Chanceux, les transsexuels; la RAMQ s’occupera de la facture!

Selon un entrefilet publié sur le site web LCN, ce lundi, les transsexuels pourraient profiter de certains assouplissements, au niveau de la loi provinciale, afin que la chirurgie de changement de sexe soit désormais remboursée par le ministère de la santé.

Si cette nouvelle est très stimulante pour les transsexuels, qui pourront ainsi éviter de payer les frais de l’opération, qui varient de 18,000 à 45,000$, selon le processus effectué, il s’agit définitivement d’une moins bonne nouvelle pour les payeurs de taxes et d’impôts.  Évidemment, il ne s’agit que de quelques opérations par année, pour l’instant, mais quelle tangente prendra le nombre de chirurgies de changement de sexe, maintenant que la RAMQ va financer la chose?

Comme nous le savons tous, cela fait partie de la nature humaine de gaspiller ce dont on peut utiliser à satiété.  Nous le constatons par la consommation d’électricité des québécois, d’ailleurs; elle double pratiquement celle des autres canadiens.  Et encore; l’électricité n’est pas tout à fait gratuite!  On le voit aussi dans les statistiques du nombre d’avortements; on disait récemment qu’une grossesse sur trois, dans le grand Montréal, se termine par une interruption volontaire.  Si le Dr Pierre Brassard mentionne, dans la vidéo 3, jointe au reportage, que seulement cinq ou six personnes se font opérer, sur une base privée, au Québec, j’ai l’impression que maintenant que la RAMQ va défrayer les coûts de la chirurgie, ce médecin spécialisé aura besoin de quelques collègues, pour lui prêter main-forte.

Et pendant ce temps, vous devrez toujours payer pour les soins dentaires – sauf la chirurgie buccale – de vos enfants de 10 ans et plus.  Mais avouez que c’est rassurant de savoir qu’ils pourront, dès l’âge adulte, changer de sexe à nos frais.

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17 réactions sur “Chanceux, les transsexuels; la RAMQ s’occupera de la facture!

  1. Effectivement un potentiel d’abus mais saviez vous que pour avoir droit à une chirurgie de réassignation sexuelle par le Dr.Brassard quelle soit payée par la RAMQ ou pas doit satisfaire aux exigences prescrites;

    – La personne doit avoir deux diagnostic clairs d’un psychologue et/ou sexologue et/ou psychiatre.
    – La personne doit avoir vécu au moins 12 mois à temps plein dans le genre auquel il/elle s’identifie et doit avoir une attestation de son spécialiste à cet effet.

    Bref, pas n’importe qui peut obtenir cette chirurgie et la procédure est la même pour tous. Cela requiert un diagnostic clair et une démarche on ne peut plus sérieuse….

    Après tout, oseriez vous vous présenter dans le genre opposé auquel vous êtes pendant au moins 12mois à temps plein (travail, en public, famille etc..) sans avoir la profonde conviction de qui vous êtes vraiment?

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  2. Bienvenue dans mon humble blogue, Frédérique.

    La question, pour ma part, n’est pas de savoir si la personne candidate à ce type d’opération est décidée ou non. D’ailleurs, le processus qui mène à l’opération prend souvent beaucoup plus que 12 mois. La question prend son sens quand les coûts d’une chirurgie de changement de sexe sont assumés par la RAMQ, alors que ces fonds pourraient servir à raccourcir, un tant-soit-peu, les listes d’attente pour des gens atteints d’un cancer, par exemple.

    La différence est dans ce qui risque d’arriver, au bout d’une trop longue attente. La personne transsexuelle peut vivre pendant de nombreuses années, et le fait de subir ou non la chirurgie, même si la personne se retrouvera dans un inconfort certain, ne l’empêchera pas, physiquement, de fonctionner normalement. Par contre, la personne atteinte de cancer verra ses capacités atteintes, et risquera définitivement la mort. Aussi, je crois que les fonds – limités – du système de santé devraient aller en priorité aux gens qui luttent contre le cancer, ou d’autres maladies qui les amèneront, physiquement, vers une mort certaine, à défaut de traitement.

    Il faut que je spécifie un truc, ici; quand je parle de « fonctionner normalement », c’est dans le sens des trois fonctions physiques essentielles du corps humain, à savoir se nourrir, éliminer, et dormir.

    Aussi, quand j’entrevois des possibilités d’abus, c’est dans le sens que le fait de devoir payer de sa poche, ou de devoir s’expatrier en Thaïlande, ou en République tchèque, pour une opération, avec les risques que cela comporte, et le suivi médical à très longue distance, plusieurs personnes vont préférer attendre avant d’entreprendre la démarche, alors que si c’est pratiqué ici, et gratuitement, beaucoup plus de gens entreprendront la démarche, d’une part, et d’autre part, certains étrangers seront tentés de « devenir québécois », pour les 12, 24 ou 36 mois d’un tel processus.

    L’autre point qui m’interpelle, c’est que le gouvernement, depuis des années, coupe en douce les soins couverts (soins dentaires, sauf chirurgie buccale, à partir de l’âge de 10 ans, services optométriques pour les 18 à 64 ans), et que de l’autre côté, on ouvre la porte aux chirurgies de changement de sexe, et aux avortements. Je crois que la RAMQ devrait se rapprocher davantage d’une couverture plus globale des citoyens de tous les âges, et sur des soins couvrant davantage la santé physique, au lieu de couvrir des chirurgies qui ne seront sollicitées que par un pourcentage très minime de la population.

