Les dessous… de la politique: Un blogue qui va mourir

Je viens de jeter un oeil sur le blogue « Les dessous… de la politique » qui fut écrit par une certaine Élodie G. Martin, et qui, au début de l’automne de 2007, a fait l’objet d’une controverse, a subitement disparu, est revenu aussi rapidement, mais dont les propos n’étaient plus l’ombre de ce qu’ils étaient auparavant.

Comme plusieurs autres blogueurs, j’avais conservé le lien vers ce blogue, même si je prenais désormais les propos énoncés sur le blogue d’Élodie (était-ce vraiment Élodie? On ne le saura jamais, probablement…) avec un grain de sel. Je crois plutôt qu’il s’agissait d’une personne qui cherchait à faire du tort à l’opinion de droite en général, et à l’Action démocratique en particulier (puisque le blogue s’affiche clairement comme sympatisant de l’ADQ), et ce en publiant des commentaires qui allaient au-delà de toute logique. Je viens de me rendre compte que le petit jeu de cette personne mal intentionnée va se terminer bientôt, si ce n’est déjà fait.

En effet, j’avais écrit un commentaire le 8 décembre dernier, sur un billet qui fut publié le 20 novembre 2007, et croyez-le ou non, mais il s’est passé plus d’un mois, et mon commentaire est toujours en attente de modération!

Alors voilà. Le temps a donné raison à ceux et celles qui doutaient sérieusement de l’authenticité de ce blogue. Je crois, en fait, que le blogue « Les dessous… de la politique » est un mort en sursis.

STM: Mes commentaires dérangent certains chauffeurs!

Le 13 novembre 2007, j’écrivais un billet au sujet du vote de grève des chauffeurs de la STM. Suite à celui que j’ai publié la nuit dernière, sur ce même sujet, un internaute, qui s’identifie sous le prénom de Martin, m’a écrit un commentaire digne d’un vrai travailleur syndiqué victime des préjugés de la population ignorante. Je me suis empressé d’autoriser son commentaire, et bien évidemment de lui écrire une réponse. C’est par ici.

Bonne lecture!

Saint-Lin: Le nouveau pont en cadeau de Noël

Selon un article paru dans l’hebdomadaire local l’Action Montcalm, le pont de la route 335/337, dans le village de Saint-Lin, aurait été réouvert à la circulation le samedi 15 décembre dernier, en fin d’après-midi. Donc, après une attente de plusieurs mois, une fermeture totale surprise et la construction d’un pont temporaire, voilà donc que les gens de Saint-Lin pourront respirer plus d’aise, et reprendre enfin une vie normale.

Reste à savoir maintenant combien de ponts municipaux sont toujours fermés, en attente de travaux majeurs. On disait, à un moment donné, qu’à Hinchinbrooke, près de Huntingdon, les deux ponts de la municipalité étaient fermés tous les deux! Dans combien de municipalités faut-il encore faire des dizaines de kilomètres de détours pour traverser de petits cours d’eau parce que les ponts municipaux sont incapables de supporter le passage d’une sous-compacte?

J’aimerais bien qu’on me mette au courant de telles situations. Comme ce fut le cas à Saint-Lin, je pourrais aller prendre des photos, et les mettre ici, sur le blogue, afin de sensibiliser les gens sur l’état de la situation. Et peut-être réveiller la ministre des transports, Julie Boulet, ainsi que les fonctionnaires du MTQ. Parlant de la ministre Boulet, je publiais un billet dans lequel je disais qu’elle prenait quelques jours de vacances dans le Sud. J’espère pour elle qu’elle ne s’endormira pas sur la plage…

Histoire de neige

Cette fois, nous y sommes bien. L’année 2008 est commencée depuis plus de 24 heures, et en ce 2 janvier de ramassage de neige, je me suis permis quelques poses, compte tenu que cela faisait longtemps que je n’avais pas mis de photos ici. Alors voilà ce que j’ai glané autour de chez moi, à Anjou.

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Le boulevard Châteauneuf, à Anjou, avec un côté où la neige n’est pas encore ramassée.

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Voici ce que l’on met pour annoncer le ramassage de la neige, à Anjou. Ici, le ramassage se fait selon un horaire de 16 heures de travail par jour, contrairement à l’ancienne ville de Montréal, où cela se fait 24 heures sur 24. L’avantage d’une simple affichette de carton, montée sur un bâton de bois, c’est que si l’affichette se retrouve dans la souffleuse, elle se cassera facilement, et ainsi ne brisera pas l’équipement.

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On peut voir ici qu’au moment de la photo, l’avenue Guy n’avait pas encore reçue la visite des ramasseurs de neige.

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Le propriétaire de cette voiture, stationnée sur l’avenue Guy, devra se dépêcher à la dégager, sinon, elle subira le supplice de la dépanneuse.

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La propriétaire de cet édifice à logements, aussi situé sur l’avenue Guy, m’a laissé prendre cette pose de son balcon, qu’elle avait pourtant déneigé à trois reprises.

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Quant au balcon du deuxième étage, n’en parlons même pas!

