Route 158 entre Saint-Esprit et Joliette: Avez-vous d’autres solutions?

En cette nuit de Noël, je furète sur le web, et je tombe sur un article qui traite de la députée de Joliette, Véronique Hivon, et de son année 2019, qui fut bien remplie, ainsi que de l’année 2020, qui s’annonce tout aussi occupée.  L’article se termine sur une liste de dossiers sur lesquels elle entend s’affairer, et la dernière phrase se lit comme suit; “Enfin, elle mettra de la pression sur l’aboutissement d’une annonce concernant la route 158.

La route 158, particulièrement entre Saint-Esprit et Joliette, j’en parle depuis des années. Originellement une section de l’autoroute 50, son parcours fut le site de nombreux accidents, trop souvent mortels, tant et si bien qu’elle fait partie des routes les plus meurtrières au Québec.  Une autre de ces routes, la 185, entre Rivière-du-Loup et la frontière du Nouveau-Brunswick, fait l’objet d’attentions particulières depuis plusieurs années, et la fin de sa transformation en l’autoroute Claude-Béchard (A-85), prévue pour 2025, permettra enfin aux usagers de cette route de respirer plus d’aise.  Évidemment, on pourra toujours critiquer le fait que le secteur du fameux kilomètre 54 sera corrigé vers la fin du projet, plutôt qu’au début, mais au moins, la correction viendra.

Pour revenir à la route 158, sachons que les terrains nécessaires à sa transformation en autoroute, à part entre le chemin de la Grande Ligne, à Saint-Alexis-de-Montcalm, et l’échangeur A-25/A-50 à venir, là où se situe l’actuelle courbe juste avant l’intersection des routes 125 et 158, appartiennent déjà au MTQ.  Ce n’est donc pas l’acquisition de terrains qui devrait retarder l’avancement d’un tel projet.  De plus, comme je l’ai déjà indiqué dans plusieurs billets, le volume de circulation appelle à la construction d’une autoroute à chaussées séparées depuis fort longtemps.  Ce n’est pas avec des rond-points que l’on va régler ce problème.

Je souhaite donc à la députée de Joliette de trouver son chemin de Damas, et de pouvoir annoncer un grand chantier, pour la route 158, semblable à celui qui transforme actuellement la route 185 en autoroute 85.  Madame Hivon pourrait trouver son inspiration du côté du regretté Claude Béchard, député libéral de Kamouraska-Témiscouata qui est parti beaucoup trop vite, emporté par le cancer, et qui, entre autres grâce à ce projet, a pu… mourir dans la dignité.  Aussi, faire de la route 158 un nouveau tronçon de l’autoroute 50 serait sûrement une réalisation honorable.  Et en vérité,… c’est là qu’on est rendus!

A-85: Vive l’autoroute Claude-Béchard!

La Commission de toponymie du Québec vient d’attribuer à ce qui deviendra l’autoroute 85 le nom de celui qui occupa tour à tour plus d’une demi-douzaine de ministères, et qui fut député de Kamouraska-Témiscouata depuis l’élection partielle du 6 octobre 1997, et ce jusqu’au 3 septembre 2010, jour de sa démission, quatre jours seulement avant son décès, des suites d’un cancer, à l’âge de 41 ans.

Dans cet article du quotidien Le Soleil, signé Carl Thériault, celle qui fut son organisatrice lors de l’élection partielle de 1997, Solange Morneau, parle de l’acharnement de Claude Béchard en faveur de la réalisation de cette autoroute en devenir.  Selon Auto-085ses propos, il ne se passait pas une seule journée sans qu’il demande s’il y avait quelque chose de nouveau, dans ce dossier.  L’article mentionne que la Commission a attribué le nom de Claude Béchard au lien routier, présentement composé tantôt de l’autoroute 85, tantôt de la route 185, depuis son échangeur avec l’A-20, à Notre-Dame-du-Portage, et ce jusqu’à la municipalité de Témiscouata-sur-le-Lac, alors que le site web de la Commission nous informe, dans sa liste des toponymes officialisés et des toponymes remplacés lors de la réunion du 7 juillet 2014, que le nom fut attribué à la route 185 dans chaque municipalité qu’elle traverse, sur toute sa longueur, soit jusqu’à la frontière du Nouveau-Brunswick.  Je ne comprends pas pourquoi le journaliste a oublié la ville de Dégelis, mais bon, le nom s’y applique également.