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  3. Je ne suis pas d’accord que le Gouvernement défraye la facture d’opération pour les transsexuel(le)s . Déjas quelques personnes ont été opéré sois en Thailande ou République Check.De plus tout est pour Montréal. L’important est qu’il y ai plus de spécialiste psychiatre,psychologue, sexologue en transsexualisme. C’est pas seulemnet à Montréal qu’il y a des transsexuel(le) s .En région aussi il y en a. C’est pas de payer pour l’opération. Lorsque l’on est rendue a l’Opération la question d’argent n’est pas vraiment un obstacle. Si on est vraiment décidé ont doit réagir et ne pas toujours se fier au Gouvernement.Si il n’y avais pas de chirurgiens au Québec capable de faire une telle opération. Que ferais ces personnes. Déjas on leur permet d’y aller ailleur. En France c’est le cas aussi. Mais les personnes vont en Thailande ou ailleurs mais a leur frais. C’est un manque de volonté de se battre pour SOI.C’est a chaqu’un et chacune et on pas à la société de payer.Déjas les gens comprennent mieux ce que l’on vit. Car d’atteindre notre but est une affaire personnelle.C’est pas les autres qui le feront pour nous.Je suis une femme d’origine transsexuelle.Ce que je déplore aussi c’est que pour les associations de transsexuel(le)s pour EUX ont est toujours transssexuel(le)s. Moi je suis une femme libre d’opinion et ce n’est pas parce que j’étais transsexuelle que je doit penser comme ces associations.Je pense en tant que personne qui fais partie de la société.

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  4. Enfin le gouvernement (RAMQ) admet son incompétence à soigner les gens!

    Non mais sérieux… même si je suis en train d’entreprendre un changement de sexe, je trouve ça abérant!

    Quand le problème est dans la tête, il est inutile de changer l’enveloppe!

    La preuve, c’est que le lendemain d’un traitement hormonal, une personne qui se fait diagnostiqué atteint du syndrôme de Benjamin est guérie!

    On appelle ça : TRAITEMENT PLACEBO!

    Le vrai problème est souvent un problème d’affirmation de soi et d’estime de soi! Si tu contourne le problème d’affirmation par un constat de maladie… viens-tu vraiment d’aider la personne????

    C’est comme de soigner la dépression avec des anti-dépresseurs!!! Faites de l’activité physique à la place!!!!

    Kâlisss de vendeux de pilules d’osti de gagne d’incompétents!!!!!!!

    La transexualité devrait être considéré comme un choix et non une maladie!

    C’est comme de dire à une personne noir qui a du mal à vivre dans un milieu de blancs: « Le gouvernement va payer pour te blanchir la peau ». Voyons!!!!

    Ça n’a aucun sens! Apprend à accepter ce que tu es!

    À mon sens il est correct de devenir transexuel si c’est pour affirmer ce que tu es… Pas pour devenir quelqu’un d’autre!!!

    De toute façon PERSONNE ne peut avoir la prétension de changer un homme en femme!!! Il peut seulement le changer en transexuelle. C’est tout!

    Mais avec tout l’argent que le gouvernement me vol, je n’aurai pas de remord à utiliser ce programme. Mais j’imagine qu’il faudra prouver qu’on est malade pour y avoir droit….

    Car c’est bien connu: il faut être cinglé pour être transexuel!!!!

    http://www.netlog.com/vickyvilleneuve

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  5. richard! pkoi les transsexuelles? pkoi tu denonce pas plutot les milliers de femmes qui se font refaire parce qu’elle trouvent qu’elles ont les seins trop petits ou quelques pattes d’oies au coin des yeux gratuitement en fesant passer ca en chirurgie reparatrice!!le nombre de chirurgiens qui pratiquent ces genres d’interventions au frais de la secu est enormissime! alors fout la paix au transs! parce que moi je me suis faite opérée chez moi en france et avec la secu! et je peux te dire que si on ne m’avait pas opérée je ne serait pas là pour ecrire en ce moment!!tu ne connais rien a la souffrance que l’on endure! de quel droit parle tu a notre place! tu sais ce qui est bon ou pas pour nous toi?

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  6. @ Elisa:

    D’abord, je ne sais pas comment cela se passe en France, mais ici, au Québec, et ce dans la très grande majorité des cas (car je ne peux pas affirmer, hors de tout doute, qu’il n’y a pas d’exceptions), les femmes paient elles-mêmes leur chirurgie mammaire, et/ou esthétique. C’est d’ailleurs pour cela que dans le langage courant, on dit d’une femme qui s’est fait faire une augmentation mammaire, qu’elle s’est fait « poser un kit à 5,000$ », ce qui équivalait plus ou moins au coût de l’intervention, au début de cette pratique. Alors j’espère que cela éclaire votre lanterne, en ce qui concerne celles qui « ont les seins trop petits ou quelques pattes d’oies au coin des yeux », à tout le moins chez nous. À moins que vous ne travaillez dans une clinique québécoise, et que vous soyez vous-même témoin de dizaines de cas régulièrement; alors là, je serais heureux d’aller recueillir votre témoignage en personne.

    Ensuite, si vous prenez bien le temps de relire mon billet, vous constaterez que je n’attaque les transsexuels en aucun moment. Je m’attaque aux fonctionnaires de la RAMQ, qui choisissent les interventions qui seront payées, et celles qui ne le seront pas. Leur comportement fait partie de la grande culture de l’image, qui a lieu au Québec, et qui amènent les politiciens à faire de grands gestes pour des peccadilles qui paraissent bien, mais font bien peu pour des choses plus terre-à-terre, qui nécessiteraient un peu plus d’attention.

