Route 175: De nouvelles photos… page 2!

Dans le précédent billet, nous partions de Laterrière.

Dans celui-ci, nous sommes rendus autour du kilomètre 191, et nous roulons toujours allègrement vers le sud.

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DSC_0278DSC_0279DSC_0280DSC_0283DSC_0284DSC_0286Dans la Réserve faunique des Laurentides, il y a deux centres d’opérations du Ministère des transports du Québec (MTQ) pour desservir la distance, chacun d’eux étant sous la responsabilité d’une région administrative.  Nous verrons ici le centre d’opérations du kilomètre 180, sous la responsabilité de la direction régionale du Saguenay–Lac-Saint-Jean–Chibougamau.

De part et d’autre des photos du centre du MTQ, ce sont des images prises le long de la nouvelle route 175, à quatre voies divisées, qui est maintenant complétée sur toute sa longueur, à part pour quelques détails de signalisation, et de finition, qui devraient être complétés au cours de l’année 2013.

Vous pouvez cliquer ici pour la suite de l’aventure.

Route 175: De nouvelles photos de la Réserve faunique des Laurentides!

Non, je ne me suis pas rendu dans la Réserve faunique des Laurentides depuis ma dernière visite, qui remonte à… ben plus longtemps que ça!  Par contre, un bon ami, Jean Tremblay (je parle de l’animateur de radio; le maire de Saguenay, c’est l’autre Jean Tremblay!), m’a fait parvenir des photos qu’il a prises lors d’un récent voyage, là-bas.  Nous partirons ainsi de l’ancien village de Laterrière, près du dernier feu de circulation, et nous traverserons “le parc” jusqu’aux abords de la fin actuelle de l’A-73, à Stoneham-et-Tewkesbury.  C’est parti!

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Compte tenu du nombre de photos, je devrai vous montrer le tout en plusieurs billets, parce que cela risque de devenir trop lourd pour ceux qui voudraient voir ces images sur un ordinateur trop ancien, ou avec une connexion internet trop lente.  Voici donc un premier jet, qui sera suivi de quelques autres.  J’essaierai de placer des liens qui permettront de passer d’une page à l’autre.

La première image nous montre le panneau annonciateur du feu de circulation situé en direction sud, près de la rue du Vieux-Pont.  Profitons-en pour spécifier que toutes les photos sont prises en direction sud.  La suivante nous permet de voir le feu de circulation lui-même, à l’angle du Boulevard.  Ensuite, on voit le poste de contrôle routier, puis l’on s’insère dans la Réserve faunique des Laurentides, jusqu’aux environs du kilomètre 200.

Pour la suite, c’est par ici!

La route 2 – (6) De Montmagny à La Pocatière

Lors de notre dernière pause (en juillet 2011, quand même!), nous étions à l’entrée de Montmagny.

À l’approche du secteur urbanisé, je soupçonne un axe différent de la route 132 actuelle; selon ce que je vois par l’entremise de Google Maps, à la hauteur de l’avenue Jacques-Pozé, la route 132 actuelle a probablement formé un axe avec la rue Saint-Jean-Baptiste Ouest.  De nos jours, il faut prendre Jacques-Pozé, et Saint-Jean-Baptiste Ouest sera la première à votre gauche.  Par contre, malgré cet alignement, si je me fie à des notes historiques, sur le site web de la ville de Montmagny, le boulevard Taché fait partie du paysage de Montmagny depuis bien avant 1950, ce qui porte à croire que finalement, la route 2 était la même que la route 132 actuelle.

Environ 850 mètres passé l’avenue Jacques-Pozé, nous arrivons à l’intersection du chemin des Poirier (route 228), puis, un demi-kilomètre plus loin, celle de l’avenue Sainte-Brigitte, qui marque le “point zéro” de la ville de Montmagny; c’est à ce point que les rues (axes parallèles au fleuve), et les avenues (axes perpendiculaires au fleuve) changent de nom, les “est” devenant “ouest”, et les “nord” devenant “sud”, ou vice-versa, selon la direction dans laquelle on circule.  C’est à 1,2 kilomètres de là que l’on arrive au pont de la rivière du Sud.  Par la suite, nous traversons un secteur urbanisé, qui s’étend sur 1,3 kilomètres, soit jusqu’à l’avenue Couture, puis on revient à la route campagnarde.

