Julie Couillard: C’est bien ce que je disais!

Dans un billet, que j’ai publié à l’époque où ce que l’on a appelé « l’affaire Julie Couillard » battait son plein, je prétendais que « la Mata Hari du 450 » s’embarquait dans une aventure, qui allait la mener de magazine en magazine, et pas nécessairement en allant vers les plus prestigieux.  Mais là, c’est le bout du comble; imaginez-vous donc qu’elle se serait acoquinée avec le chroniqueur mondain Michel Girouard (mais il est rendu à quel âge, celui-là?), et qu’elle va mettre sa superbe robe au décolleté plongeant… aux enchères!

C’est ce que rapporte un petit article publié sur le site web de LCN.  En effet, celui qui oeuvre toujours au magazine à potins Allo-Vedettes déclarait que lui, et madame Couillard, pourraient collaborer, dans l’avenir, à divers projets.  Une première collaboration, entre les deux personnes, aura vraisemblablement lieu au printemps de 2009, alors que la fameuse robe, qu’elle portait lors de l’assermentation de son copain de l’époque, le député Maxime Bernier, à titre de ministre, sera vendue aux enchères, lors d’une présentation de mode.  Les profits de la vente, qui devrait atteindre 25,000$, selon le souhait exprimé par monsieur Girouard, seraient versés en aide à ceux qui souffrent d’épilepsie.  Julie Couillard, dans sa jeunesse, a elle-même souffert de cette maladie, toujours selon la dépêche de LCN.

Pour ma part, je recommande fortement à monsieur Girouard de ne pas oublier de documents importants chez madame Couillard; qui sait, elle a peut-être encore un micro caché sous son lit?  Quoique je doute fort que la « collaboration » entre les deux personnages ne passe par cette pièce de la maison.

Pneus d’hiver: Les avez-vous fait installer?

La loi, qui oblige tous les véhicules de promenade à être équipés de pneus d’hiver du 15 décembre au 15 mars, entre en force demain, à munuit et une seconde.  Et selon cet article, de la Presse canadienne, et repris par le site Canoë, les policiers n’entendent pas y aller « avec le dos de la main morte », comme aurait sûrement dit Jean Perron.

En effet, toutes les occasions seront bonnes pour contrôler les pneus, sur les véhicules concernés; barrages d’alcool au volant, interceptions pour d’autres infractions au Code de la sécurité routière, vérifications de routine, bref, aucune occasion ne sera négligée pour vous soutirer 274$, si votre véhicule n’a pas quatre « vrais » pneus d’hiver.  Alors j’espère que vous serez prêts, demain.

La donnée que j’ai bien hâte de connaître, viendra, du moins je l’espère, le printemps prochain, et j’ai nommé le nombre de sorties de route, avec les pneus d’hiver obligatoires.  Je parie que le nombre ne devrait pas changer, par rapport aux années précédentes.  Enfin, pas de façon drastique.  Car si de bons pneus d’hiver assurent définitivement une meilleure adhérence à la route que des pneus « quatre-saisons », et ce dans la très grande majorité des situations hivernales, j’ose avancer que cette amélioration sera contrecarrée par ce que j’appellerais « le sentiment de sécurité et d’invulnérabilité » de plusieurs conducteurs.  Vous savez, le même sentiment qui fait que l’on retrouve plusieurs VUS « dans le champ, les quatre fers en l’air », malgré qu’ils soient équipés, sous une forme ou sous une autre, de la traction aux quatre roues.  Ces conducteurs se sentent plus « en confiance », dans leur véhicule, qu’ils croient « à toute épreuve », et oublient que sous leurs pneus, c’est de la neige, ou de la glace, souvent noire, et que même avec les meilleurs pneus, ces surfaces demeurent glissantes.  De ce fait, la limite d’adhérence est atteinte beaucoup plus rapidement que sur, par exemple, l’asphalte sec de juillet.

Comme je le dis souvent, le principal problème, en conduite hivernale comme dans toute autre situation de conduite, se trouve entre le siège et le volant.  Et ça, aucune loi ne pourra en venir à bout.  Je vous souhaite donc un hiver agréable, sur les routes.  Soyez prudents, et conduisez comme si vous n’étiez pas pressé.  Enfin, pas trop; les nuisances, c’est pas vraiment mieux.  Bref, soyez courtois, et détendez-vous; ce n’est que de la neige, après tout.  Si l’on vous suit de trop près, c’est probablement que l’on veut vous dépasser, alors permettez la manoeuvre.  Si c’est vous, qui souhaitez dépasser le véhicule qui vous précède, ne forcez pas trop la note; la personne, dans l’autre véhicule, a peut-être une peur bleue de la conduite hivernale, alors ne la poussez pas vers une crise cardiaque, et gardez-vous une petite gêne.  Je veux dire, une distance sécuritaire.

Élections provinciales: Le verdict est tombé!

Je tape ces lignes à 23h30, en ce soir du 8 décembre.