    Finalement, je ne prétends pas savoir ce qui est bon, ou pas, pour qui que ce soit; je tiens d’ailleurs trop à ma liberté individuelle pour tenter d’entraver celle d’autrui. Par contre, quand je parle de soins de santé, je définis les soins de base en fonction qu’ils permettent au corps humain d’effectuer ses trois fonctions vitales, soit se nourrir, éliminer, et dormir. Je veux dire par là que si une personne entreprend un processus de changement de sexe, c’est qu’elle a des raisons qui sont sûrement excellentes, qui lui sont personnelles et privées, mais qui n’ont rien à voir avec les trois fonctions vitales du corps humain. Car malgré tout ce que l’on peut raconter, dans tous les médias imaginables, le corps humain n’a que trois fonctions vitales; il doit se nourrir, il doit éliminer, et il doit dormir. Si l’on empêche le corps humain d’opérer ces trois fonctions vitales, c’est la mort qui l’attendra. Le reste est sûrement important, mais pas vital. Or, ici, au Québec, des milliers de personnes ont des problèmes de santé, concernant ces trois fonctions vitales, et sont en attente de chirurgies, souvent pendant des mois, parfois même pendant des années, faute de disponibilité en salles d’opérations, en médecins, en personnel infirmier, etc. Il arrive parfois même, plus rarement, mais néanmoins régulièrement, que des gens meurent, en attente d’une chirurgie. Et je ne parle pas du Zimbabwe, ni du Burkina-Faso, je parle du Québec! Aussi, je crois que la Régie de l’assurance-maladie du Québec (RAMQ), organe comparable à la Sécu, en France, devrait mettre ses ressources au profit de ces milliers de personnes, en attente depuis déjà trop longtemps, de chirurgies nécessaires au maintien, et à l’amélioration, de leurs trois fonctions vitales, soit celles de se nourrir, d’éliminer, et de dormir, et ce avant de procéder à toute autre chirurgie, qui n’ont pas un lien direct avec les trois fonctions vitales du corps humain. Et avec les impôts que je paie au Québec, je m’attends à ce que la RAMQ procède en ce sens.

    Merci beaucoup, on passe à un autre appel!

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  7. Incroyable que l’on critique négativement le fait que les « payeurs de taxes » devront en subir les conséquences ! Eille franchement je suis transsexuelle et travaille et paye de l’impôt depuis que j’ai 16 ans! Aux lieu de critiquer sur une solution de libération et d’amelioration des conditions de vies des personnes du 3 ieme sexes. Vous devriez plutôt vous attaquez aux dons astronomiques versez a haiiti et au Pakistan. Puisque après tout charité bien ordonnée commence par soi même. 
    De plus est qu’il y a tellement d’autres sujet a couvrir qui en vaudrais pas mal plus la peine. Plutôt que de faire dans le sensationalisme, et d’exprimer votre non ouverture d’esprit. Bref vous devriez vous limiter a commenter sur des âneries du genre a la comissions Bastarache cela semble plus de votre calibre !!

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  8. Bonjour, Danye, et bienvenue sur mon blogue.

    Vous êtes transsexuelle, et payez des impôts depuis que vous avez 16 ans? Grand bien vous en fasse! Par contre, quand vous parlez de « solutions de libération, et d’amélioration de conditions de vie », que dites-vous de la libération, et de l’amélioration des conditions de vie d’une personne en attente d’une chirurgie bariatrique, qui ne peut plus aller travailler, qui peine à se mouvoir, et dont la santé – je parle du truc qui vous tient en vie – est chancelante au point qu’elle risque de mourir pendant son sommeil, alors que l’on sait que dans certains cas, cette attente peut durer au-delà de deux ans? Ou encore la libération, et l’amélioration de la qualité de vie d’une femme atteinte d’un cancer du sein, qui devra subir des traitements de chimiothérapie, si elle veut survivre?

    Voyez-vous, j’aimerais que l’on retourne à l’origine de ce que devait être l’assurance-maladie, à savoir une assurance contre… la maladie! Une opération de changement de sexe, sauf le respect que je vous dois, ne sert pas à enrayer une maladie. Tout comme un avortement, ni une grossesse, ne sont pas non plus des maladies. Il s’agit plutôt de chirurgies de confort, qui vous apporteront une meilleure estime de soi, entre autres, mais n’amélioreront pas vos capacités respiratoires, par exemple. Dans ces cas, la personne devrait débourser la somme de sa poche, ou se prendre une assurance privée, qui couvre davantage que la base de la RAMQ. Car après tout, « le 3e sexe » n’est pas répertorié dans les bottins médicaux; c’est une invention du XXe Siècle, totalement humaine!

    La couverture d’autres sujets, comme les « âneries du genre de la commission Bastarache », je laisse l’opportunité de la faire à des centaines d’autres blogueurs, qui ne se privent pas de l’occasion pour montrer à tout le monde ce qu’ils ont à dire. Et de grâce, ne vous cassez pas la tête pour mon « calibre »; loin de moi l’intention de vous concurrencer dans les domaines de la libération, et de l’amélioration de la qualité de vie. Parlant d’ouverture – ou de non-ouverture – d’esprit, les dons « astronomiques » à Haïti, ou au Pakistan, sont la rançon de notre richesse, en tant que pays faisant partie du G8, ce qui semble un peu dépasser votre propre « calibre », mais ça, c’est une autre histoire.

    Je ne suis pas du tout offensé du fait qu’une personne désire changer de sexe; si la technologie médicale le permet, alors go for it, et prompt rétablissement! Ce qui m’offense, c’est que les payeurs de taxes aient à débourser pour des chirurgies qui sont peut-être des solutions de libération, et d’amélioration de la qualité de vie, mais surtout pas des solutions à des maladies. Dans ces cas, l’occasion fait le larron; avant la légalisation de l’avortement, ce type d’intervention se faisait dans la clandestinité, plus souvent qu’autrement, et était subi par quelques dizaines de femmes, seulement, mais maintenant que l’avortement – même en clinique privée – est sans frais, sachez qu’environ une grossesse sur trois, dans le grand Montréal, se termine par une interruption volontaire de grossesse. Eh oui, une femme enceinte sur trois se fait avorter!

