Route 175: Nouvelles photos… page 7!

Dans le dernier billet, nous nous apprêtions à passer sous le fantastique nouveau pont à arc qui permet au boulevard Talbot de passer au-dessus de ce qui deviendra la nouvelle section de l’autoroute 73.  Retournons-y!

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Si les images du billet précédent laissaient voir que l’on se retrouvait sur une vraie autoroute, celles-ci ne font aucun doute.  Tout de suite après le pont en arche du boulevard Talbot, nous arrivons à la sortie 174, vers la rue Saint-Edmond, et le hameau de Saint-Adolphe, maintenant partie de la municipalité de Stoneham-et-Tewkesbury.  La sortie suivante n’a pas encore ses panneaux de supersignalisation, mais grâce aux superbes prises de vue de l’ami Jean Tremblay, on voit que c’est la sortie 169, qui relie l’A-73 au chemin des Frères-Wright, et à la rue Crawford.  L’autoroute, juste avant cette sortie, passe tout juste derrière la station d’essence Pétro-Canada du boulevard Talbot.  Vient ensuite, tout près, le dernier échangeur de la section de l’A-73 déjà construite, mais qui fut modifié avec les derniers travaux, soit la sortie 167, qui mène à la route 371, qui elle, conduit au village de Stoneham.

Je voudrais remercier sincèrement l’ami Jean Tremblay, qui m’a sûrement pris en pitié, puisque je dois avouer qu’il y a pas mal longtemps que je n’ai fait un vrai billet illustré.  Je le remercie donc pour m’avoir envoyé près d’une centaine de superbes photos, que vous avez vu tout au long de ces sept derniers billets.

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Route 175: De nouvelles photos… page 3!

Dans le billet précédent, nous passions devant le centre d’opérations du MTQ au kilomètre 180.

Dans celui-ci, nous sommes au kilomètre 174, et nous continuons notre aventure, illustrée par Jean Tremblay, aventure qui nous conduira du Saguenay vers les abords de la vieille capitale.

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Cette fois, nous nous attardons sur un ajout au grand projet de reconstruction de la route 175 à quatre voies divisées.  Comme il paraissait clair que la seule intersection majeure du parc, soit celle des routes 175 et 169, là où la circulation qui se rend vers Alma et Roberval se sépare de celle qui roule vers Chicoutimi et Jonquière, serait plutôt dangereuse, compte tenu qu’elle se trouve à peu près au milieu du parc, et que l’on roule comme sur une autoroute, à peu de choses près, depuis environ 75 kilomètres, si l’on vient du nord, mais plus du double si l’on vient du sud, il fut convenu de remplacer l’intersection par un échangeur étagé, qui fut ouvert à la circulation l’été dernier, et dont il restera, pour lui aussi, quelques trucs de finition à compléter.

La suite de notre aventure dans le Parc des Laurentides se poursuit en cliquant ici.

Route 175: De nouvelles photos… page 2!

Dans le précédent billet, nous partions de Laterrière.

Dans celui-ci, nous sommes rendus autour du kilomètre 191, et nous roulons toujours allègrement vers le sud.

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DSC_0278DSC_0279DSC_0280DSC_0283DSC_0284DSC_0286Dans la Réserve faunique des Laurentides, il y a deux centres d’opérations du Ministère des transports du Québec (MTQ) pour desservir la distance, chacun d’eux étant sous la responsabilité d’une région administrative.  Nous verrons ici le centre d’opérations du kilomètre 180, sous la responsabilité de la direction régionale du Saguenay–Lac-Saint-Jean–Chibougamau.

De part et d’autre des photos du centre du MTQ, ce sont des images prises le long de la nouvelle route 175, à quatre voies divisées, qui est maintenant complétée sur toute sa longueur, à part pour quelques détails de signalisation, et de finition, qui devraient être complétés au cours de l’année 2013.

Vous pouvez cliquer ici pour la suite de l’aventure.

