Taser Gun: Et pis quoi, encore?

Le site de nouvelles LCN nous apprend qu’une marche a eu lieu ce samedi dans le quartier Saint-Michel, à Montréal, pour dénoncer l’utilisation du pistolet à impulsion électrique, communément appelé Taser Gun. La marche, qui regroupait une soixantaine de personnes, dénonçait la mort de Quilem Registre, un haïtien de 38 ans qui fut maîtrisé par les policiers du SPVM après avoir reçu six décharges de Taser, mais qui est décédé quatre jours après son arrestation.

Encore une fois, on se retrouve avec le même problème sur les bras. On veut une société plus sécuritaire, mais on veut empêcher les policiers d’utiliser quelque outil que ce soit afin de maîtriser les individus qu’ils doivent intercepter. Que ce soit la matraque, le bâton télescopique, le poivre de Cayenne, et maintenant le Taser Gun, dès qu’un policier se sert d’un instrument quelconque, et encore plus s’il s’agit de son arme de service, pour maîtriser un individu, on crie à la violence policière. Par contre, si les policiers tardent à arrêter un individu considéré comme dangereux, on gueule qu’ils ne font pas leur travail. Il faudrait peut-être se brancher, à la fin.

À chaque fois que cela se produit, les manifestants en viennent presque à élever la « victime » en héros – ou en martyr, alors qu’avant les événements, le même individu accumulait lui-même les victimes dans son entourage, puisqu’il était peut-être le pire malfrat du quartier. Est-il nécessaire d’ajouter que depuis des décennies, la communauté haïtienne en général est plutôt « vite sur le piton » quand il est question de dénoncer la violence policière, et/ou de se dire victime de celle-ci.

J’en viens à croire qu’il faille revenir à la base, en ce qui a trait aux comportement des policiers quand vient le temps de maîtriser un individu qui affiche une résistance déraisonnable. Il faudrait que les gens comprennent que la force policière n’est pas un comité de négociation, mais bien une force d’intervention qui a le devoir d’agir quand les choses tournent mal, et que les policiers ont la formation requise pour utiliser la force nécessaire quand le besoin s’en fait sentir. Avec une balle de révolver dans le genou, un bandit court pas mal moins vite, la plupart du temps. Et si l’on ne donne rien d’autre aux policiers que leur arme de service, et ce bien sûr après avoir fait une vaste campagne d’information afin que les gens savent à quoi s’en tenir, les malfrats seraient bien obligés d’admettre qu’ils ont couru après le trouble, au moment où ils se pointeraient à l’hôpital avec un genou esquinté. Quant aux membres de la communauté, s’ils se croit meilleurs que les policiers quand vient le temps de maîtriser un individu, eh bien qu’ils le maîtrisent eux-mêmes, et qu’ils nous montrent de quoi ils sont capables!

Les policiers sont des êtres humains, ni plus, ni moins. Si l’on persiste à croire que ceux-ci sont capables de maîtriser n’importe quel individu – même le plus dangereux – sans entrer en contact avec lui de quelque façon que ce soit, c’est que l’on prend les policiers pour ce qu’ils ne sont pas. Le simple fait qu’ils portent un uniforme sur lequel il est écrit « POLICE » n’amènent pas les criminels à jeter leur arme automatiquement, ou encore à se laisser emmener au poste sans aucune résistance. Parlez-en aux activistes. Pour arrêter les suspects, les policiers doivent d’abord les maîtriser, et pour ce faire, ils utilisent divers instruments afin de leur infliger le moins de blessures physiques possible. Mais à chaque fois que les policiers utilisent un nouvel objet, ou un nouveau produit, qui leur épargne l’utilisation de leur arme de service, les manifestants se soulèvent.

Je crois qu’il faut laisser les policiers faire le travail pour lequel on les paie, c’est à dire de maintenir l’ordre et la sécurité des individus, et des biens, dans notre société. Il faut aussi les laisser utiliser la meilleure façon d’y parvenir, compte tenu des circonstances de chaque situation à laquelle les policiers doivent faire face.