    Et qui paie, pour cela? Vous et moi, Danye, et tous les autres payeurs de taxes, y compris ceux et celles qui sont en attente de soins urgents, et qui pour plusieurs mourront sur une liste d’attente.

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  9. Que savez vous au juste sur la réassignation sexuelle chirurgicale? Votre concerne semble être que vous avez l’impression qu’en plus d’être injuste de se faire payer cette opération; il semblerait que nous soyons sur une liste VIP qui accélère le processus.
    Et bien non. Pour une transsexuelle changer de sexe est extrêmement dispendieux. On doit payer pour l’epilation definitive des poils du visage et des organes génitaux. Ce qui n’est aucunement rembourser par la RAMQ. En plus pour être  » qualifié  » a l’opération on parle d’environ 3 ans de suivis psychologique et psychiatrique QUI N’EST PAS REMBOURSER ni couvert par la RAMQ. Et dont ces psychiatres abuse literalement de leur expertise puisque seulement environ 5 psychiatres reconnaisse et accepte de traiter les cas de disphorie de genre ( transsexualisme).

    Bref une fois épiler, approuver, essoufler, décourager de cette bataille on doit changer de nom… Ce qui prend environ 1 ans et coûte presque 1000$.
    Donc faisons le compte; 3 a 4 ans avant de pouvoir prendre rendez vous avec le chirurgien ( qui charge 50$ chaque rencontre puisque ils sont privés) alors des milliers de dollars plus tard on as enfin maintenant la chance de devenier en harmonie avec nous même.

    De pointer du doigt ce qui vous sembles une injustice… Sert a rien. Votre ami et sa chirurgie bariatrique si il a peur de mourir. Peu bien aller su états unis se faire opérer et envoyer la note a la ramq je vous suggérais de lire la dessus.

    Les chirurgien de réassignation sexuelle sont des chirurgien esthétique donc des chirurgiens privés. Alors oui peux être qu’après tout ce long processus de changement de sexe la transsexuelle passeras au bistouri plus vite qu’un autre… Mais encore. Le débats ici n’est pas sur les transsexuelles mais sur notre système de santé mal fait et mal réguler qui permet au privé de passer devant si on as de l’argent.
    Les hôpitaux manque de fonds et ce n’est pas a causes des transsexuelles. Puisqu’il y a en moyenne 1!!! Chirurgie de réassignation sexuelle par année !!!! Donc…

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  10. J’oubliais … Vous classé la RSS ( réassignation sexuel chirurgicale) comme étant une chirurgie de confort.

    L’obese morbide avais le choix de manger moin de sortir bouger etc. Au lieu de se gavé comme une oie. A vrai dire je ne vois pas plus pourquoi les contribuable qui ont souci de leur propre santé et font du sport ( qui paye en plus des fois très cher pour des abonnements a une salle de sport) devrais payer en plus pour les patapouf paresseux, pour les goinfres immobile… Ils ne sont pas nés obèses il le sont devenus.
    La transsexuelle a passé elle toute sa vie dans le mauvais corp. A essayer a faire des efforts pour avoir une vie en corcodance avec sa psychée.
    Qu’a fait l’obese pendant ce temps ?! Il regardait TQS TVA etc. En s’empiffrant.

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  11. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’ai cherché « québec transsexualisme RAMQ » et que je suis tombée sur votre blog… en DEUXIÈME dans les résultats. Définitivement, les gens n’y comprennent rien à rien.

    C’est un des avis les plus fermés et irréfléchis que j’ai vus. Je suis transsexuelle et je crois bien pouvoir clarifier quelques petites choses avec vous. Je serai brève, car la teneur de votre texte a une forte tendance à me faire perdre le respect que je porte aux gens, i.e. vous êtes bas dans mon estime.

    Vous devez d’abord savoir une chose : le transsexualisme est une réelle maladie et bien des gens de notre catégorie préféreraient avoir un cancer mortel, naître avec le sida, aveugles, avec une jambe en moins, ou autres déficits majeurs desquels, bien sûr, personne n’oserait contester le paiement par le RAMQ.

    Le transsexualisme est une maladie mentale grave qui conduit à plus de suicides qu’on peut le croire. C’est aussi une condition, à mon avis, bien moins souhaitable que la schizophrénie (à moins d’un cas très lourd dans lequel c’est discutable), que l’homosexualité (lequel « mal » n’en est pas un et cause bien, bien, bien moins de mal) ou autre.

    Dans la majorité des cas où on ne s’interrogerait jamais au grand jamais sur la pertinence d’une couverture par le RAMQ, les enfants atteints ONT une enfance, ONT une adolescence et ONT de la joie dans leur passé.

    Moi, et je suis certaine que nombre d’autres me rejoignent en ce sens, je n’ai pas eu d’enfance ou d’adolescence à proprement parler : je n’ai quasiment jamais eu d’amis et j’ai toujours fui la réalité trop difficile dans mon imagination et celle des concepteurs de chez Nintendo… Aujourd’hui j’ai 19 ans et mon expérience de vie totale est inférieure à celle d’une enfant de 10 ans.