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Voici la pièce de résistance de l’opération ramassage de la neige, du moins pour l’action qui se passe dans les rues de la ville, dont ici, sur l’avenue Georges.

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Et maintenant, toujours sur l’avenue Georges, nous voyons la bouffeuse de congères à l’oeuvre.

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L’effet combiné de la neige et du vent fait que les propriétaires de ce semi-détaché, situé sur l’avenue Rhéaume, auraient avantage à bien déneiger la toiture de leur immeuble, et ce avant que cette neige ne tombe sur la tête de quelqu’un.

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Ici, nous pouvons constater que la neige ne s’est accumulée que sur l’avant-toît situé à l’avant de l’édifice, au-dessus du balcon du deuxième étage. Celui-ci devrait être déneigé pour des raisons de sécurité. Par contre, cette neige accumulée donne une toute autre allure à l’arbuste, situé devant la propriété de l’avenue Rhéaume.

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Toujours sur l’avenue Rhéaume, la toiture de cette maison nous montre bien que la neige, soufflée par le vent, s’est accumulée surtout sur la partie avant du toît. Si cette situation a donné à la propriété des allures de carte postale, la neige accumulée n’en demeure pas moins dangereuse.

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Cette fois, on peut voir l’avenue Rhéaume complètement nettoyée.

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Voici donc ce qui arrive à ceux qui ne déplacent pas leur voiture à temps pour l’opération ramassage de la neige; le supplice de la dépanneuse. Ici, on voit une voiture qui a été déplacée de son stationnement original, et transportée dans un endroit dégagé, dans ce cas-ci au coin du boulevard Châteauneuf et de l’avenue Rondeau. Derrière la voiture remorquée, le véhicule du fonctionnaire qui distribue allègrement les billets de contravention. Le type est à compléter le billet, qu’il déposera sous l’essuie-glace de la voiture. Décevante surprise pour son propriétaire.

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Déplaçons-nous maintenant sur le boulevard Ray-Lawson, dans le parc d’affaires Anjou, sur le site du dépôt à neige de la ville. Nous voyons des camions qui font la file avant d’entrer sur le site, qui peut recevoir entre 20 et 30 camions chargés de neige… à la minute!

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Une fois passés à la guérite, les camions se dirigent vers la montagne de neige, que l’on voit en arrière-plan, pour vider leur chargement directement sur le sol. Une fois les camions partis, une énorme souffleuse projette la neige au sommet de la montagne. Celle-ci mettra des mois à fondre complètement, le printemps venu.

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À gauche, sur la photo, au dessus du camion, ce n’est pas un nuage, que l’on voit. C’est la neige projetée par l’énorme souffleuse qui va augmenter le volume de la montagne de neige.

Le ramassage de la neige donne de l’emploi à de nombreux propriétaires-opérateurs de camions de transport en vrac qui autrement, trouveraient les mois d’hiver plutôt longs. Selon les adresses que l’on pouvait voir sur les divers véhicules de transport (camions-bennes à 10 ou 12 roues, camions-remorques), certains viennent d’aussi loin que Vaudreuil-Dorion, de Saint-Jean-de-Matha, ou même de la Mauricie. Évidemment, cette opération de ramassage de la neige coûte passablement cher; on parle d’environ un demi-million de dollars pour le seul arrondissement d’Anjou, alors imaginez pour toute la ville de Montréal. C’est entre 15 et 20 millions$ pour chaque précipitation de neige le moindrement abondante. Et c’est payé avec vos taxes, gens de Montréal!

Route Saint-Donat — Mont-Tremblant: Le journaliste a « oublié » un détail

Le 11 novembre dernier, j’écrivais un billet pour faire suite à un reportage de Charles Faribault, de TVA, au sujet de la route qui relie Saint-Donat à la municipalité de Lac-Supérieur, décrite par le reporter comme une route « non-terminée », et qui devait se rendre à Mont-Tremblant. J’avais mentionné, dans mon billet, que pour l’avoir empruntée plusieurs fois, cette route se rendait bel et bien à la station de ski, et au nouveau village commercial de Tremblant. J’avais même mis des photos pour appuyer mes dires.

Voilà de quoi prouver une fois pour toutes que le reportage de Charles Faribault n’a servi qu’à attirer l’attention ailleurs que sur une histoire de primes de séparation abusives implicant entre autres un ancien directeur général de Saint-Donat, et à casser du sucre sur le dos des acteurs passés de cette région, entre autres le ministre des transports de l’époque, Guy Chevrette. En effet, le site web du MTQ, dans la section « Régions », montre une page sur le Plan de transports de Lanaudière. La fameuse route, qui fait même l’objet d’une fiche de présentation, y est bien présentée, non pas comme une route devant se rendre à Mont-Tremblant, mais bien à Lac-Supérieur, en passant par Val-des-Lacs. Bien mieux que ça, on y dit que le MTQ en a payé la facture totale, mais que la maîtrise d’oeuvre a été assurée par… la municipalité de Saint-Donat! Tiens donc, mon cher Faribault, aurais-tu oublié ce petit détail, dans ton reportage?