Casse au centre-ville de Montréal: Il est temps de passer aux choses sérieuses

Je crois ne pas avoir à mettre de lien vers un article de journal, tellement tout le monde fut au courant des derniers événements disgracieux, qui ont suivi la victoire du Canadien à Pittsburgh, mercredi soir dernier (12 mai).

Tout le monde s’entend sur le fait qu’à part quelques individus éméchés, qui ont suivi le mouvement, les casseurs sont encore une fois les mêmes, des casseurs de métier, qui profitent de chaque occasion imaginable pour se mêler à la foule, et foutre la pagaille.  Tout le monde s’entend aussi sur le fait qu’il faudra bien, un jour, trouver une manière de faire cesser ces comportements qui, en plus de causer des dommages directs aux commerces et aux véhicules sur place, causent des dommages plus indirects, mais tout aussi dévastateurs, sur l’économie de Montréal, puisque les images de ces événements font le tour du monde, diffusés en boucle sur les canaux de nouvelles spécialisés, ce qui détruit rapidement des mois d’efforts pour “vendre” Montréal, à titre de destination où il fait bon vivre.

Pour ma part, je crois qu’il est temps de passer aux choses sérieuses.  De combattre le feu par le feu.  Des policiers spécialisés (des SWAT), qui ouvriront le feu après, disons, trois avertissements.  La première fois, avec des balles de caoutchouc.  Mais si les émeutes se répètent, au fil des jours, avec de vraies balles.  Traitez-moi de tout ce que vous voulez, mais un jour, il faut ce qu’il faut; ces casseurs ont besoin d’un exemple, de vrais blessés, à terre et qui saignent, pour se rendre compte qu’ils se mettent délibérément “dans le trouble”, et que leurs actes peuvent porter à conséquences.  Et surtout, que les juges servent des peines plus sévères que “quelques semaines à purger dans la collectivité”, aux éventuels coupables.  Quand un casseur se retrouvera “en-dedans” pendant quelques années, et que deux ou trois de ses comparses seront tombés sous les balles, il se rendra peut-être compte qu’il y a des lois pour lui, comme pour les autres.  Une telle façon de faire sera évidemment contestée par tous les tenants de la go-gauche, mais son effet dissuasif sera beaucoup plus fort que tout ce qui a été fait jusqu’à maintenant.

L’agression contre Kevin Parent: Une chicane de « gars chauds »!

J’ai trouvé la couverture médiatique de l’agression qu’a subie le chanteur Kevin Parent, à Québec, dans la nuit du 12 au 13 février dernier, tellement hallucinante.

Au début, on aurait dit qu’une bande de jaloux avaient osé s’en prendre à un pauvre enfant innocent, tellement les titres sur cette affaire fusaient de toutes parts, sur le web; même la sérieuse Radio-Canada faisait état d’une “attaque sauvage dirigée contre lui en pleine rue”.  On ne donnait pas un compte rendu d’heure en heure, de son état, que c’était bien juste.  Ensuite, conférence de presse, mardi de la semaine dernière, dans laquelle il dit ne pas comprendre pourquoi il a été tabassé de la sorte.  Il dit même, comme on peut le voir dans l’extrait vidéo de son point de presse que “(…) si j’avais cherché le trouble, je ne serais pas ici (…)”.  Il se souvient, par contre, et il n’a pas oublié de le mentionner, qu’il a été agressé par des anglophones.  Les autorités du Carnaval de Québec répliquent rapidement, pour dire que s’ils déplorent l’agression contre Kevin Parent, il faut bien se rendre compte qu’il s’agit d’un cas isolé, que les touristes anglophones ne passent pas leur temps à attaquer gratuitement les gens, et que Québec est une ville sûre, même pendant le Carnaval.

Or, v’là-t-y pas que Kevin Parent se pointe à “Tout le monde en parle”, ce dimanche.  Décidément, il a changé son fusil d’épaule; il s’excuse à quiconque se serait senti offusqué par ses propos, et lit même une déclaration écrite, dans laquelle il reconnaît qu’il s’agit bien d’un cas isolé, et qu’il a, comment dire,… un peu cherché le trouble!

C’est ce que l’on peut apprendre, à la lecture du compte rendu de la populaire émission de Guy A. Lepage, rédigé par Julie Rhéaume, pour le compte de Showbizz.net.  On y lit que parmi les raisons, qui expliquent probablement pourquoi Kevin Parent a changé son fusil d’épaule, le fait qu’une station de radio de Québec, entre autres, aurait dit que le chanteur gaspésien aurait lui-même “provoqué son malheur”, en quelque sorte.  On a aussi appris que le restaurant Ashton, de la Grande Allée, situé tout près de l’endroit où les événements se sont produits, aurait capté l’incident sur ses caméras de surveillance, et que les images seraient entre les mains de la police.

