il y a sûrement quelqu’un qui la fait au volant de sa bagnole. Après, on se demande pourquoi c’est bordélique dès qu’il tombe un demi-centimètre de neige – ou quelques millimètres de pluie!

Commencez par conduire votre voiture, quand vous êtes au volant. Ça va être un bon début.

En passant, on annonce deux autres centimètres pour ce matin. Bonne journée.

L’accident de l’Île-Perrôt: La suite des choses se fait en douceur

Je viens de parcourir le site de Canoë pour prendre connaissance des derniers développements au sujet de l’accident de l’Île-Perrôt. Je suis soulagé de constater que là-bas, la communauté est tricotée serrée, et que tout le monde se soutient mutuellement. Les deux coaccusés ont été libérés sous caution, et je suis convaincu qu’ils ne remettront pas les mains sur un volant avant un sacré bout. J’ai pu comprendre, à travers les articles que j’ai lus, que les gars, surtout Brandon Pardi, auront davantage besoin de soutien psychologique que de temps derrière les barreaux, et j’ai cru saisir que la population locale comprend aussi cela. Ce qui n’empêchera pas, évidemment, la justice de suivre son cours. Même la gardienne de la petite Bianca, quoique toujours démolie par la tragédie qui s’est produite dans sa propre cour, n’en veut pas aux deux jeunes hommes.

Le fait que l’avocat de Brandon demande que son client soit jugé devant le tribunal de la jeunesse, puisqu’il a eu 18 ans le jour même des tristes événements, ne me trouble pas. Un avocat est payé pour assurer la défense de son client, et il s’agit donc, selon moi, d’une procédure normale.

Bref, ça se passe mieux que je ne le croyais au début. Mieux que je l’indiquais dans mon premier billet sur le sujet. Aussi, je me surprend à penser à ce que pourrait réserver l’avenir à Brandon Pardi, une fois qu’il aura payé sa dette envers la société pour la mort tragique de la petite Bianca Leduc. Je le verrais bien donner des conférences sur la vitesse en voiture. Mais pas nécessairement dans des écoles secondaires, même si cela pourrait créer une certaine influence positive. Plutôt lors des examens de conduite des nouveaux aspirants conducteurs, à la SAAQ. J’imagine la scène; une quinzaine de jeunes réunis dans une salle, et avant de commencer leur examen théorique, un examinateur se présente et leur dit qu’avant de commencer, ils auront droit à une petite conférence d’une quinzaine de minutes sur la vitesse au volant. Puis, il laisse la parole à Brandon. Ce serait une belle façon de sensibiliser les jeunes sur cette sensation qui semble inoffensive, comme ça, voire même grisante, mais qui peut laisser des séquelles irréparables dans la vie des gens.

Évidemment, il est beaucoup trop tôt pour lui poser directement la question, mais je me demande si Brandon serait ouvert à un tel projet. Je crois que l’effet serait beaucoup plus convaincant sur les nouveaux conducteurs si des propos sur les dangers de la vitesse en milieu urbain leur serait prodigué par Brandon, ou par n’importe quel autre Brandon, impliqué dans un accident tragique où la vitesse est mise en cause, que si ces mêmes propos étaient prononcés par un fonctionnaire de la SAAQ, ou encore par un prof d’école de conduite. Il faudrait vérifier si la SAAQ serait en accord avec une telle façon de faire.