    Lorsqu’un enfant souffre de surdité par exemple, il est pris en charge dès sa première année. Par contre, lorsqu’il est transsexuel, si seulement l’enfant cesse de fuir la réalité et n’est pas trop influencé par l’opinion fermée des parents et l’image dégueulasse, déviante et tout et tout projetée par les médias de ces personnes (peu probable ; vous aviez un grand esprit d’indépendance, vous, à 3 ans ? [car souvent la maladie est très facilement identifiable par l’enfant ET les parents dès cet âge et même avant]) il n’aura pas d’enfance heureuse. Ou alors c’est très improbable. À ce moment je vous cite :

    « La personne transsexuelle peut vivre pendant de nombreuses années, et le fait de subir ou non la chirurgie, même si la personne se retrouvera dans un inconfort certain, ne l’empêchera pas, physiquement, de fonctionner normalement. »

    C’est ridicule à quel point ce que vous dites est enfantin et ridicule. Le transsexualisme n’est pas un confort. C’est une dépression majeure quasi-permanente assurée, une incapacité profonde de fonctionner normalement en société ainsi qu’au travail. En vivant uniquement en femme sur Internet (lequel occupe, tristement, une beaucoup trop grande portion de ma vie) et en me réfugiant jusqu’à un âge très avancé (18 ans) dans des pensées magiques de miracle à venir, que ma vie n’est qu’un cauchemar et que je vais m’en réveiller, j’ai pu survivre jusqu’à ce jour.

    Sans ça et le fait que j’aie une famille très supportrice (mais, comme beaucoup trop de monde, incompréhensifs), ainsi qu’un suivi psychologique très coûteux (que bien sûr le gouvernement refusera toujours de fournir à long terme à moins de circonstances exceptionnelles, et CERTAINEMENT PAS dans le cas d’une personne aussi extravertie que moi) que j’ai payé en partie de ma poche — la dernière chose que j’ai achetée pour mon plaisir était mon iPod à 100$, il y a 4 ans — avec l’argent que je réussissais à me faire en travaillant… d’arrache-pied et en me faisant souvent mettre dehors pour inefficacité.

    Vous ne réalisez pas à quel point dans trop de cas le transsexualisme est beaucoup plus handicapant que la paraplégie.

    J’ai 19 ans et je n’ai de complété que mon secondaire (car, heureusement, le fait de n’avoir pas dépassé sur plusieurs plan le cap des 10 ans m’a fait consacrer toute l’énergie restante [après en avoir beaucoup trop utilisé à fuir la réalité] à l’école) après deux ans complets d’arrêts et de reprises du cégep parce que la dépression occasionnée par ma maladie était devenue tellement invalidante qu’à des moments j’en ai eu hallucinations, vertiges et que je n’étais même plus capable de lire. Du tout.

    Huit mois après une hospitalisation pour incapacité totale à fonctionner, j’ai fait huit semaines de thérapie, laquelle m’a aidée à sortir du fin fond du fossé, mais qui ne fait que retarder l’inévitable.

    Et avec mon hospitalisation, ma thérapie à l’hôpital, les psychiatres, psychologues, ergothérapeutes, infirmiers, repas fournis, professeurs payés pendant des années pour rien, etc. que le gouvernement m’a fournis pour me sortir du fossé, combien pensez-vous que j’ai coûté à date, juste pour ça ? Je ne suis pas experte, mais j’estime ça à 30 000 $ au gros minimum. Et on s’approche probablement plutôt du 100 000 $, avec la thérapie à plusieurs en éducation spécialisée que je m’apprête à commencer et les spécialistes auxquels j’ai recours pour avoir un jour une vie utile…

    On s’approche du coût de transition. Et j’ai 19 ans. Et je n’ai pas utilisé de pareilles ressources avant l’âge de 17 ans. Imaginez s’il avait fallu que je continue à vivre comme ça pendant des années et des années. À la fin de ma vie, j’aurais dépassé le 1 000 000 $ au moins, car ça se multiplie plus le problème dure, s’empire et s’additionne aux difficultés de la vie.

    …Sans parler des frais d’aide sociale (BS) sur lequel j’aurais forcément été puisque sans traitement je suis incapable de toute activité productive. Toute une vie sur le BS, à 500$ par mois, imaginant que je meurre à 80 ans… 500 * 12 * 62 = 372 000 $.

    …Super, non ? Vouloir éviter une transition (laquelle ne devrait pas se faire à 18 ans et plus, mais bien à 10-12 ans) de GROS max 100 000 $ pour dépasser le million en frais… Intelligent, mon bonhomme, vous irez loin.

    C’est grâce à des gens comme vous, qui ne pensent pas plus loin que le bout de leur nez (car parfois on a l’impression que c’est de ce morceau dont vous vous servez pour penser) que des conneries ont lieu.

    Je reconnais que tous les cas ne sont pas aussi profonds que le mien, mais ça laisse qu’un transsexuel non traité coûte astronomiquement plus cher qu’un transsexuel traité. Et lorsque le traitement commence, les transsexuels sont habituellement capables de s’occuper eux-mêmes de payer ce que le gouvernement ne paie pas — car contrairement à ce que vous semblez penser, c’est loin d’être tout qui est payé.

    Je signe A. car je tiens à rester anonyme.

    Avec peu de respect… Bonne journée néanmoins, dans votre monde illusionnel.

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  12. @ Danye:

    Merci de la précision! On ne dit pas « opération de changement de sexe », il faut dire « réassignation sexuelle chirurgicale ». À l’avenir, je le saurai!

    C’est comme pour les autres trucs; on ne dit pas « avortement », on dit « interruption volontaire de grossesse ». On ne dit pas « aveugle », on dit « non-voyant ». On ne dit pas « sourd », on dit « malentendant ». Dites moi, au lieu de dire « muet », doit-on dire « malentendu »?

