Trois de plus, sur l’autouroute 55!

Devinez quoi!  Pour faire changement, une autoroute en “super-2” a de nouveau fait des victimes, cette fois au nombre de trois!  Le quotidien Le Nouvelliste, sous la plume de Vincent Gauthier, nous rapporte que ça s’est produit sur l’A-55, près de l’intersection (parce que oui, il y a toujours des intersections, sur cette partie de l’A-55!) du chemin Thibodeau, dans le secteur Saint-Grégoire de la ville de Bécancour, ce vendredi 13 juillet, aux environs de 20h30.

Une voiture qui, selon des témoins, filait à grande vitesse, aurait quitté sa trajectoire pour aller heurter de plein fouet une autre voiture, venant en sens inverse.  Le conducteur de la première voiture est mort sur le coup, son véhicule s’étant incendié, suite à l’impact, alors que les deux occupantes de l’autre voiture sont décédées de leurs blessures, à l’hôpital, dans les heures qui ont suivi la collision.

Gauthier explique aussi, dans son article, qu’il s’agit de la huitième tragédie à survenir sur ce tronçon de route, qui s’étend du boulevard des Acadiens, à Bécancour (Saint-Grégoire) jusqu’à l’échangeur de l’autoroute 20, à Sainte-Eulalie.  Des projets de doublement de cette dernière partie en super-2 de l’A-55 ont filtré, tard en 2009, mais n’ont pas donné lieu à des suites immédiates, sur le terrain.  Une pétition de plus de 2100 noms a été déposée à l’Assemblée nationale, en novembre dernier, mais aucun changement n’est encore survenu.

Dans le cas présent, si le conducteur a effectivement perdu la maîtrise de son véhicule en roulant à grande vitesse, mais que le tout soit survenu sur une vraie autoroute, il aurait pris le terre-plein, et tout au plus, se serait peut-être tué tout seul.  Les deux dames, dans l’autre voiture, auraient probablement dit “r’garde le malade!”, et s’en seraient tirées pour une bonne frousse.  Mais le tout est survenu sur une super-2; les deux dames ne pourront plus raconter leur dernier voyage.

Suggestion: Si Jean-Martin Aussant veut garder son siège de député de Nicolet-Yamaska (qui deviendra Nicolet-Bécancour, lors du prochain scrutin), il devrait prendre l’engagement formel de compléter l’autoroute 55 à l’intérieur de son prochain mandat.  Ce serait d’ailleurs un engagement à prendre pour tout candidat sérieux, dans cette circonscription.

Pendant ce temps, sur la liste des projets routiers du MTQ, pour l’année budgétaire 2012-13, on mentionne un projet de plus de 10 millions$ pour l’aménagement d’un échangeur, qui remplacera l’intersection à feux de circulation du boulevard des Acadiens, situé à environ 2 kilomètres au nord-ouest du lieu de l’accident d’hier.  Mais rien de plus.  Est-ce que les travaux sont commencés?  Je crois que je devrai aller voir!

MISES À JOUR – 15 juillet 2012, à 12h30

1- Dans le texte, je parlais d’un projet de doublement de l’A-55, qui aurait filtré, tard en 2010; en vérité, c’est le 29 décembre 2009 que Le Nouvelliste rapportait que le doublement arrivait sur les planches à dessin du MTQ.  J’ai fait la correction, et ajouté un lien vers la source.

2- Selon le site web Québec 511, du MTQ, les travaux de l’échangeur des Acadiens devraient commencer ce lundi, 16 juillet!  Je suis efficace, pas vrai?  Non, c’est pas vrai; comme je le disais dans ce billet, le projet était déjà sur la liste 2012-13 du MTQ.

A-50 (2011): 3- Le pont de la rivière Rouge

La dernière fois, je vous disais que l’on arrivait à l’une des pièces de résistance de tout le projet de l’A-50, entre Gatineau et Lachute, et j’ai nommé le pont de la rivière Rouge.

Vu comme ça, le chantier n’a pas l’air si énorme; c’est un pont comme il y en a tant, sur le réseau routier supérieur du Québec.

À voir la construction de ce qui a l’air, au premier coup d’oeil, d’une remise, il est clair qu’il s’agit plutôt d’un petit entrepôt d’explosifs.  Si ce n’est pas le cas, il en a plusieurs des caractéristiques.  Comme les gars de la construction ont aussi un bon sens de l’humour, ils ont nommé ce “point de rassemblement”, tel qu’indiqué sur le mur droit, d’un nom plus sympathique, comme on peut le constater juste à droite de la porte.  Bienvenue “Chez Mario”!