Le verdict est tombé, en ce qui concerne l’élection provinciale, et mes pronostics, que l’on peut voir dans le pool électoral du blogue Québec Politique, à la ligne 65, sur la liste, se sont, à peu de choses près, réalisés.  Les libéraux sont majoritaires, finalement, mais ils le sont « sur les fesses », si je puis dire.

Dans les faits, j’ai légèrement sous-estimé le rendement du parti québécois, et je n’ai pas calculé le siège de QS, gagné par Amir Khadir.

Donc, en attendant les résultats officiels, nous pouvons avancer les résultats que l’on connaît maintenant, à savoir 66 libéraux, 51 péquistes, seulement 7 adéquistes, et un premier député solidaire, en la personne de Amir Khadir, qui a remporté la victoire dans Mercier, devant le député péquiste sortant, Daniel Turp, avec une majorité de 872 voies.

Malgré la belle victoire de monsieur Khadir, la grande surprise est venue de Rivière-du-Loup.  En effet, Mario Dumont, dans son allocution, a annoncé qu’il ne sera pas le chef de l’action démocratique, lors des prochaines élections.  J’avoue que suite à cette annonce, je fus dégoûté du comportement de l’équipe de journalistes « chevronnés », dont celui présent sur les lieux, du réseau TVA, que je suivais par l’entremise du site web de LCN.  Ce derner a bombardé de questions le nouveau député adéquiste de Chauveau, Gérard Deltell, élu depuis quelques minutes à peine, et qui venait d’apprendre, comme tout le monde, que son chef allait quitter le bateau.  Le pauvre Deltell était carrément sous le choc, et le journaliste présent lui demandait si le poste de chef l’intéressait.  Franchement, la plus infime touche de compassion aurait été de lui laisser reprendre son souffle.  Je n’irai pas jusqu’à dire que le geste fut intentionnel, parce que plutôt guidé par la chasse au scoop, mais si le journaliste de TVA avait voulu s’arranger pour que Gérard Deltell ait l’air fou, il n’aurait pas pu trouver meilleure stratégie.

L’autre point fut le taux de participation, extrêmement bas, qui devrait tourner autour de 63%, une fois le total des votes compilés.  Pourquoi?  Il a fait trop froid?  Les gens ne voulaient vraiment pas de cette élection?  Une chose est certaine; ceux qui n’ont pas voté, en plus de n’avoir rien changé au résultat, ont définitivement perdu le droit de critiquer la direction politique que prendra le prochain gouvernement.

Maintenant que cette affaire est réglée, nous pourrons tranquillement manger de la dinde, pendant la période des fêtes, et relaxer un peu jusqu’au prochain épisode politique, qui se déroulera vers la fin de janvier, lorsque Stephen Harper déverrouillera la Chambre des communes, pour proposer son nouveau budget.

A-40: Épisode 4 – Le côté sombre de l’autoroute Métropolitaine

Dans le dernier billet, je me suis arrêté aux environs de la rue Chambord.  Cette fois, je continue, toujours vers l’ouest, jusqu’à la rue Saint-Hubert.

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Au plafond, dans la section 15, encore la même chose.  Du rapiéçage qui n’a pas tenu le coup.

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Le panneau dit « Symboles d’installations propres et sécuritaires ».  Qu’est-ce qu’il ne faut pas lire!

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Probablement les bases d’anciennes guérites, ou de barrières mécaniques, qui fermaient l’accès, au niveau du dernier passage avant l’avenue Christophe-Colomb.

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Voici l’entrée de la section 13.  Sera-ce la section malchanceuse?

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Encore une fois, un rapiéçage frais, mais avec une portion manquante.

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La journée avait été un peu pluvieuse.  À preuve, l’eau, qui s’écoule du joint.

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Bienvenue dans la section 12.  Si les sections 15, 14 et 13 étaient très courtes, la section 12 s’allonge depuis l’avenue Christophe-Colomb jusqu’à la rue Saint-Hubert.  En fait, aucune indication, à Saint-Hubert, ne signalait que l’on changeait de section.  C’est à suivre.  Pour l’instant, voyez les flaques d’eau, qui font une belle ligne droite, au centre.

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Avouez que ça faisait longtemps, que je vous avais montré du beau styromousse bleu.

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Encore des tiges d’armature à nu.  Plus ça change, plus c’est pareil.

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Voici des stalactites.  Quoi, vous ne me croyez pas?  Attendez un peu.  Je mets un peu de zoom,…

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…et voilà!  Vous les voyez de plus près, maintenant.

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À nouveau, de l’écoulement, au niveau d’un joint, et des tiges métalliques dénudées.

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Voici la bretelle de sortie, en direction est, qui mène à la rue Saint-Hubert, et aux avenues Papineau et Christophe-Colomb.  Le grillage qui y est apposé ne sert pas à y fixer des décorations de Noël, mais bien à y retenir le béton, qui risquerait, autrement, de se retrouver dans votre pare-brise.

