Route 158: Le jour est arrivé… depuis longtemps

(Texte d’abord publié sur Facebook.)

Jusqu’au début des années 1980, l’actuelle route 158, entre Saint-Esprit et Joliette, était identifiée comme étant l’autoroute 50, identification qui fut retirée depuis, et remplacée par celle de la route 158. Probablement qu’à l’époque, on s’imaginait que les voitures voleraient avant d’avoir la densité de circulation nécessaire pour justifier la construction d’une véritable autoroute à deux chaussées séparées.

À l’aube de 2020, nous nous retrouvons avec le même problème que sur plusieurs sections de route qui furent conçues pour devenir des autoroutes en bonne et due forme, mais dont on ne peut compter que sur une seule des deux chaussées. Qui plus est, contrairement à la majorité de ces autres “autoroutes-en-devenir”, les échangeurs prévus sont toujours occupés par des intersections à niveau, qui sont malheureusement le théâtre de nombreuses collisions, souvent mortelles.

Depuis la fin du printemps, les médias que l’on pourrait qualifier de “bande à Péladeau” (Journal de Montréal, Journal de Québec, TVA) ont entrepris une série de reportages sur le réseau routier québécois, appelée “Nos routes en déroute”, dans laquelle on déniche des routes plus abimées les unes que les autres. On n’a pas encore, toutefois, fait la liste des routes les plus meurtrières au Québec; on y retrouverait certainement la route 158, et beaucoup plus près de la tête qu’on serait tentés de le croire.

Nous savons que les budgets nécessaires à construire des routes sécuritaires, et capables de supporter convenablement le flot de véhicules qui les empruntent, sont difficiles à réunir. Par contre, le fait d’appliquer une mince couche d’asphalte, pour “sauver les apparences”, ne fait que gaspiller davantage la ressource principale pour l’entretien des routes, et j’ai nommé… l’argent des contribuables. Au lieu de faire une “vraie job”, qui va durer une dizaine d’années, on fait une “job d’apparence”, qui devra être reprise deux ou trois fois pendant la même période.

Pendant ce temps, que font les députés de la place pour améliorer la situation?

La route 158 touche les circonscriptions de Joliette, représentée par Véronique Hivon (PQ) depuis 2008, et de Rousseau, ancien fief du péquiste Nicolas Marceau, de 2012 à 2018, maintenant représenté par Louis-Charles Thouin (CAQ) depuis le dernier scrutin. J’ai remonté jusqu’au dernier mandat de Guy Chevrette (1998-2003) pour voir qui représentait ces circonscriptions depuis les vingt dernières années. Parce que depuis ce temps, la grande amélioration de la route 158 consiste à… un rond-point à Saint-Jacques! Qui a mis quelque chose comme trois étés à être complété!

Pour améliorer, de façon substantielle, le bilan routier de la route 158, principalement entre Saint-Esprit et Joliette, mais aussi entre Saint-Esprit et Saint-Jérôme, dont à Saint-Lin–Laurentides, où il y a encore eu un accident mortel, ces derniers jours, il n’y a qu’une seule façon de faire; c’est de compléter l’autoroute 50 entre Joliette et l’autoroute 15. Il vient un moment où il faut regarder les choses en face, et prendre les grands moyens. Ce jour est arrivé, et ce depuis très longtemps déjà.

Motion pour l’élargissement de l’A-50 adoptée à l’Assemblée nationale; et les autres?

C’est sorti hier sur le fil des actualités d’ICI (la SRC) Ottawa-Gatineau; une motion en faveur de l’élargissement de l’autoroute 50, déposée par le député péquiste de Verchères, Stéphane Bergeron, vient d’être adoptée à l’unanimité à l’Assemblée nationale.  Elle vise à faire pression sur le gouvernement, et son ministre des Transports, Laurent Lessard, afin de faire de l’A-50 une autoroute en bonne et due forme.