Moins d’un kilomètre passé l’avenue Couture, la rue du Régiment, qui s’étend sur environ 700 mètres, à droite, semble être un ancien axe de la route 2, mais comme les images de Google Earth sont moins précises, depuis le centre-ville de Montmagny, il devient impossible de définir si les changements d’axe routier datent d’avant, ou d’après 1950.  300 mètres après la jonction est de la rue du Régiment, on verra à gauche le chemin d’accès à l’aéroport régional de Montmagny.  C’est à peu près à cette hauteur que le boulevard Taché Est devient le chemin des Pionniers Ouest, signe que l’on change de municipalité, l’est de l’une devenant forcément l’ouest de la suivante, quand on descend le fleuve.  À 2,6 kilomètres de là, la route Bellavance, à droite, relie le chemin des Pionniers au chemin Bellevue Ouest, par delà l’autoroute 20.  Tout de suite après, le chemin du Vieux-Quai, à droite aussi, semble une correction d’axe de la route 2, sur presque un kilomètre.  Sur un peu plus d’un kilomètre, par la suite, les maisons, à gauche, sont limitrophes au fleuve, puis, après un ancien quai gouvernemental, nous verrons à droite la rue du Manoir Ouest, qui est tout simplement l’ancienne rue principale de Cap-Saint-Ignace.  À noter que la rue du Manoir, et le chemin des Pionniers, sont parallèles, à environ 100 mètres l’un de l’autre.

À 800 mètres de la jonction, on croise la route du Petit-Cap, point zéro de l’axe est-ouest, qui permet de rejoindre, outre l’autoroute 20, le hameau de Cap-Saint-Ignace-Station, à deux kilomètres de là, en passant par le chemin Vincelotte.  Un peu moins de 800 mètres plus loin, la route du Souvenir donne un autre accès vers le sud, celui-là en plein coeur du hameau de Cap-Saint-Ignace-Station, puis, 150 mètres après, on se rattache à la route 132 actuelle.  Après les dernières maisons, on roule environ deux kilomètres, sur le chemin des Pionniers Est, puis on se retrouve à nouveau à longer le fleuve, sur 7,5 kilomètres, en passant par l’Anse-à-Gilles, pour arriver au chemin de la Petite-Gaspésie, probablement une correction d’axe; ce chemin fait environ 500 mètres de long, alors que la route 132 actuelle en fait 400!  Vous imaginez donc sûrement les courbes prononcées que cette correction a permis de rectifier.  Après cela, l’occupation du territoire devient graduellement plus dense, puis à moins de 900 mètres, à droite, le boulevard Nilus-Leclerc (route 285) permet de se rendre au village de l’Islet (2,4 km), puis à l’autoroute 20 (4 km).  À un peu plus de 500 mètres de cette intersection, on se retrouve devant l’église, à deux clochers, de l’Islet-sur-Mer.  Sur un autre kilomètre, au cours duquel on croisera le point zéro de l’axe est-ouest de l’Islet-sur-Mer à la hauteur de la rue Notre-Dame, face au Musée maritime, on suivra encore le fleuve, sauf pour une pointe, entre les rues Ouellet et Boucher, puis on sortira du secteur urbanisé, toujours le long du fleuve.

À environ 4 kilomètres de là, plus ou moins à l’endroit où le chemin des Pionniers Est change de nom, pour devenir l’avenue de Gaspé Ouest, nous arrivons au chemin du Moulin, qui prend vers la gauche, et qui croisera à nouveau l’avenue de Gaspé Ouest (route 132) 600 mètres plus loin, tout juste avant le pont de la rivière Trois-Saumons.  Sur cette distance, le chemin du Moulin consiste probablement à un ancien alignement de la route 2, parce que l’intersection semble avoir été réaménagée, et le pont passablement récent.  Avant cela, j’imagine fort bien que l’intersection actuelle en était plutôt une en forme de Y, avec à droite le chemin du Moulin, et à gauche, le pont de la route 2.  Nous entrons à Saint-Jean-Port-Joli.