Il semblerait que les jeunes fêtards, qui avaient manifestement consommé, avaient fait un petit feu, sur le bord de la rue, et que Kevin Parent, qui n’était pas “à jeun”, lui non plus (à noter qu’il ne s’en est jamais caché), aurait brassé le petit feu en question.  Un tison se serait échappé, et aurait atterri sur la manche d’une fille, qui faisait partie du groupe.  L’un des amis de la fille aurait alors fait comprendre à Kevin, et ce sans lui dire un seul mot, que “c’était mieux qu’il se transforme en courant d’air”, selon l’article de Rhéaume.  C’est à ce moment-là que l’attaque aurait eu lieu.

Bref, tout un battage médiatique pour une chicane de gars chauds, que le chanteur a quelque peu provoqué lui-même.  Du coup, l’attaque devient un peu moins “sauvage”.  Mais d’aucuns diront que ce n’était pas de sa faute, puisqu’il était saoûl.  Un peu comme s’il avait conduit sa bagnole, et qu’il avait frappé quelqu’un, en quelque sorte.  Mon point de vue, c’est qu’il était “sur le party”, et qu’il s’est mis dans le trouble, comme il arrive souvent à des gens sur le party.  Mais comme on s’est rendu compte, à Vancouver, lors d’un spectacle, dans le cadre des Jeux olympiques d’hiver, qu’il a eu des répercussions physiques, son équipe de gestion – ou Kevin Parent lui-même – a décidé d’en faire “une affaire médiatique”, question que l’on parle du bonhomme sur la scène publique; un si bon petit garçon, gentil comme tout, qui fait des chansons, reçoit ses subventions, etc., et qui n’a jamais fait de mal à personne.  J’vous jure, un vrai petit Villanueva!  Un si bon garçon, donc, victime de violence gratuite, d’une agression sordide, en pleine rue, par une gang de “méchants anglais”!

De la bonne pub gratuite, quoi!

Et vous voyez, ç’a marché; même moi, j’en parle!

Maintenant que Éric Lapointe est devenu sobre, il faut bien un autre “saoûlon de service”, sur la scène artistique québécoise; Kevin Parent voudrait-il prendre ce rôle?

MTQ: « Y a pas de budget qui compte », qu’y disaient!

Décidément, au Québec, plus ça change, plus c’est pareil.

C’est le site de LCN qui nous rapporte cette histoire, qui se passe en Estrie, sur l’autoroute 10, à la hauteur d’un viaduc situé près de la sortie 118, dans le secteur de Magog.  Vendredi dernier (22 janvier), une femme, Françoise Petitclerc, roulait allègrement sur la voie de gauche de l’A-10, dans sa Hyundai Accent, en compagnie de Léonie, sa fille de 6 mois, qui dort confortablement, bien installée à l’arrière.  Alors qu’elles passent à la hauteur de ce viaduc, PAF!  Le pare-brise vole en éclats, la dame ne voit plus où elle va, mais elle parvient malgré tout à arrêter sa voiture sur l’accotement, de façon sécuritaire.  À part le fait qu’elle ait reçu de la vitre dans la bouche, elle n’a pas été blessée.  Quant à Léonie, tout ce tintamarre ne l’a même pas réveillée.

Heureusement, il s’agit d’une histoire qui finit bien.  Mais les conséquences auraient pu être dramatiques, comme ce fut déjà le cas dans le passé.

Encore une fois, merci au MTQ, et à ses équipes d’inspecteurs chevronnés; le pare-brise de la voiture n’a évidemment pas éclaté de lui-même, mais bien parce qu’un morceau de béton s’est détaché du viaduc sous lequel la dame passait, à ce moment-là.  Tout porte à croire que le MTQ n’avait pas examiné tous les viaducs, et tous les aspects de ceux-ci, suite à l’événement du viaduc de la Concorde, et de la commission Johnson; on s’est limité aux 135 structures à dalle épaisse.  Tout porte à croire que pour les autres, on s’est croisé les doigts, en se souhaitant bonne chance.  J’en suis à me demander s’il faudra installer des grillages sous tous les viaducs du Québec, en attendant de les remplacer.

Dans quelques semaines, le MTQ nous annoncera sûrement, en grandes pompes, la liste des chantiers qu’il entend mettre en branle, et dont environ 20% sont reportés aux calendes grecques, bon an mal an.  Combien de milliards$ la ministre des transports, Julie Boulet, entend dépenser, en travaux sur le réseau, et en profits nets à ses amis?  J’ai hâte d’en savoir plus long, moi aussi.

Retour de la F1 à Montréal: Red Bull s’annonce

Ne vous en faites pas, le Blogue ne va pas tomber dans le domaine du sport.  Je n’ai aucune, mais alors là, AUCUNE expertise dans le domaine.