Ma question à l’ensemble des députés; et les autres autoroutes en super-2, elles ne sont pas dangereuses?  Pourquoi l’A-50, et pas les autres?  Pourquoi pas l’A-55, entre les autoroutes 30 et 20, où le nombre de morts continue annuellement d’augmenter, là aussi?  Il reste de moins en moins de ces super-2; pourquoi ne pas en profiter pour les compléter, elles aussi, et les rendre sécuritaires?

Par contre, il y a d’autres routes, qui ne sont pas (ou ne sont plus) identifiées comme autoroutes, mais qui auraient besoin du même traitement.  On a qu’à penser à la route 158, entre Saint-Esprit et Joliette, pour ne nommer que celle-là; elle était identifiée comme étant un tronçon de l’A-50, dans les années 1980, puis ces panneaux furent retirés.

C’est là que l’on voit la différence du rapport de force des députés d’une région; les députés de l’Outaouais ont fait une sortie publique, le député de Verchères a saisi la balle au bond, et la motion a été adoptée.  Les députés du Centre-du-Québec, ou ceux de la région de Lanaudière, savent maintenant quoi faire; s’ils font aussi adopter des motions pour le réseau routier de leur région, le gouvernement devra se surveiller au niveau de ses engagements, sinon on pourra leur taper sur les doigts.  La question qu’il faut se poser, c’est “Vont-ils agir?”

Outaouais: Le nouveau tronçon de l’A-5 inauguré

C’est le 20 octobre dernier qu’une brochette de personnalités politiques se sont réunies dans l’Outaouais pour procéder à l’inauguration officielle du nouveau tronçon de l’autoroute 5, qui relie les deux tronçons existants, sur une distance de 6,5 kilomètres, entre les municipalités de Chelsea et de La Pêche.

Avec l’ouverture à la circulation, qui fut effective le 10 octobre dernier, de cette nouvelle section de l’A-5, cette autoroute est désormais longue de quelque 32 kilomètres.  Un dernier tronçon est en préparation; long d’environ un kilomètre, il permettra aux usagers de la route d’éviter une section particulièrement dangereuse de la route 105, le long de la rivière Gatineau, là où environ 6600 véhicules passent chaque jour, ainsi que la célèbre “côte de Wakefield”, sur la route 366, utilisée par plus de 6500 automobilistes et camionneurs quotidiennement.  Ces chiffres proviennent des dernières données de l’Atlas des transports du MTQ, données qui datent de 2012.

C’est une section d’autoroute qui était attendue depuis plusieurs années, dans la région.  Toujours selon l’Atlas des transports, c’est plus de 12,500 véhicules qui circulaient, en 2012, sur le dernier tronçon de l’A-5, qui conduit au sommet de la côte de Wakefield.  Il fut quand même facilement financé, puisque la Commission de la Capitale nationale, un organisme du gouvernement fédéral, a financé la moitié des 125 millions de dollars nécessaires à sa construction, en vertu d’une entente entre cet organisme et le gouvernement du Québec.

Il reste encore tout plein de tronçons d’autoroute en super-2, et de routes principales construites en quasi-autoroute, dans diverses régions du Québec, qui auraient bien besoin d’investissements du MTQ.  On a complété, l’an dernier, l’échangeur du boulevard des Acadiens, sur l’A-55, à la hauteur de Bécancour, mais il reste encore près de 30 kilomètres de cette autoroute à doubler.  Lors de la publication des données de 2014, qui devrait survenir vers la fin de 2015. nous verrons également si les sections en super-2 de l’A-50, en Outaouais et dans les Laurentides, auront atteint les 8000 à 10,000 véhicules par jour nécessaires pour espérer un doublement de celles-ci.  Du côté de Lanaudière, c’est la route 158, entre Saint-Esprit et Joliette, qui fut d’ailleurs un tronçon de l’A-50, au début des années 1980, qui aurait un urgent besoin d’être doublée en autoroute.