Si leur présence ne semble plus requise du côté ouest, des grues sont toujours présentes sur la rive est de la rivière Rouge.

Normalement, les piles d’un pont ne sont pas équipées de balcons, ni de portes.  Ces installations permettent de croire que les piles sont creuses, et que les portes permettent d’effectuer des inspections depuis l’intérieur.  On voit également que les piles sont très hautes.

Une autre vue latérale du pont de la rivière Rouge.  Je regarde vers l’est.

Nous pouvons constater l’épaisseur de la poutre latérale, cette fois vue de dessus.

Ici, nous voyons l’une des canalisations pluviales, avant qu’elle soit installée.

Qui dit gros chantier dit aussi gros équipement.  Comme cette lampe de poche, par exemple.  Je vous ferai remarquer que j’exagère à peine.

Comme je l’ai mentionné dans les autres billets de cette série, ces photos furent prises le 20 mars dernier, et on annonçait une violente tempête de neige, le lendemain.  Force est de constater que les gars étaient prêts à toute éventualité!

Une conduite d’égout pluvial, comme celle que nous avons vu plus tôt, mais cette fois bien installée, et prête pour le bétonnage du tablier.

Une vue vers l’ouest, depuis à peu près le milieu du tablier du pont.  En regardant de plus près,…

…nous voyons mieux le profil de la route, à la sortie du pont.  Si l’on regarde vers l’est,…

…nous constatons quelque chose de nouveau; on a commencé à assembler l’armature, et elle est passablement avancée.  Mettons un peu de zoom,…

…et nous verrons que de ce côté aussi, il faudra tourner vers la gauche, à la sortie du pont.

Nous compléterons ce billet par des vues sur la rivière Rouge.  Ici, en amont du pont,…

…et cette fois, en aval.  Il faudra que je confirme cette donnée, mais le tablier du pont est plus ou moins à une cinquantaine de mètres du niveau normal de la rivière, ce qui en fait l’un des ponts les plus hauts au Québec.

Le MTQ nous promet l’ouverture de ce tronçon de l’A-50 pour 2011, mais sans en préciser le mois.  Évidemment, à voir l’avancement du pont, ce n’est pas demain la veille de l’ouverture; il reste d’ailleurs d’autres travaux de finition, comme de l’asphaltage, à compléter sur l’ensemble du chantier.  Mais si les choses tournent rondement, il faut s’attendre que quelque part à l’automne de cette année, nous pourrons tous rouler sur cette nouvelle route.

A-73: Un autre décès!

Le site web du canal d’information continue LCN nous apprend qu’un accident mortel est survenu, ce mardi matin, sur une section en super-2 de l’autoroute 73, à la hauteur de Sainte-Marie, en Beauce.

Selon la dépêche, ce serait le conducteur d’une camionnette, qui tirait une remorque, laquelle contenait une voiture, qui aurait perdu le contrôle de son ensemble de véhicules, et ce en traversant le pont de la rivière Chassé.  À ce moment, la remorque se serait mise en travers de la route, et aurait happé une petite voiture venant en sens inverse, la projetant sur le garde-fou.  On parle de deux occupants, dans la voiture; la conductrice fut tuée sur le coup, et la passagère fut quant à elle blessée grièvement.  La manchette se termine en mentionnant qu’une couche de glace noire couvrait la chaussée, dans les environs du pont.

Évidemment, on ne retiendra ici que le détail de la glace noire, et on le mettra sur le compte de l’hiver maudit qui commence.  Mais comme je l’ai déjà expliqué, une telle perte de contrôle, sur une vraie autoroute, n’aurait probablement provoqué qu’une sortie de route, et les deux dames, dans la petite voiture, en auraient été quittes pour une démonstration de dérapage incontrôlé, sur l’autre chaussée, les invitant à redoubler de prudence.  Mais par mesure d’économie (quoique cela reste à prouver), le MTQ a préféré ne construire qu’une seule chaussée à cet endroit, et cela a malheureusement joué un vilain tour à ces deux dames; l’une a payé de sa vie, mais l’autre, elle s’en sortira comment?

Je crois que je vais faire une recherche, afin de dénicher les adresses de courriel de tous les députés québécois, tous partis confondus, ainsi que celles de la ministre des transports, Julie Boulet, et de son ministre délégué, Norman MacMillan, afin que vous puissiez leur faire parvenir vos doléances, vos commentaires, et vos pressions, afin qu’ils cessent de blâmer la météo, l’alcool, la vitesse, et plein d’autres facteurs, pour expliquer le nombre de victimes, sur les routes de type « super-2 », et qu’ils se décident à agir, afin de compléter la deuxième chaussée de ces routes meurtrières.