Augmenter la vitesse minimale de 60 km/h sur les autoroutes: Enfin, une parole sensée

Selon LCN, la ministre des transports du Québec, Julie Boulet, aurait évoqué la possibilité d’augmenter la vitesse minimale sur les autoroutes du Québec, prétextant qu’une telle vitesse est dangereuse non seulement pour l’automobiliste qui roule aussi lentement, mais également pour les autres utilisateurs de la route. Sur l’autoroute 31, et seulement sur le viaduc surplombant l’autoroute 40, à Lavaltrie, la limite minimale est fixée à 30 km/h, et la limite maximale à 90 km/h, et ce afin de permettre aux tracteurs agricoles de traverser l’autoroute 40. Partout ailleurs, la limite minimale de vitesse est présentement fixée à 60 km/h

Est-il nécessaire de spécifier que je suis d’accord à 100% avec une telle mesure?

Certains crieront à la vitesse excessive, puisqu’il s’agit d’une hausse de la vitesse. Cela n’est vrai qu’en théorie, parce que dans la pratique, quiconque roule à une telle vitesse devient un danger public, du fait que cela cause des changements de voie très vifs, qui peuvent résulter en des accidents, et éventuellement en des accidents mortels. Je suis du genre à prétendre qu’il y a des endroits pour rouler, et d’autres où il faut avoir la pédale douce. Pour ma part, je crois que l’on devrait foutre la paix aux automobilistes sur les autoroutes, afin de libérer des effectifs supplémentaires pour surveiller les endroits où justement, il faut avoir la pédale douce, comme les rues résidentielles des villes. Car c’est prouvé que la seule façon d’exercer un réel contrôle sur les agissements des gens, c’est par une surveillance policière accrue. Et dans certaines villes, particulièrement celles où le mandat de sécurité publique est confié à la Sûreté du Québec, cette surveillance fait cruellement défaut.

Ça fait 3 jours… (salmigondis d’un vendredi soir « platte »)

Mais qu’est-ce qui se passe, pour que cela fasse 3 jours que je n’écrive rien? Il se passe pourtant des trucs dans l’actualité.

Par exemple, le gouvernement conservateur de Stephen Harper se fait casser les oreilles avec l’affaire entre Bryan Mulroney et Karlheinz Schreiber, tant et si bien qu’il a décidé de nommer le président de l’université de Waterloo et professeur de droit David Johnston à titre de conseiller spécial dans cette affaire. Quant à Mulroney lui-même, il a décidé de poursuivre le député libéral de Nova-Centre, en Nouvelle-Écosse, Robert Thibault, pour 2 millions$, parce que celui-ci aurait tenus des propos sur l’ancien premier ministre lors d’une émission de télé sur le réseau CTV. Hier (jeudi) midi, je lisais le Globe and Mail, pendant ma pause-diner, et j’ai lu un truc intéressant. Pendant qu’on y est, pourquoi le gouvernement ne réouvrirait-il pas tout le dossier du Shawinigate? Peut-être que si les libéraux sentaient la soupe chaude à leur tour, ils foutraient la paix à Mulroney une fois pour toutes? Après tout, il reste beaucoup de questions autour des transactions de l’auberge Grand-Mère, et du club de golf attenant, qui demeurent sans réponses.

Pendant ce temps, on apprend que les funérailles de la mairesse de Québec, Andrée Boucher, celle qui se défendait de gaspiller les fonds publics, ont finalement coûté plus de 200,000$. La pauvre doit bien se retourner dans sa tombe. Surtout en voyant son mari, Marc Boucher, se faire harceler par les journalistes qui tentent de savoir qui il va appuyer à la succession de sa défunte épouse. On vient d’apprendre qu’il donnera son appui à Régis Labeaume. Comme j’en connais bien peu sur l’administration de la ville de Québec, je vais plutôt vous référer sur un autre blogue, intitulé Élections municipales Québec 2007, sur lequel on retrouve les dernières nouvelles, qui sont évidemment commentées par les lecteurs.