On poursuit notre chemin sur 6,3 kilomètres avant d’arriver à deux petits changements d’axe de la route 2, à savoir la rue des Artisans, à droite, puis, moins de 300 mètres plus loin, à gauche, la rue de l’Ermitage.  À 250 mètres de là, à droite, le chemin du Roy Ouest, parcourait environ 300 mètres avant de se raccorder à la route de l’Église, aussi la route 26 (route 204).  Le chemin du Roy Est, pour sa part, se raccorde à la route de l’Église à environ 40 mètres au nord; il est probable que le tout fut aménagé pour permettre un meilleur angle d’intersection avec la route 26 qui, probablement à la sortie du village, était en gravier.  Donc, le chemin du Roy Est parcourt 250 mètres avant de se terminer à l’avenue de Gaspé, juste en face de l’église.  Comme le point zéro de l’avenue de Gaspé est à cet endroit précis, je suis porté à croire que le chemin du Roy Est fut le même axe que la route de l’Église actuelle.  La densité d’occupation se maintient, le long de l’avenue de Gaspé Est, sur environ un kilomètre, jusqu’à la rue des Anciens-Canadiens, puis les maisons se dispersent peu à peu.

Après 5,6 kilomètres de la rue des Anciens-Canadiens, on croise la route Elgin, qui marque un changement de nom; la route 2, qui était l’avenue de Gaspé Est, devient la route de la Seigneurie.  Environ 6,5 kilomètres plus loin, nous arrivons devant l’église du petit village de Saint-Roch-des-Aulnaies, puis, à moins de 200 mètres, l’intersection de la route de l’Église, seule véritable jonction importante du village.  À 2,6 kilomètres de là, on atteint le village des Aulnaies, probablement le siège de l’ancienne seigneurie.  Puis, à plus ou moins 500 mètres, la route 2 a été bouleversée par la passage de l’autoroute 20, qu’elle croise à ce niveau; il faudra parcourir presque un kilomètre complet avant que la route de la Seigneurie retrouve son calme, et son axe de 1950.  Après 5 autres kilomètres, la route Jeffrey, qui conduit au petit hameau de Pointe-Rouge, marque un autre changement de municipalité; nous entrons à La Pocatière.

Circulation: Pas de solutions-miracle!

Grâce à mon abonnement à la superbe page Facebook du site MontrealRoads.com, de l’ami new-yorkais Steve Anderson, je suis tombé sur un article d’Andy Riga, du Montreal Gazette, qui parle des voies réservées, que l’on demande depuis trois ans, dans le West-Island, le long de la Trans-Canada (A-40), mais qui sont toujours à l’étude.  Il s’agit de mesures de mitigation temporaires, dit-on dans l’article, qui dureraient le temps des travaux de reconstruction du complexe Turcot, mais qui pourraient devenir permanentes, moyennant une demande suffisante.

Au moment de ma lecture, il y avait deux commentaires, qui précisaient que des voies réservées sont inutiles s’il n’y a pas de stationnements incitatifs, compte tenu que tout le monde n’habite pas à distance de marche des arrêts du bus utilisant une voie réservée.  L’une de ces deux personnes disait même que la solution passe par l’identification du problème, à l’origine des bouchons, et à la solution dudit problème, façon de faire que j’approuve.

Parmi les problèmes qui causent les bouchons de circulation, il y a celui, non-négligeable, du manque d’espaces de stationnement, au centre-ville de Montréal.  Les administrations des maires Pierre Bourque, et Gérald Tremblay, dans le temps, avait entrepris une véritable guerre aux stationnements dits illégaux, au centre-ville, fermant plusieurs de ceux-ci.  Par contre, aucun nouveau stationnement n’a compensé la perte de ces espaces.  Résultat; il manque de stationnement.  Beaucoup de gens passent ainsi un temps fou à chercher un espace libre, ce qui encombre les rues de la ville de voitures… qui tournent en rond!