Il s’agit donc d’un dossier qui a finalement abouti, puisque tout le monde semblait s’accorder sur ce qui se présentait comme une évidence.  Maintenant que c’est fait, il faudra maintenant travailler à faire aboutir la construction de l’autoroute elle-même, parce que même si certaines sections sont complétées, ou en voie de l’être, il n’en demeure pas moins que les sections restantes de l’actuelle route 185 continuent de faire de nombreux décès, au fil des ans.

Marie-Hélène Dubé: Une femme qui ne manque pas de courage!

Il m’arrive de recevoir, que ce soit via le courriel du Blogue, ou sur mon compte Facebook, des messages de personnes, qui me demandent d’appuyer telle ou telle cause, dont certaines sont parfois passablement éloignées des sujets dont il est question ici.  Mais aujourd’hui, une missive, sur Facebook, m’a particulièrement touché.

Le message était signé Sophie Trottier.  Curieux, parce que ce nom ne me disait rien, j’ai commencé à lire.  Elle parlait du combat entrepris par son amie, Marie-Hélène Dubé, contre le cancer de la thyroïde, combat qui dure, à force de traitements, de rémissions, et de récidives, depuis le début de 2003, mais surtout d’un autre grand projet, qu’elle mène en parallèle, et qui a rapidement pris beaucoup d’ampleur.  Marie-Hélène a entrepris une pétition, qu’elle entend déposer à la Chambre des communes le 1er mars 2010, afin de faire augmenter le nombre de semaines de prestations de maladie de l’assurance-emploi, de 15 semaines, comme actuellement, à 45 semaines.

L’emploi de Marie-Hélène était très intéressant, mais comme elle ne disposait pas d’une permanence, elle ne pouvait pas compter sur une couverture d’assurance collective qui lui aurait permis de passer à travers sa maladie tout en évitant le stress financier.  Elle devait donc se tourner vers les prestations de maladie du régime d’assurance-emploi du gouvernement fédéral.  Mais connaissez-vous beaucoup de gens qui combattent un cancer de la thyroïde, traitements et convalescence compris, en moins de 15 semaines, vous?  Marie-Hélène s’est rapidement retrouvée à bout de ressources.  Et comme elle en est à son troisième combat contre ce cancer, c’est donc à répétition qu’elle s’est retrouvée sans ressources.  C’est à ce moment qu’elle a entrepris cette autre mission, celle de faire changer la loi.

Je vous invite à visiter le site web de la pétition de Marie-Hélène Dubé, en cliquant sur ce lien.  Présenté sous la forme d’un blogue, vous y trouverez toutes les informations nécessaires pour signer sa pétition, ainsi que pour lui écrire un message de soutien, si le coeur vous en dit.  Vous pourrez également lire tous les billets que Marie-Hélène a écrit, dont certains sont assez touchants, merci!  Je laisserai également un onglet, dans la barre du haut, afin que le lien demeure disponible pendant tout le temps qu’il faudra.  Évidemment, si la cause vous intéresse, vous pouvez aussi faire signer la pétition à vos proches, bref, vous pouvez passer le mot!

WVCS: Mon seuil de participation est atteint! Merci à tous mes donateurs!

J’ai eu droit à un don généreux, en ce samedi, don qui m’a permis d’atteindre le seuil minimal de participation, qui est fixé à 2000$.  J’ai publié un texte sur ma page personnelle, sur le site web du Week-end pour vaincre le cancer du sein.  Voici le texte.

Eh bien c’est fait! Aujourd’hui, j’ai atteint le seuil minimal de participation de 2000$, et ce grâce à un généreux don d’une personne qui tient à ne pas dévoiler son nom, mais que je connais très bien! Merci à toi, pour ce don si généreux, et merci également pour la grande confiance que tu mets en moi. Je tâcherai d’être à la hauteur.