L’A-19 retardée: Une impression de déjà vu!

thmb-Auto-019Le fait que l’actuel gouvernement péquiste de Pauline Marois ait décidé de reporter en 2020 le projet de prolongement de l’autoroute 19, de Laval à Bois-des-Filion, ne me surprend pas vraiment.  En fait, c’est loin d’être la première fois qu’un gouvernement nouvellement élu revienne sur les engagements du gouvernement précédent.

Ceux qui se souviennent de l’arrivée aux affaires du gouvernement libéral de Jean Charest, en 2003, se rappelleront que plusieurs projets autoroutiers, dont certains plutôt avancés, ont été retardés, que ce soit par manque de fonds, ou de planification de budget.  L’A-55, entre Saint-Célestin et l’A-20, a été retardée d’un, ou de deux ans, si mes souvenirs sont bons.  Mais l’A-50, pour sa part, fut retardée de pas moins de 5 ans!

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À la lecture de ce communiqué de presse, qui date de la dernière année aux affaires des péquistes, avant l’arrivée au pouvoir des libéraux, on constate que le ministre des transports du temps, Serge Ménard, s’engageait à prendre “tous les moyens nécessaires afin que l’engagement du gouvernement visant à
compléter l’autoroute 50 pour 2007 soit respecté”.  Or, quand on prend le temps de lire les détails du paragraphe suivant, on se rend rapidement compte qu’en avançant de 2 kilomètres à la fois, et en mettant trois ans pour en réaliser six autres, il aurait fallu 45 ans pour construire 90 kilomètres… de chaussée simple, ce qui aurait amené les gens de l’Outaouais à profiter enfin de l’A-50 quelque part autour de 2045!  Mais évidemment, le report du projet de l’A-19 est purement la faute des libéraux, selon l’actuel ministre des transports, Sylvain Gaudreault.  “Comme dans bien des situations, on s’aperçoit que c’est un projet qui a été annoncé par le précédent gouvernement mais qui n’était pas planifié et budgeté. Ça me donne le goût de crier et de m’arracher les cheveux”, a-t-il déclaré à Tommy Chouinard, de La Presse, comme on peut le lire ici.  Si ça te fais si mal que ça, défoule-toi, mon cher Sylvain, mais de grâce, pas devant les caméras!  Ton image, Sylvain, ton image!

Évidemment, comme le malheur des uns fait toujours le bonheur des autres, il n’en fallait pas plus pour que le Conseil régional des élus (CRÉ) de Montréal ne se pointe en sauveur, et propose de faire de l’A-19 un boulevard, comme le rapporte ici Bruno Bisson, toujours dans La Presse.  Comme si cela allait tout régler!  Je vous met un paragraphe de l’article, qui démontre bien que les élus montréalais prennent les payeurs de taxes pour des valises.

Selon le CRE de Montréal, ce projet déversera des milliers de véhicules de plus dans les rues de l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville, dans le nord de Montréal. Il s’inscrirait «en complète contradiction avec le Plan métropolitain d’aménagement et de développement» adopté il y a quelques mois par l’ensemble des villes de la Communauté métropolitaine de Montréal.

Les membres du CRÉ de Montréal s’imaginent que l’on va croire qu’actuellement, les automobilistes laissent leur char à Laval, et prennent le pont Papineau-Leblanc à pied, je suppose?  Les milliers de véhicules entrent déjà dans les rues de l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville!  C’est juste qu’avec l’A-19, ils mettront moins de temps à se rendre au pont!  Si le CRÉ de Montréal voulait vraiment que les milliers de véhicules n’entrent pas sur l’île de Montréal, ils demanderaient la fermeture du pont Papineau-Leblanc, et non pas la transformation de l’A-19 à six voies (quatre pour la circulation, et deux pour les transports en commun) en boulevard… à six voies!  Franchement, quand on pense que les citoyens de Montréal sont représentés par de tels chaudrons, ils ont de quoi vouloir sortir leurs casseroles, eux aussi!  Heureusement, ils pourront le faire dans moins d’un an, en novembre 2013.