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La même bretelle, vue de plus près.  On y voit la rouille, des barres d’armature métalliques, qui suintent à travers le béton.  Rassurant, dites-vous?  Attendez de voir…

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…celle-ci.  On y distingue le joint entre deux coulées de béton, à travers les tiges rouillées.  Je crois que je prendrai une autre sortie, finalement.

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J’ai pourtant vu des travaux, l’été dernier, à cet endroit.  On ne devait sûrement pas réparer le béton.

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Tout près de la rue Saint-Hubert, on voit bien, encore une fois, l’écoulement d’eau, depuis le dessus de la surface de roulement, à travers le joint des deux chaussées.

Nous sommes rendus, cette fois, à la rue Saint-Hubert.  Il reste suffisamment de chaussées en hauteur pour une ou deux auutres visites, puisque cette partie surélevée va jusqu’à l’ouest du boulevard Saint-Laurent, et une autre partie surélevée débute à l’est de l’avenue Sainte-Croix, à ville Saint-Laurent, ou du chemin Lucerne, à ville Mont-Royal, selon que l’on se trouve au nord, ou au sud de la Métropolitaine, et se termine à l’ouest de l’échangeur de la Côte-de-Liesse.  Bref, de quoi faire une bonne indigestion de béton effrité.

A-40: Épisode 3 – Le côté sombre de l’autoroute Métropolitaine

Bon, je disais, il n’y a pas si longtemps, que ça faisait un bail que je n’étais pas allé prendre des photos.  J’ai donc profité d’un jour de congé imprévu (ben oui, ça arrive) pour aller prendre quelques nouvelles images d’un endroit que je n’ai pas examiné depuis des mois, et j’ai nommé l’autoroute Métropolitaine.

La dernière fois, je me suis arrêté au rond-point de l’avenue Papineau.  Alors cette fois-ci, je repars de ce point, vers l’ouest, jusqu’à la rue Saint-Hubert.  Comme j’ai pris suffisamment de photos pour illustrer deux billets, je vous montrerai ici les sections 18, 17 et 16, soit plus ou moins jusqu’à la hauteur de la rue Chambord, puis dans un second billet, je mettrai les autres photos, soit celles des sections 15 à 12, inclusivement.

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Moi qui croyais pouvoir vous montrer des trucs vraiment nouveaux,…

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…je suis hanté par cette envahissante impression de vous passer des reprises…

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…des images du printemps dernier, comme ici, où l’on voit les feuilles de styromousse.  Pourtant, cette photo date bien du 2 décembre 2008.

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C’est vrai, quoi; c’est encore des photos de tiges métalliques à nu,…

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…de béton qui s’effrite à le regarder,…

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…et de colonnes fissurées de haut en bas.  Bref, plus ça change, plus c’est pareil.

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La section 18 peut rivaliser avec les autres sections que j’ai visité avant.

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Ici, des rapiéçages qui ont fini par lâcher prise,…

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…et là, dans la section 17, une affiche qui vous avertit du fait que l’on vous regarde.  C’est que les sections 17, et 16, sont louées par la compagnie d’assurance Industrielle-Alliance, et fait l’objet de surveillance à distance.

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Comme vous pouvez le voir, ce n’était pas des blagues.  On vous regarde pour vrai.

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Évidemment, qui dit Métropolitaine vue d’en-dessous, dit forcément grillage, pour retenir les fragments de béton.

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Bienvenue dans la section 16, soit l’autre section réservée par l’Industrielle-Alliance.  Je comprends qu’il n’y ait personne, dans cette guérite; les vitres sont tellement sales que l’on aurait peine à voir dehors.  Et ça, ce n’est rien; attendez que l’hiver, et ses épandages de sel routier, batte son plein.

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C’est sous cet autre bout de grillage que j’ai vu un type, qui quittait le stationnement, avec sa voiture, et qui a baissé la glace latérale, pour m’adresser la parole.  Quand je lui ai demandé « Vous n’avez pas peur que ça vous tombe dessus? », il m’a répondu « J’y ai déjà pensé ».  Ça vous donne une idée.

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Encore des tiges d’armature à nu, cette fois sur la bretelle de sortie vers l’avenue Christophe-Colomb.

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On dirait un autre rapiéçage qui n’a pas tenu le coup, ici.

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Enfin, une photo inusitée.  Tout près de la colonne, un soulier, tout seul, et qui n’a pas trop l’air délabré.  Un peu comme si quelqu’un s’était fait prendre en flagrant délit, et qu’en prenant la fuite, il aurait laissé tomber cette pièce à conviction.

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Terminons ce billet avec une autre colonne, dont le béton s’est effrité sur toute sa hauteur.

Dans le second billet, la suite des photos, jusqu’à la rue Saint-Hubert, comprenant, entre autres, un détail intéressant, c’est le moins que l’on puisse dire, sur la bretelle de sortie, en direction est, celle qui mène à la rue Saint-Hubert, et à l’avenue Papineau.  C’est donc à suivre.