    Attendez, j’ai une autre question; quand vous dites que « ces psychiatres abusent littéralement de leur expertise puisque seulement environ 5 psychiatres reconnaissent et acceptent de traiter les cas de dysphorie de genre (transsexualisme)« , est-ce à dire que tous les autres psychiatres ne connaissent rien en médecine, ou alors sont-ils simplement aussi bornés que moi?

    Le problème, ce n’est pas qu’il y ait eu 5 ou 6 cas par année, en date de l’article, selon le docteur Pierre Brassard (l’article dit qu’il en a pratiqué environ 1500; est-ce à dire qu’il fait cela depuis… 300 ans?), mais que si la RAMQ paie, pour ces chirurgies, on atteindra rapidement les 100 par année, et encore davantage. Et là, ça va coûter autrement cher!

    Suggestion: Au lieu de passer 3 ans à se faire dire que c’est OK, de changer de sexe, pourquoi ne pas passer ces mêmes trois années à se faire dire, par un autre psychiatre plus « commun » que l’on peut changer, tout en se contentant de son corps actuel? Ça ne fonctionnerait pas?

    Pour revenir aux obèses morbides, 1) Qu’est-ce qui vous dit que leur problème de poids n’est pas dû à un déséquilibre hormonal, ou à des problèmes d’ordre psychologiques et/ou psychiatriques? De dire qu’ils sont tous des goinfres n’est-il pas un peu trop facile? 2) Qu’est-ce qui vous permet de croire qu’aucun n’est né obèse? Peut-être ont-ils « essayé à faire des efforts pour avoir une vie en concordance avec leur psyché », eux aussi, mais qu’ils n’ont pas encore trouvé le Nirvana?

    S’il est un point sur lequel je suis en accord avec vous, c’est sur votre constatation, au sujet de notre système de santé; il est mal fait, et mal régulé. Mais là s’arrête notre accord; à mes yeux, le gouvernement devrait se contenter de fournir la couverture, comme le ferait toute assurance, et les actes médicaux devraient tous être confiés au privé. De plus, la couverture comme telle devrait couvrir trois trois types d’actes médicaux; les actes de survie (chirurgies d’urgence, suite à un accident, traitements contre le cancer, chirurgie cardiaque, etc.), qui passeraient toujours en priorité, les actes de soutien à la vie (chirurgie de la hanche, cataracte, traitements de fractures, etc.), qui seraient programmées sans délai, et les autres actes (chirurgies de changement de sexe, avortement, chirurgie plastique, etc.), où le paiement par la RAMQ serait décidé au cas-par-cas, en fonction de la cause de l’état, ou des séquelles psychologiques, entre autres.

    @A:

    Une chance que vous m’avez dit vouloir être brève; si vous vous étiez allongée sur le sujet, j’en aurais bien eu pour 3 jours à tout lire! J’espère que le fait de vous exprimer vous a fait du bien.

    Vous savez, ce qui vous a manqué, selon moi? Pour prendre un langage un peu cavalier, je dirais qu’il vous a manqué une couple de coups de pied au cul! Pas nécessairement dans le sens physique du terme, mais plutôt dans le sens psychologique. Vous me semblez faire partie de ce que l’on appelle « les enfants-rois »; au lieu de vous demander si quelque chose ne va pas, vos parents vous ont offert le Nintendo. Alors vous avez fui la réalité. Remarquez, la situation aurait pu être pire; si vous étiez tombée sur un gang de rue, vous auriez pu devenir « junkie » à 15 ans! À vous lire, cela ne semble pas un problème; c’est toujours ça de gagné!

    Bref, votre problème de mésadaptation, dans la société, est probablement davantage causé par un isolement sur vous-même, dès votre plus jeune âge, plutôt que sur votre envie de changer de sexe. Pour avoir fait de la relation d’aide, pendant un certain temps, je vous dirais que l’isolement cause beaucoup plus de suicides que ce que vous appelez le « transexualisme ». Tout est dans ce que l’on est prêt à faire pour « changer ».

    Si je vous racontais ce qui m’a amené à faire de la relation d’aide, ça donnerait probablement une texte quatre fois long comme le vôtre. Je dois spécifier, par contre, que j’ai pas mal plus que 19 ans. Une chose, qu’il faut considérer, c’est qu’il ne faut pas porter le focus sur une seule solution – le changement de sexe, dans votre cas, mais plutôt de regarder toutes les avenues disponibles. Qu’une personne fasse des démarches, pour se prendre en mains, c’est une bonne chose – je l’ai d’ailleurs fait moi-même, mais il ne faut pas limiter les façons de se sortir de sa situation à une seule option; cela deviendrait une obsession.

    Prenez le temps d’en parler; c’est la première étape de tout rétablissement. Je vous souhaite bonne chance, pour l’avenir.

    Avec tout le respect auquel vous avez droit.

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  13. Wow. Je regrette d’avoir sur estimé ta capacité de dicernrment… Surement serait tu Chretien evalegique tu m’auraist dit de m’en remettre a Dieu Et de lui demander de m’accrpter moi meme?!! Voyons je m’appercoie quon communique pas au meme niveau. Et ceux qui liront se blog s’en appercevront defenitivdment.

    1500 chirurgies. Oui Mais pas depuis 2009!!
    Brassard Et Menard sont des chirurgiens esthétique reputes internationalement.
    La RAMQ couvre les québecois uniquement dans ses 1500 interventions je vous garantie par connaissance de causes que 1400 étais des non résidents quebecois. Il y a qua consulte sont site Internet et sont livre d’or témoignage de ses patients pour voir que ces gens ne dont pas du Québec.