A-50, automne 2009: (2) Un beau grand pont

Un projet de l’envergure de l’autoroute 50, qui reliera, à terme, Gatineau et le grand Montréal, ne peut bien sûr se concrétiser sans surmonter divers obstacles naturels, dont des cours d’eau de différentes dimensions.  Et la future voie rapide en aura quelques-uns à traverser, on s’en doute bien.  Parmi ceux-ci, la petite crique de la Pointe-au-Chêne, un peu à l’ouest de la rivière Rouge.  Il s’agit d’un tout petit ruisseau, en fait, mais comme celui-ci se trouve au fond d’une vallée, le pont à construire, pour le franchir, sera plutôt imposant.

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Nous sommes ici sur la rive ouest de la crique de la Pointe-au-Chêne.  Nous le voyons mal sur cette image, mais le pont, en plus de ses deux culées, sera supporté par deux piles.  Nous voyons ici la pile est,…

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…alors que la pile ouest est à être complétée.  Si vous regardez bien, vous verrez la crique, à quelque part.

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Au même endroit, une roulotte qui a définitivement été utilisée sur un autre chantier; y a-t-il une rue Berri, à Grenville-sur-la-Rouge?

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Voici une vue plus détaillée de la pile ouest.  En vert, ce sont les coffrages, qui servent à la coulée, et à la mise en forme, du béton.  Les armatures sont déjà installées.

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Voici donc ce fameux ruisseau, que l’on voit ici du côté aval du pont.  La crique de la Pointe-au-Chêne se jette dans la rivière des Outaouais.

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La pile est, quand on regarde en-haut.  Je suis pratiquement sous la plate-forme fixe, qui supporte les travailleurs.

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La même pile, cette fois vue dans un angle moins étourdissant.  Une plate-forme mobile, toujours en place, et qui a probablement servi lors de l’érection des trois supports de béton qui composent la pile.

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Du même point d’observation, la pile ouest, cette fois, avec la culée ouest, en arrière-plan.

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Nous sommes maintenant au niveau de la culée est, et nous avons une bonne vue d’ensemble de ce qui reste à compléter, surtout en ce qui concerne la pile ouest,…

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…alors qu’en remontant encore un peu, nous avons sous les yeux une vue d’ensemble formidable du chantier.

Cette partie de l’A-50 devrait être ouverte, si aucun retard significatif ne survient, à l’automne de 2010.  À ce niveau, je crois que le pont avance bien, et que l’échéancier devrait être respecté.

A-30: (3) Le rang Saint-Pierre (route 209)

Après le premier obstacle, composé de la rivière, et des deux rangs Saint-Régis, qui se dresse à environ un kilomètre et demi de l’échangeur A-30/A-730, le second obstacle se trouve à environ 2 kilomètres du premier.  Il s’agit du rang Saint-Pierre, aussi connu sous le vocable de route 209, et de la rivière Saint-Pierre.

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Nous regardons vers l’est.  En commençant par le premier plan, le rang Saint-Pierre (route 209), les ponts de la rivière Saint-Pierre, puis, au loin, les chaussées de l’A-30.

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Ici, on en est encore à compléter le chemin de déviation, qui contournera le chantier du viaduc, que ce soit vers le nord,…

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…ou vers le sud.  C’est le site le moins avancé, parmi les viaducs en construction, sur cette partie de l’A-30.  Par contre, on voit, sur cette image,…

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…ainsi que le long d’une bonne partie des chaussées, ces regards en béton, inclinés vers la chaussée.  Quelqu’un pourrait me dire à quoi ça sert, au juste?

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Les ponts de l’A-30, surplombant la rivière Saint-Pierre, avec, au centre, un petit pont temporaire, qui permet de relier les deux rives, en attendant que les ponts principaux soient complétés.  D’ici, on voit la scène vers l’est,…

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…alors qu’ici, on voit la même chose, mais en regardant vers l’ouest.

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Un autre truc a attiré mon attention; sur chaque rive de la rivière Saint-Pierre, du côté extérieur de chacun des ponts, il y a trois bases en béton, légèrement dénivelées les unes des autres, comme celles-ci.  Je n’ai aucune idée de leur utilité.

Le prochain obstacle, après la rivière, et le rang Saint-Pierre, sera lui aussi un obstacle « composé », c’est à dire qu’il faudra franchir plusieurs obstacles au même endroit.  Ce sera dans deux kilomètres et demi.