Par ailleurs, hier, Nathalie Elgrably publiait, dans sa chronique du Journal de Montréal, un texte intitulé Lettre aux étudiants, dans lequel elle explique que si le gouvernement augmente les frais de scolarité de 50$ par session, c’est finalement pour leur bien. D’ailleurs, elle affronte Pier-André Bouchard St-Amand dans un court débat, sur le canal Argent, débat pendant lequel on manque toujours de temps. Ce qui m’attriste, dans cette affaire, c’est que pendant ce temps, les étudiants ont mis à sac le collège du Vieux-Montréal, causant pour 150,000$ de dommages. Ça, c’est à part les autres frais, par exemple parce que la direction du CEGEP a même élu domicile ailleurs que dans les locaux de l’établissement, et ce pour des raisons de sécurité. Je me demande pourquoi on ne fait pas payer la note aux étudiants qui ont commis ce grabuge, afin qu’ils se souviennent que ces édifices, et les équipements qu’ils contiennent, ne sont pas gratuits, et que quelqu’un, avant eux, ont payé pour tout ce qu’ils ont vandalisé. Quelques mois en cellule, et un dossier criminel, les amèneraient probablement à réfléchir un peu. Mais je rêve; ils n’auront rien.

Au sud de notre frontière, plus précisément à Rouses Point, dans l’état de New York, l’auberge Anchorage Inn était la proie des flammes. Les pompiers de l’endroit, comme c’est l’habitude depuis des années, ont fait appel à leurs collègues de Lacolle, au Québec, pour leur prêter main-forte. Or, les six pompiers volontaires se pointent au poste-frontière, avec le camion de pompier, et un douanier, que l’on qualifiera de zélé, les a interrogé pendant de longues minutes. Les pompiers de Rouses Point, en désespoir de cause, ont finalement « sauvé le solage » de l’auberge. J’entendais Ted Bird, de l’émission « Terry, Ted & Kim in the Morning », à CHOM, délirer comme il le fait à chaque matin, et en parlant de ce fait divers, il faisait une mise en situation des pompiers arrivant à la frontière. « Quelque chose à déclarer, messieurs? – Oui. Laissez-nous passer, il y a le feu! » Depuis les événements du 11 septembre, les américains sont devenus fous avec les mesures de sécurité aux frontières.

Sur la scène internationale, à Valence, en Espagne, une panoplie de sommités, provenant de plus de 140 pays, doivent pondre un rapport de synthèse du GIEC, et les négociations sont ardues. En effet, ils se doivent de trouver les textes les plus moralisateurs possibles afin que l’humanité se sente encore une fois coupable d’exister et de respirer l’air de ces pauvres animaux qui, sans que personne ne s’entende sur la traduction de leurs cris, exigent certainement un meilleur partage des ressources naturelles. Bref, on cherche la meilleure manière d’emplir les humains comme des cruches avec des propagandes. La grand messe de l’environnement se poursuit donc, et on va encore trouver la façon de faire en sorte que quiconque a une bagnole se fasse automatiquement traiter d’ignoble pollueur. En fait, il y a tellement de données exagérées, et d’autres complètement négligées, dans ces compilations de mesures prélevées on ne sait trop comment, que la véracité de tels rapports sont à mes yeux très aléatoires. J’ai toujours dit qu’il faut s’adapter au climat, et non pas tenter d’adapter le climat à nous, ce dans quoi les « experts » du GIEC tentent d’entraîner les gouvernements de tous les pays du monde. Ma question est: Quand les pays auront mis tous leurs avoirs dans des plans foireux comme le protocole de Kyoto, et celui qui se négociera à Bali, du 3 au 14 décembre prochain, et se seront endettés au point d’hypothéquer l’avenir de tous leurs enfants pour les trois prochaines générations, où prendront-ils les fonds nécessaires pour s’adapter aux changements climatiques qu’ils n’auront pas été en mesure de contrôler?

Je vais terminer ce salmigondis avec une nouvelle plutôt inusitée.