    Les psychiatres décide de faire leur doctorat sur le sujet qui leur plait. Les trouble du genre, de personalitée etc. Ne sont pas tous choisis par les psychiatre en sujet de thèse de doctorat…. Malgré tout n’importe quel psychiatres serais apte a pose un diagnostic sur la chose en cause de disphorie de genre mais n’aurais pas les aptitude clinique a pouvoir la traiter.

    Bref de dire qu’un gros lard est un goinfre etc est tout aussi facile a dire que
     » Suggestion: Au lieu de passer 3 ans à se faire dire que c’est OK, de changer de sexe, pourquoi ne pas passer ces mêmes trois années à se faire dire, par un autre psychiatre plus « commun » que l’on peut changer, tout en se contentant de son corps actuel? Ça ne fonctionnerait pas »

    Cela démontre de la facilite dans la prose mais une ignorance évidente a nivaux cocologique. De plus vous prenez la défense en disant que c’est peux être un trouble psychologique. Alors dans le fond vous choisissez ce qui est correct comme trouble psychologique selon votre opinion ignarde et phallocrate matchoiite par rapport a ce qui vous conforte dans votre propre sexualité.

    Pour ce qui est de s’en prendre a [ A ] de la relation D’aide min cul oui!!!
    Je suis que pour vous une personne suicidaire c’est une personne lache etc bref VOUS n’etes pas psychologue Et de touted evidences manquée clairement d’education. Puisque vos argument son simpliste Et denué de sens critique analytique. Sur ce je ne repondrai plus a vos commentaired puisque leurs contenu est simplement simpliste, facile Et demontre un manque de connaissance sur le sujet. Bref aussi bien aller m’obstiner sur le racisme la transphobie, l’homophobie Et l’avortemenr dans une reunion de veterant ou une session DES chevalier de colombs !!! Cela reviendras au meme!!

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  14. …Merci de votre réponse gentille malgré la mienne qui… fait honte.

    Malgré tout le message reste : je persiste à croire que vous comprenez très mal la situation des transsexuels et la mienne.

    Mais c’est compréhensible vu l’état de panique dans lequel j’ai écrit le message et la pauvreté des explications sur la situation. J’ai très mal expliqué, vous avez très mal compris, vous avez très mal réagi (c’est un grand mot ; votre réaction reste, proportionnellement à ce que j’ai dit, bonne).

    Je suis présentement dans une détresse psychologique sans nom et je revois mon psychiatre (enfin) ce matin. mes problèmes ne vous concernent pas et je n’aurais pas dû vous aiguillonner de la sorte avec.

    Je vous prie donc d’accepter toutes mes excuses face à la teneur de mon message, tout mon désaccord face à vos opinions et d’oublier la correspondance passée puisqu’elle n’aurait pas dû avoir lieu.

    Bonne journée avec maintenant plus de respect,
    A.

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  15. @ Danye:

    En fait, j’aurais dû vous donner ma première impression dès le départ; vous êtes probablement frustrée du fait que je me mette pas à genoux devant vous, en disant que vous êtes une pauvre victime. Alors restez dans vos frustrations, ma chère! Je n’ai jamais prétendu être psychologue, et encore moins psychiatre. Quant à votre tutoiement, je préfère démontrer le respect que j’ai pour vous en persistant à vous vouvoyer.

    Sérieusement, je suis loin d’être la science infuse, et d’ailleurs, je n’ai jamais pratiqué d’opération de changement de sexe. Par contre, malgré vos arguments, il demeure hors de question que j’avale votre salade. Alors c’est ça; allez vous obstiner dans des réunions de Chevaliers de Colomb, et de grâce, ne perdez plus votre temps avec moi.

    Merci.

    @A:

    Vous n’avez pas à avoir honte; vous dites que vous êtes dans une période de détresse psychologique, et dans une telle situation, il est normal que l’on dise des mots, ou que l’on commette des gestes, qui n’ont aucune logique. J’ai passé par là, vous savez.

    Il y a peut-être des choses, au sujet du transexualisme, que je ne comprends pas dans le même sens que vous. Je ne suis probablement pas le seul. Ce qui me rebute, dans tout cela, n’est pas le fait que des personnes puissent aller jusqu’à subir une chirurgie qui transformera radicalement leur corps; je suis de ceux qui croient que le corps humain appartient à la personne qui vit dedans, et elle peut en faire ce qu’elle veut. Non, c’est plutôt que l’on refile la facture à la RAMQ, parce qu’à ce moment-là, c’est tout le monde qui paie. Et ce qui arrive, quand tout le monde paie, c’est que l’abus s’installe.

    Par exemple, si l’on recule d’une génération, l’avortement se pratiquait somme toute de façon clandestine; le Dr Henry Morgentaler, qui a démocratisé cette pratique, dans les années 1970, a eu toutes les misères du monde à faire accepter ses cliniques. Mais maintenant que la RAMQ paie la note, même dans les cliniques privées, une grossesse sur trois ne se rend pas à terme! C’est énorme! Et c’est nous qui payons tout ces actes médicaux! Pire encore; pendant que nous payons des milliers d’avortements par année, voilà que nous payons aussi pour la procréation assistée! Il me semble que si la moitié des femmes qui avortent rendaient leur enfant à terme, et le donnait en adoption, nous sauverions énormément!

    En fait, pour une personne qui, comme vous, aura souffert toute sa vie, et prendra une décision probablement irrévocable, combien se feront transformer pour d’autres raisons, aux frais des contribuables? Par exemple, prenons le phénomène des « shemales » (vous savez, les hommes qui prennent des hormones pour transformer leur corps en celui d’une femme, mais qui conservent leurs attributs masculins); il s’agit d’une mode qui se répand partout! Évidemment, ce n’est pas la majorité des hommes qui passeront par là, mais imaginons que 1% des hommes le fassent; si le traitement hormonal est payé par la RAMQ, vous imaginez la facture? C’est là, que je suis en désaccord; si la RAMQ donne un centimètre, les groupes de pression s’en mêlent, et on finit par payer pour un kilomètre!