Reste qu’en bout de ligne, tout cela me donne l’envie de me lancer en politique!  Vous me demanderez ce qu’un simple chauffeur de camion pourrait aller faire comme premier ministre, ce à quoi je vous répondrai « Sûrement pas pire que ce que fait la bande d’amateurs actuellement au pouvoir! »

Pont Champlain: Va-t-il tomber avant Turcot?

Selon un article publié sur le site web de la Société Radio-Canada, le sénateur conservateur Larry Smith a annoncé, en conférence de presse, ce vendredi matin, que le gouvernement fédéral va injecter 228 millions$ dans la Société des ponts Jacques-Cartier et Champlain Inc. (PJCCI), dont 158 M$ serviront à la réfection, et à la sécurisation, de l’unique corridor du pont Champlain.

C’est que La Presse a publié hier (jeudi), en exclusivité, que deux rapports, remis en décembre dernier à Transports Canada, et au ministre fédéral des transports, Chuck Strahl, par la firme Delcan, indiquent que le pont Champlain, et ses approches, se dégradent beaucoup plus rapidement que prévu, d’une part, et d’autre part, que l’ensemble est si fragile qu’un effondrement partiel d’une partie de la structure serait possible, notamment en cas de tremblement de terre.  L’article mentionne également que des discussions sont en cours, entre les paliers de gouvernement provincial et fédéral, pour l’éventuel remplacement du pont Champlain.

Depuis le temps que j’en parle, du pont Champlain!  Curieusement, à chaque fois qu’un tremblement de terre majeur survient, quelque part dans le monde, on répète à qui veut l’entendre que le pont Champlain pourrait s’écrouler, si cela se produisait chez nous!  En août 2008, j’ai écrit un billet, qui s’intitulait justement “Pont Champlain: Depuis le temps que j’en parle!”, et dans lequel je présente même la configuration idéale des voies d’un nouveau pont.  Je vais maintenant vous expliquer, dans un langage à partir duquel les ingénieurs ne comprendront que dalle, mais vous, oui, comment il faudra procéder pour remplacer l’actuel pont Champlain.

Étape 1: Construire un tout nouveau pont à six voies, tout juste à côté du pont actuel.

Étape 2: Démolir le pont actuel.

Étape 3: Construire un autre pont à six voies, tout juste à côté du nouveau pont.

Étape 4: Raccorder les deux ponts ensemble, afin qu’ils deviennent un seul et unique pont.

Bon, je sais, je me fous un peu de la gueule de nos amis ingénieurs.  Mais dans les faits, le MTQ procède déjà de cette façon pour la reconstruction du pont Carbonneau, qui enjambe la rivière Ashuapmushuan, sur la route 169, à Saint-Félicien, dans la région du Saguenay – Lac-Saint-Jean.  Un pont, justement, dont le nombre de voies sera doublé, passant de deux à quatre.  Une simulation visuelle, réalisée par la firme Génivar, montre en détails l’avancement des travaux; vous pouvez la visionner en cliquant sur ce lien (qui dit fichier .wmp dit ouverture avec Windows Media Player; soyez patient, le chargement en mémoire tampon risque d’être long).  En procédant de cette façon, pour le pont Champlain, cela permettra de maintenir continuellement six voies disponibles aux heures de pointe, et ce à n’importe quel moment, durant les travaux.

Évidemment, des travaux d’une telle envergure exigeront des coûts sans précédent.  C’est pourquoi il faudra procéder en mode de partenariat public-privé (PPP), et installer un péage électronique, selon le même principe que celui du pont de l’autoroute 25, qui accueillera ses premiers clients en mai prochain.

Route 158: Ça frappe encore!

