A-50, à Montebello, été 2009: (1) Depuis la future A-50

Dans cette série:

(1) Depuis la future A-50(2) Depuis la route 323

Les travaux vont bon train, au nord de Montebello, là où l’autoroute 50 sera construite, sur quelques mètres seulement, à quatre voies sur deux chaussées.  Le déboisement a commencé l’an dernier, et cette année, on est passé aux choses sérieuses.

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D’abord, le détour, qui sert à éviter le site du passage étagé de la route 323, mesure près d’un kilomètre, et passe par les futures bretelles d’entrée de l’A-50.  Depuis le milieu de ce détour, voici ce que l’on voit, en direction ouest.

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Le détour actuel, un peu plus en détail, qui passe sur la future bretelle d’entrée ouest,…

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…et par la future entrée de l’A-50, cette fois vers l’est.  Pour vous donner une idée du remplissage qu’il a fallu faire,…

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…je me suis reculé, afin de prendre le ponceau de béton, tout en bas.

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Ici, c’est la base du terrassement de la bretelle d’entrée, en direction est.

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Voici la percée de l’A-50, en direction est, toujours depuis le chemin de détour.

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L’ouverture, dans le roc, où sera érigée la bretelle de sortie, en direction ouest.

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Quand on regarde au loin, vers l’est, dans le sens de mettre le zoom de l’appareil-photo au maximum, ou presque, on voit que l’A-50 sera sur une pente descendante.

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Ça ne paraît pas vraiment, sur la photo, mais dans cette tranchée, il y a un petit cap rocheux qui semble avoir résisté au dynamitage.

En théorie, cette partie de l’A-50 devrait être mise en service quelque part en 2012.  Mais avec toutes les tergiversations gouvernementales, on ne peut plus rien avancer.

A-50: Prise 3 – De nouvelles ouvertures

Bon, il semble maintenant que la folie, au sujet de Julie Couillard, commence à montrer des signes d’essoufflement. Ce qui veut dire que l’on va retourner aux choses sérieuses, comme les divers chantiers de l’A-50, entre Gatineau et Lachute. Lors des deux derniers billets diffusés sur ce sujet, je montrais des endroits que j’ai déjà visités, et dont vous pouvez voir certaines photos sur des billets précédents, comme celui-ci, ou celui-là, ou encore cet autre, là. Cette fois, je vais vous montrer de nouvelles ouvertures dans le roc, ou à tout le moins, dans la forêt.

Ici, ce sont les premières traces de la construction de l’A-50, que l’on peut voir vers l’est, le long de la route 323, au nord de Montebello. Cette ouverture est probablement pour les bretelles d’entrée/de sortie, en direction ouest, et les photos suivantes montrent l’ouverture créée pour l’autoroute en tant que tel.

Ces photos ont été prises du nord…

…vers le sud, et ce à quelques dizaines de mètres de la première photo,…

…toujours en pointant vers l’est, illustrant le dégagement requis, plus grand que sur les autres chantiers. La raison en est simple. La route 323 fait le lien entre Montebello et… Mont-Tremblant. Comme on s’attend à beaucoup de fréquentation touristique à cet endroit, le MTQ a décidé de construire immédiatement les deux chaussées de l’A-50, sur quelques kilomètres, à la hauteur de l’échangeur de la route 323. Par ailleurs, la municipalité de Lac-des-Plages, sise à environ 30 kilomètres de Mont-Tremblant (Saint-Jovite), et à environ 45 kilomètres de Montebello, a eu droit à une reconstruction complète de la route 323. Je vais tenter de me rendre dans ce coin, d’ici la fin de l’été, afin d’y prendre quelques clichés.

Ici, c’est l’ouverture probable des bretelles d’entrée/de sortie pour l’A-50 est.

Nous voyons ici le chantier de l’A-50, vers l’ouest, cette fois à la hauteur de la côte Angèle, route qui conduit au site Kenauk – La Seigneurie de Montebello. La voiture stationnée ici est celle de Marc, un sympathique gardien de sécurité, qui trouve parfois les nuits très longues. C’est que la nuit, le long de cette route, il passe très peu, mais alors là, très peu de véhicules. Sa présence fut requise sur les lieux parce que la compagnie qui oeuvre sur ce chantier, Roxboro Excavation, fut victime de plusieurs vols, et a préféré ne plus prendre de chances. Comme on peut le voir, je me suis – encore – retrouvé à la tombée de la nuit.