Parc des Laurentides: Vivement le doublement des voies!

Comme c’est le cas à chaque hiver, la Réserve faunique des Laurentides est le théâtre d’accidents violents, souvent mortels.  Ce fut encore le cas, ce mardi, en après-midi, au kilomètre 168, selon ce que rapporte la Presse Canadienne, dans une dépêche qui fut reprise par le site web Canoë.

Cette fois, la collision frontale a fait deux victimes, un homme de 18 ans, de la Montérégie, et une femme de 20 ans, de l’Outaouais, qui prenaient place dans une voiture, qui roulait vers le sud, et qui, pour une raison que l’on ignore, s’est retrouvée sur la voie en sens opposé, pour heurter de plein fouet une minifourgonnette occupée par quatre personnes, soit un homme, une femme et deux enfants, dont une fillette de 7 ans, dont on a craint pour la vie, mais qui est maintenant hors de danger.

Les noms des victimes n’étaient pas révélés, dans la dépêche, mais je compatise, bien sûr, avec les proches des victimes de l’accident, comme c’est d’ailleurs le cas pour toutes les victimes d’accidents.  Mais sur un plan plus politique, j’espère que ces morts ne seront qu’une motivation de plus, pour le MTQ, pour pousser davantage la machine, et compléter au plus tôt le doublement de la route 175, dans ce qu’on appelle communément le Parc des Laurentides.  La route 175, au kilomètre 168, soit juste au nord de l’intersection de la route 169, n’est pas encore doublée, et ne devrait l’être qu’en 2010; le cas échéant, les deux jeunes n’auraient probablement été victimes que d’une sortie de route, sans trop de conséquences.  Mais ces deux automobilistes, tout comme ceux de la minifourgonnette, qui roulait vers le Saguenay, n’ont pas eu cette chance.  Les quatre occupants de la minifourgonnette ont été blessés, et les deux jeunes, qui prenaient place dans la voiture, sont morts.

Ce sont de tels événements qui m’amènent à continuer à écrire ce blogue, et à faire des pressions sur le MTQ, malgré que j’ai bien peu de moyens, pour ce faire, afin de procéder au doublement de certaines autoroutes, au Québec, en plus de la route 175, parce que ces routes sont trop souvent le théâtre d’accidents tragiques.

A-50: De Lachute à Grenville-sur-la-Rouge, c’est fait!

Depuis le temps qu’on en parle, voilà une chose accomplie.  Le tronçon de l’A-50, qui relie la route 148, à l’ouest de Lachute, et le chemin Scotch, à Grenville-sur-la-Rouge, est ouvert à la circulation depuis le 31 octobre dernier, jour de l’Halloween.  Serait-ce pour conjurer le mauvais sort, qu’on a ouvert ce tronçon d’autoroute en ce jour?  Seul l’avenir nous le dira.

Pour l’instant, jetons plutôt un oeil sur ces images.

Je ne sais pas pour vous, mais à mes yeux, ceci représente un panneau publicitaire.  Il vient nous dire que ce que l’on va voir, sur les prochains kilomètres, a été payé… avec vos impôts.


On voit que le texte du panneau de la sortie 254 a changé.  Le mot « Gatineau » a été remplacé par « Rue Principale », tout simplement parce que pour aller à Gatineau, il ne faut pas sortir; désormais, il faut continuer tout droit.  La présence des cônes orange montre que l’ouverture de la nouvelle autoroute est toute récente.

L’endroit où les deux chaussées se réunissent en une seule (appelons cela « 2-dans-1 »), situé juste avant la sortie de la montée Labranche, à Brownsburg-Chatham.

La sortie 252, juste devant.  Ce n’est pas une illusion d’optique; on doit monter une partie du promontoire du viaduc pour prendre la sortie, puis redescendre au niveau de la montée Labranche.  Un détail probablement dû à la proximité du 2-dans-1, et qui sera sûrement corrigé lors de la construction de la deuxième chaussée, qui sera produite avant longtemps.  Enfin, espérons-le.

On peut voir, ici, que la chaussée de la bretelle, à la sortie 252, ne fut pas tout à fait balayée, avant d’appliquer la peinture jaune du lignage.  La petite touffe d’herbe est maintenant vraiment jaune.

Normalement, lorsque l’on fait des lignes, on projette des granules de verre sur la peinture, ce qui la rend réfléchissante.  Mais ici, les granules ont été lancés à côté de la ligne.  Serait-ce parce qu’il ventait vraiment beaucoup, lors de l’application?