À mon arrivée à la maison, ce soir, j’ai pris connaissance de l’accident survenu ce matin sur la route 158, à Sainte-Geneviève-de-Berthier, dans la région de Lanaudière.  Pour ceux qui ne sont pas au courant, l’accident impliquait deux véhicules, soit un autobus scolaire, dans lequel prenait place 13 jeunes, plus le chauffeur, autobus qui se dirigeait vers l’école secondaire Pierre-de-Lestage, de Berthierville, et une fourgonnette, occupée par les 8 membres d’une équipe de chargement de volailles, qui revenaient d’une nuit de travail.  Au moment d’écrire ceci, le bilan était toujours de 4 morts, 4 blessés graves, et 14 blessés légers.  Il est à noter que tous les morts et les blessés graves prenaient place dans la fourgonnette.  Pour être plus précis, sur le lieu de l’accident, il s’agit de l’intersection des routes 158 et 345.

Cette photo date de l’été de 2009, et figurait dans un billet que j’avais à l’époque publié au sujet de la route 158, et en particulier des divers travaux réalisés et à venir, sur cette route.  Selon les informations que j’avais, dans le temps, cette intersection devait être reconstruite… l’année précédente!  Ce n’est donc pas d’hier que la problématique de cet endroit est connue de tous, que ce soit des gens qui habitent tout près, des utilisateurs locaux et régionaux du réseau routier, des autorités municipales, des gens du MTQ, des policiers et autres intervenants en urgence, j’en passe, et des meilleurs.

On le voit peu, sur cette photo, mais le profil de la route 158, à cet endroit, est très incliné, et la route 345 se situe en haut de l’inclinaison.  Ainsi, lorsque la route est couverte de glace noire, et que l’on arrive exactement à l’endroit que l’on voit, sur la photo, un simple coup de freins, dans le but de tourner à droite, fait que le véhicule glisse vers la gauche, soit directement dans la voie opposée.  C’est probablement l’une des hypothèses qui expliqueraient l’accident de ce matin; il y avait effectivement présence de glace noire, sur la chaussée, au moment de la collision.  Le truc, c’est de monter le plus haut possible – le plus à droite – avant de freiner, quitte à rouler un peu sur l’accotement, de façon à combattre l’angle d’inclinaison de la route, et ainsi éviter de glisser.  Mais il faut retenir qu’un truc demeure un truc; il n’est pas garanti que ça marche à chaque fois!  Bref, il n’y a pas de formule magique; la prudence est de mise, à cet endroit.

Je ne sais pas précisément quels étaient les travaux prévus à cette intersection, d’une part, et d’autre part, je ne suis pas vraiment porté sur ce genre d’aménagement, à la base, mais je crois que cette intersection serait l’endroit idéal pour aménager un carrefour giratoire.  D’abord, l’espace est disponible.  Ensuite, un carrefour giratoire permettrait d’éliminer l’inclinaison, dans le profil de la route 158.  Mais d’abord et avant tout, un tel aménagement abaisserait définitivement la vitesse, à cet endroit.  Il est connu de tout le monde, dans les environs, que sur la route 158, ça roule!  D’ailleurs, l’inclinaison, dans le profil de la route, fut créée justement dans le but de négocier la courbe rapidement.  L’aménagement d’un carrefour giratoire permettrait donc de réparer une erreur du passé, et de rendre l’intersection des routes 158 et 345, à Sainte-Geneviève-de-Berthier, nettement plus sécuritaire.

MISE À JOUR – 9 février, 21h30

Mon bon ami Jean Tremblay vient de m’annoncer, comme j’entrais sur Twitter, que l’autoroute 50 a encore tué, hier matin, à la hauteur de Lachute.  Cette fois, c’est une jeune femme de 19 ans, Stéphanie Duguay-Sénécal, qui a perdu la vie, après que sa voiture soit entrée en collision avec un VUS.  Le vendredi précédent, c’est à Grenville-sur-la-Rouge, que la mort attendait un autre conducteur; la voiture de celui-ci a embouti l’arrière d’un camion-remorque, qui était stationné sur l’accotement de la bretelle de sortie, à la fin de cette section de l’autoroute 50.