Le même chantier, que l’on voit en direction est. L’éclairage est meilleur parce que j’ai le soleil dans le dos, et non pas parce que je suis un bon photographe.

Vous vous souvenez des photos que j’avais publiées, dans ce billet, et qui montraient que la sortie de Fassett était la sortie 216? Eh bien cette fois, je n’ai pas eu accès à cette partie du chantier, parce que l’on y a installé une clôture.

Ici, c’est l’autre bout du chantier de l’A-50 à Fassett, à la hauteur de la montée Boucher, qui est limitrophe de la municipalité de Grenville-sur-la-Rouge. Depuis ma dernière visite, rien n’a changé. On regarde vers l’ouest, sur cette image,…

…et vers l’est, sur celle-ci. Rien ne laisse présager qu’il y aura une autoroute à cet endroit, pour l’instant. Pourtant, celle-ci doit laisser passer la circulation en 2009. Par contre, on sait que quand on y met le paquet, une route peut être construite assez rapidement. Surtout qu’à cet endroit, nul besoin de dynamitage. Pas à première vue, à tout le moins.

Ici, nous regardons encore vers l’est, mais cette fois, nous sommes sur le chemin Avoca, dans le beau patelin de Pointe-au-Chêne, à environ un kilomètre du village, qui fait désormais partie de la municipalité de Grenville-sur-la-Rouge.

Cette fois, on y voit presque plus rien! Il faudra définitivement que j’y retourne. Cette photo fut prise le long du chemin de la Rivière-Rouge, à Grenville-sur-la-Rouge (Calumet).

Les piliers de soutènement du viaduc du chemin de la Rivière-Rouge, toujours à Calumet, sont en voie de réalisation.

Lors de mon prochain passage sur l’A-50, je commencerai par Lachute, en allant vers l’ouest. Cela permettra de compléter un portrait global de l’avancement de ce projet. Pour l’heure, tout semble sur la bonne voie, et les premiers échéanciers devraient, à première vue, être respectés. Reste maintenant à savoir combien d’années mettra le MTQ pour doubler cette autoroute.

Nous savons d’ores et déjà que le doublement du tronçon entre Lachute et Mirabel est sur la table, afin d’augmenter la sécurité sur cette partie de l’autoroute, qui fut le théâtre de nombreux accidents, ces derniers mois, dont certains mortels. Mais cette option est la dernière des hypothèses étudiées par le MTQ, et nous savons tous pourquoi; c’est parce qu’il s’agit de la plus dispendieuse. Évidemment, toutes les autres options seront envisagées avant de procéder au doublement, dont la plus économique, qui consiste à faire une bande rugueuse au milieu de la chaussée. Je vais tenter de suivre ce dossier, et de vous tenir au courant des développements futurs.

Nouvelle A-50: Une super-2, mais pas tout à fait partout!

Il m’arrive, à l’occasion, d’aller faire un tour sur le site web du système électronique d’appels d’offres (SÉAO), là où le ministère des transports du Québec affiche tous ses appels d’offres de construction de plus de 25,000$.  On peut y voir la presque totalité des appels d’offres de la majorité des ministères du gouvernement du Québec, dont en éducation et en santé.  De nombreuses municipalités passent aussi par le SÉAO pour annoncer leurs appels d’offres.  Je vais y faire un tour afin de voir les contrats à accorder par le MTQ, signe qu’un projet ira réellement de l’avant.  Évidemment, il arrive parfois que le MTQ change d’idée même une fois cette étape passée, mais c’est plutôt rare.  Le site permet même un certain nombre de consultations de documents, et ce gratuitement.

Lors de ma visite d’aujourd’hui, je vois un appel d’offres pour l’autoroute 50, plus précisément entre la route 323 et la côte Ézilda, dans la municipalité de Notre-Dame-de-Bonsecours, au nord de Montebello.  Et en consultant les plans, je constate que l’autoroute 50 sera construite sur deux chaussées distinctes, mais très rapprochées, et séparées par un muret de béton.  On y voit même le raccord qui permettra de passer d’une à deux chaussées, tout juste à l’est de l’échangeur de la route 323.  On y voit également que l’A-50 passera, comme à Thurso, à flanc de falaise, ce qui donnera d’autres vues impressionnantes pendant, et après les travaux.  Je me demande si ce n’est que la section où se trouve l’échangeur qui sera à quatre voies sur deux chaussées, ou bien si cette configuration se prolongera plus loin vers l’ouest.  L’avenir nous le dira bien assez tôt.

Si seulement les travaux de l’A-30 pouvaient avancer un peu plus rapidement…