À Saint-Valentin, petite municipalité de 500 âmes, située en haute Montérégie, près de Saint-Paul-Île-aux-Noix, les petits bandits de la place, comme tout petit bandit qui se respecte, se doivent de voler quelque chose, et comme je présume qu’il n’y a pas grand chose à voler là-bas, ils ont dû se rabattre sur quelque chose d’inhabituel; un pont!

Je pourrais presque classer cette nouvelle parmi les merdes du MTQ, mais bon, je vais me retenir. Il n’en demeure pas moins que depuis des années, les autorités municipales de Saint-Valentin demandent au MTQ, en vain, de construire un nouveau pont, ce qui coûterait au bas mot un million de dollars. Or, la nuit dernière, des malfaiteurs ont subtilisé six sections de garde-fou du pont qui, à en juger la photo, traverse probablement un affluent de la rivière Richelieu. J’imagine les malfaiteurs essayer de revendre les pièces métalliques à un ferrailleur. « Euhhh, ça vient d’où, ces poutres-là, monsieur? – Ça, monsieur, ce sont des pièces qui auront une grande valeur, dans 50 ans! »

Allez, bon week-end!

Le jour du Souvenir: Se souvenir de quoi, au juste?

Nombreux sont ceux et celles qui diront que le jour du Souvenir est une autre de ces manifestations stupides d’une autre époque, que les guerres ne font que des morts, qu’il ne devrait plus jamais y avoir de guerres, et d’autres pensées utopiques du même genre, dignes d’enfants de 5 ans. Pour ma part, ce matin, à 11 heures, la station de radio – anglophone – que j’écoutais a fait une minute de silence, pour commémorer la mémoire de tous les canadiens qui ont laissé leur vie sur les champs de bataille et dans l’exercice de leurs fonctions de militaires, et j’ai pris le temps de m’arrêter, moi aussi, pour une minute.

Comprenez-moi bien. Je ne suis pas « pour la guerre ». Je ne suis pas, de par ma nature, un « guerrier ». Par contre, je crois qu’il faut être conscient que la liberté que nous possédons aujourd’hui, car même si nos gouvernements la charcutent à tour de bras, nous avons une certaine liberté à laquelle les citoyens de beaucoup de pays n’ont même pas le loisir de rêver, cette liberté a été gagnée à grands coups de conflits armés. De nos jours, le Canada n’a pas à défendre cette liberté sur des champs de bataille, et de ce fait, elle nous semble acquise pour toujours. Or, ce n’est pas le cas. Des événements peuvent survenir à tout moment, remettant en cause les acquis que nos ancêtres ont durement gagnés, au péril – et pour plusieurs au prix – de leur vie. C’est pour cela qu’il faut se souvenir.

Certains demanderont ce que nous faisons alors en Afghanistan, parce que ce n’est pas notre conflit, après tout. Comme ce n’est pas notre propre liberté qui est en jeu, pourquoi sommes-nous à deux pieds dans cette guerre? Je répondrai tout simplement par des mots souvent utilisés par la go-gauche; par SOLIDARITÉ.

Les afghans, et surtout les afghanes, sont privés de cette liberté qui nous est acquise, et comme le gouvernement élu et légitime de ce pays n’est pas en position de force suffisante pour défendre cette liberté à laquelle ces gens ont aussi droit, il appelle à l’aide. Cette aide est fournie actuellement par une coalition, mandatée par l’ONU, mais sous l’autorité de l’OTAN, qui comprend 34 pays, notamment le Canada, dont la mission est de reconstruire le pays, mais d’abord de le libérer des talibans, ces étudiants du coran qui utilisent celui-ci de façon extrémiste afin de maintenir le peuple sous son contrôle, ce qui prive les habitants de leurs libertés les plus fondamentales. Or, les talibans veulent le pouvoir total, rien de moins, et ne comptent surtout pas sur des élections pour prendre ce pouvoir. Ils l’ont pris par les armes, l’ont perdu suite à l’arrivée des américains, qui ont aidé les locaux à élire un gouvernement légitime, et veulent le reprendre à nouveau par les armes. C’est cela que le Canada, entre autres, tente d’empêcher.