MISE À JOUR – 10 février, 22h15

Ce matin, les médias, dont Cyberpresse.ca, et l’agence QMI (via le site web Canoë), rapportent un cinquième décès, parmi les occupants de la fourgonnette.

A-50, automne 2009: (5) Du côté de l’Outaouais

Lors de cette sortie du lundi de l’Action de grâces, j’ai traversé la « frontière », et je suis allé du côté de l’Outaouais.  On change de région quand on passe de Grenville-sur-la-Rouge (Pointe-au-Chêne) à Fassett.  Dans le billet précédent (sur l’A-50, je veux dire), on voit même, sur une photo, le panneau bleu qui souhaitera la bienvenue en Outaouais à ceux qui rouleront sur la future autoroute.  Mais à Fassett, il se passe quoi, au juste?  Voici les dernières images de ce périple.

Ici, c’est le tout nouveau viaduc de la montée Fassett.  Pourquoi « tout nouveau », me direz-vous?  Parce que le viaduc original, construit en 2007 par la firme Neilson Inc., de Saint-Nicolas, ne répondait pas, dit-on, à toutes les normes.  Il a donc dû être démoli, et reconstruit, aux frais de Neilson.

Les travaux effectués en 2007 s’arrêtaient à la hauteur de la machinerie, dont le camion bleu, aux couleurs de la compagnie Roxboro Excavation, que l’on voit au loin.  C’est cette entreprise qui a le contrat pour la suite des travaux, vers l’ouest, comprenant…

…ce pont, qui traverse la rivière aux Saumons, juste à l’ouest de la limite de Fassett, et de Notre-Dame-de-Bonsecours, partie nord.

La rivière aux Saumons, en amont du pont.  Le chemin, en bas, à droite, est probablement là pour accéder au chantier du pont, et disparaîtra une fois celui-ci complété.

Toujours la rivière aux Saumons, mais cette fois, en aval du nouveau pont.

À l’ouest de la montée Fassett, l’axe routier suivant, qui croise la future autoroute, est la côte Angèle, située près de Montebello. On voit ici le viaduc en construction.  Je l’ai pris de loin, parce que si vous cliquez sur la photo, pour la voir de plus près, vous verrez que les phares du camion-cube bleu, de la firme Roxboro Excavation, sont allumés.  Or, ce n’est pas parce qu’ils ont été oubliés, mais bien parce que le camion est en marche.  Aussi, quand il y a des ouvriers sur place, je les respecte du mieux que je le peux, et la première marque de respect que je puis leur porter, c’est de ne pas me mettre dans leurs pattes.

Il faudra bien que je trouve du temps pour retourner voir ce qui se passe, de ce côté, et ce avant que la neige n’ensevelisse les chantiers jusqu’au printemps de 2010.  Comme le soleil commençait à baisser, j’ai jeté un coup d’oeil rapide au chantier de la route 323, au nord de Montebello, et comme rien ne semblait avoir vraiment changé depuis mon dernier passage, j’ai continué mon chemin vers le nord, sans prendre de photos, toujours sur la route 323, car je savais que des travaux avaient été entrepris, il y a quelques temps, à la hauteur de Lac-des-Plages, pour faire passer la route plus haut, dans la montagne, parce que le passage, le long du lac des Plages, était étroit, et sinueux, en plus de comporter une intersection plutôt dangereuse.  Mais ma surprise fut grande; on est à reconstruire la route 323, depuis ce point, jusqu’au village de Amherst!  Cela va donner, à terme, une bonne dizaine de kilomètres de route beaucoup plus dégagée, et sécuritaire.

Bref, faudra que j’y retourne.