Aussi, une solution au problème de la circulation, à Montréal, passe par la construction de stationnements étagés.  Je demeure convaincu que l’apport de 5000 places de stationnement, au centre-ville de Montréal, aiderait grandement à régler le problème.  Il y a quelques années, je suis allé passer quelques jours – en pleine tempête de neige – à Portland, dans l’état du Maine, chez nos voisins du Sud.  Force fut de constater qu’il ne manquait pas d’espaces de stationnement, là-bas; le centre-ville regorge de stationnements étagés.  Il était plaisant de circuler, autant à pied qu’en voiture, dans un centre-ville où les seules attentes se situaient… aux feux rouges.

Parmi les espaces que l’on pourrait convertir en stationnements étagés, pourquoi ne pas considérer le fameux “ilôt Voyageur”?  Ce début d’édifice, dont le chantier fut laissé en plan, compte tenu du scandale financier dont il fut l’origine, pourrait sûrement être converti en stationnement étagé.  Imaginez; directement situé sur le site du terminus de plusieurs lignes d’autocars interurbains, et offrant un accès privilégié au métro de Montréal, par la station Berri-UQÀM, et à la ville souterraine, l’endroit serait tout à fait stratégique.  On pourrait y placer des dizaines de voitures… par étage, et ce sur pas moins de 15 à 20 étages, si l’on se fie à la hauteur des édifices environnants.

Mais comme une telle solution ne sera pas envisagée par nos dirigeants, il nous faudra prendre – encore – notre mal en patience.

Pont Charles-de Gaulle: Puisqu’il faut faire quelque chose,…

Au bulletin de 17h00, sur la chaîne TVA, on annonçait que le pont Charles-de Gaulle était dans un piteux état.  Des seize piliers qui soutiennent ce pont, dix sont carrément situés dans la rivière des Prairies.  Or, on mentionnait que ces piliers étaient mal en point, et ce autant au niveau du béton que de l’acier.  Dans le reportage, on a vu le ministre des Transports, Sylvain Gaudreault, s’en tenir aux généralités habituelles; on travaille sur la sécurité, nous ferons tout ce qui est nécessaire, etc.  On peut voir deux autres reportages en cliquant sur ce lien.

On a aussi fait mention des derniers travaux, sur ce pont.  Lorsque l’on a refait le tablier, il y a quelques années à peine, il avait fallu reconstruire trois dalles, tellement celles-ci étaient endommagées.  Bref, tout porte à croire que ce pont, construit en 1965, est dû pour une reconstruction complète.

Aussi, puisqu’il faut faire quelque chose, pourquoi ne pas en profiter pour faire une mise à jour complète de cette infrastructures stratégique pour tout le secteur nord-est de Montréal?  Vous me voyez venir; une voie de plus par direction, ça vous tente?  Quitte à ce qu’elle soit réservée aux autobus et aux taxis, pendant les heures de pointe.  Le pont actuel n’a aucun accotement; ce serait le temps idéal pour remédier à la situation.  En fait, au lieu de “patcher” pour un an ou deux, il faudrait faire d’une pierre deux coups, et se doter d’une infrastructure qui sera solide pour les 50, ou 100 prochaines années.

Évidemment, ce serait plus cher que de faire du rapiéçage, mais on aurait la paix pour des décennies.

On pourrait procéder de la même façon que ce qui fut fait au pont Carbonneau, à Saint-Félicien, au Lac-Saint-Jean, à la différence que l’on construirait deux ponts jumeaux, au lieu d’un seul, construit en deux étapes.  On construit d’abord un nouveau pont, de la même largeur que le pont actuel, question de pouvoir y aménager temporairement six voies de circulation.  Une fois cela fait, on démolit le pont actuel, et on construit un second pont, identique au premier, et juste à côté de celui-ci.  Une fois le deuxième pont terminé, on répartit les voies sur les deux ponts, de façon à obtenir quatre voies par direction, avec des accotements des deux côtés.

Ainsi, le problème serait réglé pour un bon bout de temps.  Les gens du secteur, qui ont dû composer avec des travaux à répétition, et ce depuis une vingtaine d’années, méritent bien un répit, même si, pour cela, il leur faudra souffrir un autre chantier majeur.