Julie Couillard: Va-t-elle renverser le gouvernement Harper à elle toute seule?

Cette fois, c’est La Presse qui fait remonter le nombre de visites de mon blogue. Ils ont monté un dossier dans lequel on apprend que Julie Couillard aurait fait du trafic d’influence dans le but de boucler une transaction immobilière, pour le compte de la firme Kevlar, avec laquelle elle est liée. Le hic, c’est que l’influence, elle l’a fait transiter par… la couchette! Bernard Côté, un conseiller politique du ministre fédéral des Travaux publics, qui a trempé – c’est le cas de le dire – dans cette affaire, a remis sa démission au ministre Michael Fortier, qui l’a aussitôt accepté, révélant que cette situation présentait une « apparence de conflit d’intérêt ».

J’en suis rendu à me demander combien d’hommes, au sein de ce gouvernement, ont « trempé leur doigt dedans »? Et avant les bleus, les libéraux auraient-ils goûté, eux aussi, aux « charmes » de la belle lavaloise?

Comprenez-moi bien. Malgré les jeux de mots grivois, tout ceci n’a rien de pornographique. Julie Couillard a fait exactement la même chose que plusieurs femmes ont fait, avant elle, et ce depuis la nuit des temps; elle a usé d’arguments convaincants – à savoir son corps – pour tenter d’obtenir des faveurs. Jusqu’à maintenant, elle ne semble toutefois pas avoir obtenu grand chose.

Je repense encore à cette fameuse entrevue télévisée, au cours de laquelle elle disait vouloir « rétablir sa dignité ». Au point où elle en est, son certificat de courtier immobilier ne lui servira bientôt plus à rien. Qui voudra acheter une propriété d’elle, sans bien sûr bénéficier de, comment dire, certains « avantages » non-imposables? Devra-t-elle, à l’avenir, pour boucler une transaction, aligner certaines « conditions gagnantes »?

A-25: Les écologistes vont faire la « baboune », encore

Ce soir, un article, publié sur le site Canoë, raconte que le Conseil régional de l’environnement de Montréal (CRE-Montréal), qui poursuivait le gouvernement du Québec sur la légalité des décrets autorisant le prolongement de l’autoroute 25, en compagnie d’équiterre et de Greenpeace, s’expliquent mal la décision du juge Pierre Béliveau, de la Cour Supérieure du Québec.

Je n’écrirai pas un article de 35,000 mots pour dire que toute cette affaire est du temps perdu.  Les activistes, dans ce dossier comme dans tant d’autres, essaient de gouverner à la place du gouvernement.  Et là-dessus, je serai très honnête.  Si les activistes de l’environnement veulent gouverner, ils n’ont qu’à se présenter aux élections et à se faire élire!  Et qu’on ne vienne pas me pondre que c’est impossible; l’ADQ, qui n’était qu’un groupuscule de campagnards regroupés autour du « génie en herbe » Mario Dumont, est venu bien près de former le dernier gouvernement.  Le PQ, auquel personne ne croyait, a formé de nombreux gouvernements depuis 1976.

Le problème est là, par contre.  Les environnementalistes ont probablement un programme politique aussi complet et aussi sérieux que celui du parti Rhinocéros, à l’époque.  D’ailleurs, rien qu’à voir les dommages collatéraux des « solutions environnementales », mises en place jusqu’à maintenant, ce n’est pas demain la veille que je voterai pour un parti environnemental.

Julie Couillard: Ne serait-elle qu’une « brasseuse de merde »?

Alors que je croyais que tout le brouhaha autour de Julie Couillard commençait à se calmer, voilà que l’un de ses ex (ceux-ci devraient penser à se regrouper en syndicat, ma parole!), Stéphane Sirois, ancien Hells Angels et ex-époux de la belle lavaloise, suggère à Max Bernier de se tenir loin de madame Couillard.  Dis donc, ça ne t’aurait pas tenté de lui dire cela un peu plus tôt, genre il y a un an et demi?