Nous sommes déjà près de la fin.  L’A-50 se terminera, pour quelques mois, à la sortie 239, soit à l’endroit où l’autoroute croise le chemin Scotch, à Grenville-sur-la-Rouge.  Si l’on regarde le panneau de plus près,…

…on voit très bien un rapiéçage.  Vous allez me dire « Pourquoi on rapièce un panneau tout neuf? »  Je crois que parce que ce qui est écrit sous le rapiéçage prévaudra lorsque l’A-50 sera prolongée à nouveau, ce qui devrait se produire aussi tôt que l’an prochain.  On a donc probablement préféré faire un rapiéçage, sur lequel on peut lire « Gatineau », et seulement « Grenville », au lieu de « Grenville-sur-la-Rouge », nom officiel de la municipalité, plutôt que d’installer un panneau qu’il faudra remplacer dans un an.  Ce rapiéçage sera retiré lors de l’ouverture d’une prochaine section de l’autoroute, qui avance bien, soit dit en passant.

Nous voici donc près de la sortie, avec les balises, au milieu de la chaussée, qui indiquent la voie à suivre, vers le chemin Scotch.

Je suis revenu jusqu’à la montée Hall, afin de profiter du viaduc pour vous montrer le marquage correct d’une route munie d’une bande rugueuse médiane.  On voit ici l’A-50, vers l’est.

Si l’on regarde plus en détail, on voit que les deux voies de circulation sont délimitées entre les bandes rugueuses.  Les lignes jaunes sont tracées de chaque côté de la bande rugueuse médiane.  Ainsi, si l’on roule entre les lignes, et que l’on ne déborde pas, on n’entre pas en contact avec les bandes rugueuses.

Voici maintenant un gros plan de la bande rugueuse médiane.  Vous remarquerez qu’elle est faite de séries de deux trous, puis d’un espace où l’asphalte est intact.  Les bandes rugueuses latérales n’ont pas cet espace intact; tous les trous sont à égale distance, les uns des autres.

Après le passage sous un viaduc, on retrouve des voies de dépassement, comme celle-ci, non loin de la sortie 239, en direction ouest.  Sur ce tronçon, il n’y a jamais de voies de dépassement dans les deux directions à la fois.  Probablement dans le but de ne pas construire une chaussée trop large.

L’intersection de l’A-50 et du chemin Scotch, à Grenville-sur-la-Rouge, vue depuis le chemin Scotch.  Profitons-en ici pour montrer les bévues d’un photographe pourri.  Après avoir pris ce cliché, je me suis dit que je devrais en prendre un autre, en me tournant légèrement vers la gauche, question de voir mieux la bretelle de sortie de la section à compléter,…

…ce que je fis ici.  Mais que voit-on, en avant-plan?  Eh oui, l’antenne radio de ma bagnole!  Franchement, j’ai fait fort!

Nous sommes à l’intersection du chemin Scotch et de la route 148, toujours à Grenville-sur-la-Rouge.  Elle a maintenant fière allure,…

…comme le reste de la route, d’ailleurs.  À tout le moins, la partie qui relie la route 148 à l’A-50, que l’on voit ici, alors que je pointe vers le nord.

Ici, par contre, j’avoue que je ne comprends pas.  Je veux bien croire que l’on a ajouté une voie, pour la traversée de la voie ferrée, qui se trouve à environ 500 mètres derrière moi, mais pourquoi retirer la voie, tout juste avant l’intersection, et la remettre aussitôt?  Cela crée un effet d’entonnoir totalement inutile, d’autant plus que beaucoup d’utilisateurs de cette route se dirigeront vers la droite, pour prendre la route 148.  Une autre décision stupide!  Merci beaucoup à l’in-gné-nieur qui a pensé à celle-là.

J’en profite ici (mais c’est la dernière fois, sinon, on pourrait me prendre pour un profiteur) pour répondre à une question que certains se sont peut-être posée, à savoir pourquoi faire un trou dans les poteaux de bois des glissières de sécurité.  D’abord, vous remarquerez que seulement les premiers poteaux sont en bois.  Les autres, plus loin, sont en acier galvanisé.  Ces poteaux percés se brisent plus facilement, et absorbent ainsi une partie importante de la puissance de l’impact, lors d’une collision, ce qui réduit d’autant la gravité des blessures infligées aux occupants d’un véhicule.

Alors voilà pour le tronçon entre Lachute et Grenville-sur-la-Rouge.  J’ai pris des photos de celui entre Thurso et Ange-Gardien, qui n’est pas encore ouvert, mais qui devrait l’être dans les prochains jours.