Évidemment, comme nous sommes en pleine période de compressions budgétaires, et comme il n’y aura pas d’élections générales au Québec avant 2018, il ne faut pas s’attendre à des investissements massifs de ce côté au cours des prochaines années.  À moins que des dizaines de personnes se tuent sur ces routes dans un laps de temps très court.  C’est triste à dire, mais il faut une situation macabre pour faire bouger les bonzes du MTQ.  C’est ainsi que quelques deux ans après avoir été le théâtre de 7 morts, dans deux accidents distincts, survenus à moins de six mois d’intervalle, l’intersection des routes 158 et 345, à Sainte-Geneviève-de-Berthier, fut transformée en carrefour giratoire.

Centrale thermique de Sorel-Tracy: Toute bonne chose a une fin!

Si vous avez l’habitude de voir, depuis la route 138, entre Lanoraie et Berthierville, la centrale thermique de Sorel-Tracy, comme un point de repère immanquable, alors je vous recommande de faire vite, car bientôt, il n’en restera plus rien!

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Le démantèlement de la centrale fut décidé il y a déjà pas mal de temps, mais fut retardé par une faillite de l’entreprise qui avait remporté l’appel d’offres. Mais comme vous pouvez le voir sur cette photo, que j’ai prise lors de mon dernier passage dans le coin, quelque part en juin, je crois, il semble clair que le bâtiment principal est en voie d’extinction.

Comme les réservoirs de mazout lourd de la centrale sont désormais loués, pour des fins de stockage, je me demande maintenant ce que va faire Hydro-Québec avec le terrain présentement occupé par ce qui reste du bâtiment principal. Le Ministère des transports du Québec (MTQ) pourrait bien l’acquérir – j’en fais la proposition, question de profiter du point où le fleuve est le plus étroit, dans les environs, pour éventuellement y construire un pont, dont l’extrémité nord, en plus de se raccorder à l’A-40, pourrait aussi être relié à un éventuel prolongement de l’autoroute 50, pour lui permettre de prendre la relève de la route 158, communément appelée « la route de la mort », et ce particulièrement dans le secteur entre Saint-Esprit et Joliette.

Je dis ça juste de même…

Route 158: Une pétition circule!

Quelle ne fut pas ma surprise, en furetant le web depuis mon iPhone, de tomber sur une pétition demandant d’intégrer l’actuelle route 158, entre Saint-Jérôme et Joliette, à l’autoroute 50, selon le projet initial.

On comprend, à la lecture du texte, que l’instigateur de la pétition veut, en fait, la transformation de ce tronçon de la route 158 en une autoroute en bonne et due forme, ce qui aurait déjà du être fait depuis longtemps.

Bon, lors de mon passage sur la page de la pétition, vers 01h45, ce matin, il y avait deux signatures, et tout et pour tout. Malgré que je ne crois pas vraiment au pouvoir des pétitions, j’y ai ajouté la mienne. Vous pouvez aussi le faire en allant sur la page web de la pétition, en cliquant ici.

Comme j’écris ce court billet à partir de mon iPhone, ce qui constitue une première, je le tiendrai court!

Route 158: Intervention majeure requise

C’est après avoir lu un article sur la politique municipale à Montréal, sur le site web du quotidien La Presse, que je constate que celui-ci a publié une carte interactive des points chauds – les sites les plus accidentogènes – du réseau routier québécois, sur une période de six ans, soit de 2006 à 2011, inclusivement.  On retrouve également deux vidéos, et une série de textes, sur le sujet