Je dois vous avouer que pour ma part, j’ai un peu mis de côté tout ce qui se rapportait au Week-end, dernièrement. J’ai dû composer avec un transfert, au niveau de mon travail, accompagné d’un déménagement, et ce dans un laps de temps plutôt court. Et depuis, avec des semaines de travail plutôt ardues, dont la dernière, qui s’est terminée hier, de près de 60 heures en 5 jours, cela me donnait bien peu de temps pour faire avancer la cause.

Mais voilà, je m’y suis remis, ces derniers jours, et avec la généreuse complicité de mon bon ami, Paul Ferguson, qui marchera les 60 kilomètres, lui aussi, ma campagne de financement s’est accrue de plus de 500$ en moins de trois semaines. Alors un énorme merci à tous ceux et toutes celles qui ont contribué à cette atteinte du seuil de participation. Sans vous, rien de tout cela ne serait possible.

Mais le fait que j’aie atteint les 2000$ nécessaires à ma participation ne veut pas dire qu’il faut cesser de donner à la cause du cancer du sein, afin d’en arriver, un jour, à éradiquer cette maladie. Tous vos dons sont les bienvenus, car la lutte doit se poursuivre. Évidemment, pour les raisons que j’ai expliqué, il serait surprenant que j’atteigne mon objectif personnel de 3000$. Mais, vous savez, vous avez le droit de me faire une surprise. Alors je vous invite à donner généreusement, vous aussi. Vous poserez ainsi un geste qui marquera la vie de beaucoup de gens.

Au nom de toutes celles qui se battent, merci beaucoup!

Vous pouvez faire un don, pour mon ami Paul, ou pour moi-même, en suivant les liens, dans la colonne de droite, qui vous mèneront directement sur nos pages personnelles.  De là, avec votre carte de crédit en mains, vous n’aurez qu’à suivre les instructions faciles.

Le « milliardaire québécois »: Un secret de Polichinelle!

Tout le Québec a été à la recherche de certitudes, la semaine dernière, quant à l’identité du fameux milliardaire québécois, qui se retrouve présentement en cour, contre l’une de ses ex, une brésilienne à qui il a fait 3 enfants, qui sont toujours d’âge scolaire.  Ce n’est pourtant pas compliqué de savoir de qui il s’agit.  On a simplement qu’à procéder par élimination, et on arrive facilement à l’identité du bonhomme.

D’abord, il y a seulement 6 milliardaires québécois, selon la liste de 2008 du magasine Forbes.  Il s’agit, par ordre de fortune, de Paul Desmarais (4,6 milliards$), Stephen Jarislowsky (2,5), Charles Bronfman (2,4), Guy Laliberté (1,7), Lino Saputo (1,5), et Jean Coutu (1,4).  Parmi ceux-ci, un seul a moins de 70 ans.  Ai-je besoin de continuer?

Par contre, ce court billet est, je l’avoue, un écart de conduite de ma part. En fait, je n’en ai rien à cirer, de la petite gué-guerre de dollars de ces deux anciens tourtereaux, autre épisode de la misère des riches.  Même que tout cela me fait penser au procès de Guy Cloutier, alors qu’un tel interdit était aussi en vigueur, mais que tout le monde savait qu’il s’agissait de Nathalie Simard.  En fait, je déroge de ma recherche de l’honnêteté dans le but d’apporter un peu plus de trafic, sur mon site.  Mais ce n’est pas dans le but de faire simplement monter mes statistiques.  En fait, il y a un autre but, beaucoup plus noble, que je vous donne en mille.

Un de mes amis, et moi, nous sommes inscrits au Week-end pour vaincre le cancer du sein, et nous marcherons 60 kilomètres, les 22 et 23 août prochains, à travers les rues de Montréal, dans le but d’amasser des fonds pour la recherche sur le cancer du sein, ainsi qu’à améliorer les soins des personnes traitées contre cette maladie.  Les profits seront versés à l’Hôpital général juif, de Montréal, et à son Centre du cancer Segal, un petit bijou, financé entre autres par les fonds recueillis lors des 4 éditions précédentes de l’événement.  Vous pouvez aller consulter ma page personnelle, mise en place hier, en fin de soirée, et ainsi en profiter pour faire un don.  Serez-vous le premier, ou la première, à vous y inscrire?  Allez-y, et donnez généreusement.

Alors, vous me pardonnez ce petit écart de conduite?