    En ce qui vous concerne, je vous souhaite que les choses s’arrangent pour le mieux, selon vos critères, bien sûr. Prenez la vie un jour à la fois, et de grâce, ne vous emportez pas dès qu’un Richard3 ose dire n’importe quoi! 😉

    Bon courage.

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  16. Bonjour Mr Richard, je vais peut-être vous surpendre. Le transsexualisme n’est pas une maladie. C’est un mal très profond de Vivre. Le mot Transsexalisme est donné par la communauté scientifique. C’est le nom donné entre le début de la longue thérapie et l’opération qui est la vaginoplastie pour une transsexuelle ( homme à femme ) et la phalloplastie ( de femme à homme )Afin d’être admissible à la CRS, vous devez avant toute chose vous conformer aux critères énoncés dans les Normes de traitement de la Harry Benjamin International Gender Dysphoria Associations.Pour en arriver a vouloir se faire opérer ce n’est pas un CHOIX. On ne peux plus vivre en cachant ce que l’on est. Alors on doit faire une très longue thérapie avec une psychologue/sexologue spécialiste en transsexualisme. Une sexologue/clinitienne et un spychiatre aussi spécialiste en identité de genre. Appelé aussi Dyxphorie de genre. Les seuls spécialiste en ce domaine se trouvent à Montréal.
    En principe on doit suivre cette thérapie au moins deux ans et sa au privé. Par la suite si le psychiatre détermine que l’on est prête a commencer les hormones il donne son accord. Ensuite il y doit aussi signer son autorisation que l’on est OK pour l’Opération.
    Ce sont les normes. Moi j’ai fais une thérapie de 6mois. Je devais faire 1000kl au deux semaines pour ma thérapie. J’avais deux heures de thérapie individuelle et une heure de thérapie de groupe avec des personnes transsexuelle.
    Car en région on n’as aucune ressource. Même les psychiatre ne savent pas ce qu’est le transsexualisme.
    Pendant cette thérapie je me suis fais épiler ( $3,300.00 ) ce n’est pa du tout une affaire d’esthique. Car celà démontre que l’on est plus crédible a ce que l’on veut par la suite. J’ai suivie cette thérapie avec une psychologue/sexologue Ph.D et aussi un autre 6 mois avec une sexologue/clinitienne. Avec ses seux spécialistes je n’avais pas besoin d’une autre letre signé par un psychiatre spécilaiste en transsexualisme. Ces deux personnes équivalaient pour les critères d’admission à l’opération. Cra dans la vie je me dit que rien n.est impossible il suffit d’y croire.
    Pour se qui en est que la RAMQ a annoncé qu’ils payerais pour l’opération c’est un peu un mensonge. Ils le fesaient pour des personnes qui avaient suivi le programme de trouble d’identité de genre de Hopital Général de Montréal. Et sa apres avoir suivi à la letre le programme. Les gens devaient aller en République Chèque se faire opérer. Mais dans beaucoup de cas ils devaient y retourner car l’opération n’étais pas réussi.
    Ce n’est pas une nouvelle mais seulement que là ils ont annoncé sa publiquement car a mon avis les gens revenais plus découragé.
    Moi j’ai tout PAYÉ avec mon argent. Thérapie, épilation .opération ect ect . J’ai pris l’argent de mes RÉER. Ma conjointe est demeuré avec moi . Je ne suis pas d’accord que la RAMQ paye pour l’opération. Je crois que lorsque l’on veut autant devenir ce que l’on est ( comme moi j’étais dans le mauvais corps ) Sa n’as pas de prix pour être Heureuse . On s’organise pour y arriver coute que coute.
    Je suis femme à 100%. Heureuse à 110%
    Tania.

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  17. SUITE de Tania.

    J’ai oublié qu’il faut aussi être suivie un an avant l’opération par un endocrinologue. Il doit nous prescrire des hormones. On commnece par une castration chimique et une féminisation. Car lorsque l’on commnece sa il n’est plus question de reculer . C’est une autre peruve que l’on est déterminé a l’opération. On doit apporter une preuve que l’on a été suivie en thérapie par des spécilalistes en transsxualisme. Car les psychologue et sexologue ne connaissent pas tous ce domaine. Ils osnt tous à Montréal. Et losrque l’on suit une thérapie vaut mieux que ce soit avec ce genre de spécialiste . Car le contact est primordial et ont veux qu’ils comprennent ce que on leur raconte. On ne veut pas se faire prescrire des médicaments. Car comme je l’ai mentionné on est pas malade. On est très malheureuse de Vivre dans le mauvais corps.C’est une souffrance indescriptible…. Le dire ce n’est pas comme le vivre pour les autres sa peut parfois être difficile a comprendre.
    Ce n’est pas du tout une affaire d’esthétisme. Ce n’est pas un choix non plus. C’est une décision de vie ou de mort. L’important est qu’il faut un énorme courage , une volonté et il faut foncer. Il n’y a que 10% des personnes qui atteignent leur butr et de ceux là beaucoup reculent. De peur qu’ils perdent ami famille et travail.
    On le fais pour nous et non pour les autres.
    Apres les gens voient a quel point on est heureuse et sa se ressent autour de nous. Ils ne nous voeint pas comme des personnes bizarres mais comme des femmes Heureuses.
    Tania.

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