Quoique loin d’être parfaite, puisqu’elle n’indique que les points ayant été le théâtre de trois accidents graves ou plus, et ne fait pas non plus la distinction entre les différents types d’accidents (entre les sorties de route et les collisions frontales, par exemple), cette carte donne quand même une bonne idée des routes dangereuses, puisqu’elle applique une couleur à la route selon son taux d’accident par kilomètre; les routes affichant un taux situé entre 0 et 0,15 accident par kilomètre sont en vert, celles entre 0,15 et 0,25 en jaune, ces deux catégories se trouvant sous la médiane.  On a ensuite les deux autres catégories se retrouvant au-dessus de la médiane, soit celles entre 0,26 et 0,46, tracées en orangé, et celles au-dessus de 0,46 accident par kilomètre, en rouge.  Comme il fallait s’y attendre, la route 158, qui s’étend de Lachute à Saint-Ignace-de-Loyola, en banlieue de Berthierville, fait partie des routes tracées en rouge.  Ses chiffres sont étonnants; de 2006 à 2011 inclusivement, elle a vu 127 accidents graves, impliquant 255 véhicules, le tout sur une longueur totale de 117,2 kilomètres, ce qui lui donne un taux de 1,1 accident par kilomètre.  Et le bilan donne froid dans le dos; 273 victimes, dont 51 morts et 129 blessés graves, le tout en seulement six ans.  C’est presque neuf morts par année!  Le comble, c’est que tous les points les plus chauds, sauf un, se situent sur ce qui fut un ancien tronçon de l’autoroute 50, soit entre Saint-Esprit et Joliette.  Les gens de ce secteur ont bien raison de l’appeler « la route de la mort »; pendant la même période, à lui seul, ce tronçon de 26 kilomètres a fait 13 morts, et 36 blessés graves!

Voyons voir où se situent ces points chauds.

– Intersection du chemin de la Petite Ligne, à Saint-Alexis-de-Montcalm; 3 accidents graves répertoriés, impliquant 5 véhicules, ayant fait 6 victimes, dont un mort et 5 blessés graves.

– Intersection de la bretelle du chemin Archambault, à Crabtree; 4 accidents graves, impliquant 9 véhicules, laissant 6 victimes, dont 4 blessés graves.

– Intersection du chemin Dumoulin, à Mirabel, seul point chaud situé hors du tronçon Saint-Esprit–Joliette; 5 accidents graves, impliquant 10 véhicules, laissant 14 victimes, dont 4 morts et 4 blessés graves.

– Intersection de la rue Saint-Pierre-Sud, à Joliette; 5 accidents graves, impliquant 10 véhicules, laissant 10 victimes, dont 9 blessés graves.

– Intersection du rang Saint-Jacques (route 341), à Saint-Jacques-de-Montcalm; 7 accidents graves, impliquant 16 véhicules, laissant 17 victimes, dont un mort et 6 blessés graves.

– Intersection du chemin des Continuations, toujours à Saint-Jacques-de-Montcalm; là aussi, 7 accidents graves, impliquant cette fois 22 véhicules, ayant fait 23 victimes, dont 7 morts et 5 blessés graves.

– Intersection du boulevard de l’Industrie (route 343), à Joliette; 9 accidents graves, impliquant 19 véhicules, laissant 16 victimes, dont 4 morts et 6 blessés graves.

Il ne faut pas oublier qu’il s’agit des points où se sont produits 3 accidents graves ou plus, et ce sur une période de six ans, soit de 2006 à 2011 inclusivement.  On n’y fait pas mention d’autres points chauds, comme par exemple l’intersection du chemin du Rang Rivière-Bayonne-Sud (route 345), à Sainte-Geneviève-de-Berthier, qui a vu deux accidents graves, dont un impliquant une fourgonnette et un autobus scolaire, et qui a tué cinq des occupants de la fourgonnette.  L’intersection fut finalement remplacée par un carrefour giratoire en 2013.

Peut-être que le Ministère des transports du Québec (MTQ) a des statistiques plus fraîches, mais surtout plus complètes, sur la dangerosité du réseau routier québécois.  Par contre, je crois que l’on s’entend pour dire que la route 158 doit définitivement être améliorée, et que la section située entre Saint-Esprit et Joliette devrait redevenir un tronçon de l’autoroute 50, mais devrait surtout être doublée, et dotée d’échangeurs étagés.  51 morts et 129 blessés graves, en seulement six ans, c’est beaucoup trop!