On dira que les canadiens devaient aller là-bas pour aider à reconstruire le pays. C’est vrai, mais avant de reconstruire, le pays doit d’abord être sécurisé, et c’est pour cela qu’il y a encore de la guerre dans le sens meurtrier du terme, qu’il y a encore des missions de combat. D’ailleurs, 70 de nos concitoyens ont laissé leur vie là-bas, dans ce travail où le niveau de stress est très élevé, où chaque passage sur une route peut se révéler mortel. La plupart de ces 70 membres de nos Forces sont d’ailleurs morts sur les routes, surpris par des mines artisanales.

Le jour du Souvenir permet de commémorer les anciens qui sont morts pendant les vieux conflits, mais apporte également une occasion formidable de soutenir les gars et les filles de chez nous qui sont là-bas. En passant, pas besoin d’être « pour la guerre » pour soutenir les soldats canadiens, en Afghanistan ou ailleurs. Seulement pour la liberté. Car quand on y pense sérieusement, qui serait volontaire pour aller là-bas, en émissaire, pour rencontrer les talibans, et leur dire que l’on est contre les guerres? Croyez-vous que suite à une telle opération, les talibans vont cesser toute opération de combat? Si c’était aussi facile, peut-être faudrait-il demander à des politiciens prêts à tout pour se mettre « sur la mappe » d’y aller.

J’ai pensé à Françoise David, et à Amir Khadir. D’autres suggestions?

Courbe dangereuse à l’Épiphanie: Pourquoi ne pas régler la situation une fois pour toutes?

LCN diffusait un reportage au sujet d’une courbe dangereuse à l’Épiphanie. On y faisait mention d’une courbe, sur la route 341, affichée à 35 km/h, qui est dangereuse du fait que les véhicules qui la manquent bondissent sur le rail de protection, au fond de la courbe, et se retrouvent sur le terrain d’une résidente de la place, Martine Laliberté.

Vue aérienne, l’Épiphanie

Sur cette vue aérienne, prise avec le logiciel Google Earth, on peut voir qu’il n’y a pas une, mais bien quatre courbes successives, aussi accentuées l’une que l’autre. Évidemment, la première, celle où se trouve la résidence de madame Laliberté, au point A sur la photo, est plus dangereuse que les autres puisqu’elle se situe à l’extrémité d’une longue ligne droite.

La façon de régler cette affaire une fois pour toutes serait de construire une nouvelle section de la route 341 qui contournerait cette succession de courbes. J’ai d’ailleurs mis deux lignes sur l’image, représentant deux tracés possibles pour rendre la route sécuritaire pour les usagers, et isoler les résidents du coin du trafic en transit. Le tracé vert offre de plus la possibilité de passer entièrement dans la forêt, sans toucher à des terres en culture, alors que le bleu permettrait de couper moins d’arbres. Mais évidemment, ce serait beaucoup trop simple de régler cette affaire une fois pour toutes. Le MTQ préfère tergiverser un an ou deux sur la possibilité d’installer une glissière, comme celle au fond de la courbe, devant la résidence de madame Laliberté. Ainsi, pendant que le MTQ va continuer de se laver les mains de la sécurité des usagers de la route, tout en faisant de beaux points de presse pour rassurer la population, et que la ministre Julie Boulet brillera à nouveau par son absence, cette résidente de l’Épiphanie continuera de collectionner des pièces de véhicules qui atterriront devant – et même sur – sa maison.

Compte tenu du nombre de véhicules – notamment des véhicules lourds – qui empruntent cette route, qui fait le lien entre l’autoroute 40 et Rawdon, en passant par l’Épiphanie et Saint-Jacques-de-Montcalm, il serait important de la rendre davantage sécuritaire. La suite de courbes à 90 degrés pouvait faire l’affaire à l’époque des voitures à chevaux, mais plus maintenant. Au prix que les citoyens – particulièrement les automobilistes – paient en impôts et taxes de toutes sortes, ils sont en droit de s’attendre à des routes sécuritaires.