Par contre, les gens de chez Red Bull ont souligné le retour du Grand Prix du Canada de façon, comment dire,… ils ont été fidèles à eux-mêmes.  C’est La Presse qui a souligné l’événement; samedi dernier (16 janvier), le pilote Sébastien Buemi, de l’écurie Toro Rosso, devait rouler, devant public, sur la glace du bassin olympique, avec une monoplace de l’écurie.  Mais les conditions météo, surtout la température trop douce, a fait en sorte que la fête fut annulée, les risques étant trop grands.  On lui a bien permis de faire quelques tours, sur le circuit Gilles-Villeneuve, à une vitesse pas très excitante, mais Buemi voulait rouler sur la glace, avec sa F1.  Alors que faire?

Une solution; aller plus au nord.

L’équipe a débarqué à Saint-Alexis-des-Monts, en Mauricie, au lac à l’Eau-Claire.  La glace était juste à point; l’épaisseur permettait de supporter aisément le poids de la machine, et la surface était lisse au point où le pilote suisse a pu se payer toute une rigolade.  Juste au cas où l’article de La Presse venait à disparaître, voici le lien de la vidéo promotionnelle, qui fut montée par Red Bull, suite à cette partie de plaisir.

Le Mur est tombé il y a 20 ans: Le monde entier célèbre… sauf Cuba!

Le 9 novembre est un jour historique, surtout en Europe, mais partout dans le monde.  Le 9 novembre 1989, il y a donc 20 ans, le mur, qui séparait la ville de Berlin en deux, est tombé, provocant du coup énormément d’espoir.  L’espoir de retrouver, ou de déguster pour la première fois, selon l’âge des citoyens, la liberté.  L’espoir, pour les allemands des deux républiques, de pouvoir faire les mêmes choses, décider les mêmes choix, bref, vivre la même vie.  L’espoir, pour les citoyens de tous les pays sous dictature, communiste ou non, que leur situation pouvait changer.

Un jour historique, donc, pour le monde entier, sauf pour Cuba.  Selon ce que rapporte La Presse, dans son édition d’aujourd’hui, la chute du Mur fut passée sous silence, dans le pays du Lider Maximo.  À peine un commentateur de la télévision locale en a soufflé mot, mais à l’intérieur d’une diatribe visant à faire tomber « tous les murs », dans le monde, dont celui entre les USA et le Mexique, ou encore celui entre Israël et les territoires palestiniens, tous deux récemment construits.  Par contre, la presse cubaine n’a pas manqué de rappeler, toujours selon l’article, originaire de l’Agence France-Presse, le 92e anniversaire de la Révolution bolchévique, rapportant la cérémonie militaire, organisée samedi dernier, devant le monument du « Soldat internationaliste soviétique », à La Havane, cérémonie qui sert à marquer, comme à tous les 7 novembre (qui correspond au 25 octobre de l’ancien calendrier russe), « le triomphe de la Révolution socialiste d’octobre dans la Russie de 1917 ».

Est-ce à dire que les frères Castro contrôlerait la presse de Cuba?  Je gage « un vieux trente-sous, pour la forme », que l’ami Jacques Lanctôt n’écrira pas de chronique à ce sujet, sur le site Canoë.  En fait, les Castro (Fidel, depuis 1959, et Raul, depuis quelques années) ne contrôlent pas que la presse.  Mais bon, c’est une autre histoire.  N’empêche que ceux qui croient que Cuba est un paradis ne sont probablement jamais sortis des quartiers réservés aux touristes.

Ce lundi, des représentants des quatre pays ayant occupé l’Allemagne après la défaite de 1945, soit les USA, la France, le Royaume-Uni et la Russie, accompagneront Angela Merkel, première chancelière issue de l’ancienne Allemagne de l’Est, dans certaines des nombreuses célébrations organisées pour souligner l’événement.  Parmi celles-ci, on a « reconstruit » un mur, symbolique, celui-là, composé d’un millier d’énormes dominos, en polystyrène, qui furent décorés par des jeunes, dont des enfants, d’Allemagne et de France, mais aussi de plusieurs pays, dans le monde.  Un reportage de France 24 parle justement de cette activité.  Le premier domino sera renversé à 20 heures, heure de la chute du Mur, par nul autre que Lech Valesa, qui fut président du syndicat polonais Solidarité, et qui fut le premier à « percer » la muraille communiste, au début des années 1980, en Pologne.  C’est d’ailleurs la victoire de ce syndicat qui fut l’élément déclencheur de nombreuses réformes, qui en plus de mener à la chute du Mur de Berlin, ont finalement causé l’éclatement de l’URSS, en décembre 1991.

Reste que les gens de partout, dans le monde entier, à défaut de célébrer, sont au courant de ce qui se passe en Allemagne, et tous savent pourquoi les citoyens allemands sont en liesse.  Tous, sauf les cubains.