Train de l’Est: Un autre épisode du téléroman gouvernemental

Nous avons tous vu la présidente du Conseil du trésor, Michelle Courchesne, mettre un holà sur le projet du Train de l’Est, en attendant d’en reprendre le contrôle des coûts.  On en parle dans les médias, entre autres ici, , et encore .

Le projet, à l’origine, proposait plusieurs options, comme c’est toujours le cas, notamment lorsqu’il se retrouve devant le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE).  Parmi celles-ci, celle de deux trains distincts, l’un partant de la gare Centrale, au centre-ville de Montréal, vers Repentigny, puis L’Assomption, par la voie ferrée actuelle du Canadien National (CN), et l’autre, quittant la gare Lucien-L’Allier, passant par Laval, et rejoignant Terrebonne et Mascouche sur la voie du Canadien Pacifique (CP).  On peut voir les tracés dans le rapport 258 du BAPE, disponible ici en version PDF.  Pour différentes raisons, l’Agence métropolitaine de transports (AMT), qui a la responsabilité des trains de banlieue, a préféré un tracé mixte, qui quitte la gare Centrale, se rend à Repentigny et Charlemagne, puis va rejoindre la voie du CP à Mascouche par une nouvelle voie, à être aménagée dans le terre-plein de l’autoroute 640.

D’abord, cette solution coupe d’une part la desserte de la ville de l’Assomption, qui a déjà acquis les terrains nécessaires à la construction d’une gare, et de stationnements incitatifs, entre autres.  Cette coupe affecte aussi les résidents de tout l’est de la région de Lanaudière, notamment les villes de Joliette et de Lavaltrie, cette dernière connaissant une expansion sans précédent, ces dernières années.  La solution retenue par l’AMT coupe aussi, d’autre part, la desserte de toute la partie est de la ville de Laval, dont les quartiers Saint-François, Saint-Vincent-de-Paul, Duvernay et Vimont, ainsi que du centre-ville de Terrebonne.  On a également dit avoir choisi l’option mixte pour des raisons de coûts moindres.  Là-dessus, j’ai de sérieux doutes.

Je veux bien croire que le terre-plein de l’A-640 appartient déjà au Ministère des transports du Québec (MTQ), mais si l’on avait retenu l’option des deux lignes, il n’y avait aucune emprise à acheter sur des kilomètres de long.  Avec les deux lignes, on aurait pu construire des gares, dans un premier temps, et mettre le service en marche plus rapidement, quitte à y apporter des améliorations, au fil des années.  Il n’est pas nécessaire de doubler toutes les voies dès le départ; on pouvait y aller des endroits les plus urgents au début, puis étaler les investissements sur une plus longue période.

Mais non!  L’AMT a fait à sa tête, avec les résultats que l’on connaît; les coûts du projet sont passés de 390 millions de dollars (M$) en mai 2009, lors du dépôt du rapport du BAPE, à 435 M$ en février 2010, lorsque Québec a fini par émettre un “certificat d’autorisation de réalisation”, suite à certaines modifications, puis à 478 M$ en août de la même année, et finalement à 665 M$ en janvier 2011.  Devant une telle explosion des coûts, la présidente du Conseil du trésor a préféré faire comme notre célèbre vendeuse de pilules nationale, la ministre des transports de l’époque, Julie Boulet, avait fait avec le dossier Notre-Dame, il y a quelques années, et tout arrêter ça, le temps que les contribuables reprennent leur souffle.  Évidemment, les travaux déjà commencés se poursuivent comme si de rien n’était.

Donc, à voir aller les choses, du côté de Québec, plus ça change, plus c’est pareil!  Le dossier du Train de l’Est est donc un autre épisode du feuilleton gouvernemental, que l’on nous sert depuis des décennies.