Les médias vont sûrement laisser s’écouler de plus amples détails sur les révélations qu’a fait Stéphane Sirois au journaliste Julian Sher, du Globe and Mail, mais le titre qu’a lancé le site LCN fait mention que Julie Couillard serait déjà morte si Sirois ne l’avait pas épousée.  La question que je me pose, maintenant, est à savoir… si elle en sait tant que cela.  Si c’était le cas, elle serait probablement déjà morte, qu’elle soit l’épouse de Sirois ou non.

Toute cette affaire me donne l’impression que Julie Couillard n’est rien d’autre qu’une « brasseuse de merde » compulsive; elle aime se coller à la racaille, question de profiter des avantages, puis elle se pousse quand elle sent venir la soupe chaude, laisse retomber la poussière, pour mieux revenir par la suite.  Elle a bien enterré Gilles Giguère, après tout, ce qui ne l’a pas empêché d’épouser Sirois par la suite.  Elle s’est aperçue que « un ministre, ça n’a pas d’argent »?  Elle l’a « flushé »!  Va-t-elle continuer à donner des entrevues, dans le but de rétablir sa « dignité », ou bien va-t-elle tout abandonner ici pour aller vivre en République Dominicaine, elle aussi?  Après tout, elle est une « pauvre victime des médias », qui se sont acharnés sur elle comme la misère sur le pauvre monde.  Autre preuve de ce constat; la Presse canadienne révélait hier que Julie Couillard aurait été vue avec un proche de Maurice « Mom » Boucher.

Toujours est-il que mes prédictions se révèlent encore assez proches de la vérité; la descente aux enfers de madame Couillard se poursuit…

Julie Couillard: Ça ne s’arrange pas, on dirait

Cette semaine, je vais de surprises en surprises! D’abord, après une baisse du nombre de visites sur mon blogue, plusieurs jours après la publication d’un billet qui a littéralement fait exploser tous les records, voilà que le nombre de visites augmente à nouveau! Et on recherche quoi? Encore Julie Couillard! De mon côté, un arrêt dans un dépanneur, pour acheter de quoi me désaltérer, pendant ma journée de travail, m’a montré que rien ne semble s’arranger pour la belle lavaloise.

Vous vous souvenez peut-être de ce que j’appréhendais, quand j’ai vu que Julie Couillard faisait la une du magazine 7 jours, la semaine dernière. Eh bien la spirale n’a pas mis de temps à se mettre en branle. La voici donc à la une du prodigieux (…faites-moi rire!) Photo-Police. Si je me fie à la teneur du texte, il semble plutôt évident que Julie Couillard n’a pas autorisé une telle publication, à tout le moins pas ces derniers jours. L’article, sur trois pages, raconte l’arrestation musclée qu’a vécue madame Couillard, du temps où elle partageait sa vie avec « le caïd Gilles Giguère », arrestation au cours de laquelle elle s’est retrouvée nue, puisque les policiers avaient tiré les draps du lit pour les dévoiler, tous les deux.

Évidemment, ce détail a permis au journal judiciaire (dans lequel, curieusement, on retrouve plus de pages de jeux que d’articles) de titrer « Julie Couillard, FLAMBANT NUE, fut tirée du lit et humiliée par la SQ! » Un tel titre permettra sûrement à cette feuille de chou (j’aurais utilisé un autre terme, mais je resterai poli) de vendre beaucoup de papier. Et à 2,59$ l’exemplaire, plus taxes, ça revient plutôt cher, pour un « copier-coller » d’un article de 1996.

J’imaginais la pauvre femme tourner mal, en posant dans les pages du magazine masculin Summum. Mais devant ce que je viens de lire, j’irais jusqu’à croire que le traitement de Summum serait nettement meilleur que celui de Photo-Police.

Justice envers les autochtones: Deux poids, deux mesures!

Plusieurs se sont indignés quand un autochtone, Davin Johnny, a été libéré suite au grabuge qui a suivi la victoire du Canadien, contre les Bruins de Boston, en première ronde des séries éliminatoires, il y a déjà plus d’un mois.  D’aucuns ont invoqué le fait que les autochtones ne pouvaient avoir une justice différente de celle des autres.  Ce constat – mais pas nécessairement cette cause – fait pourtant jurisprudence.  À preuve, Marie-Christine Méquish, une autochtone de 48 ans, au casier judiciaire plutôt bien garni, s’est vue imposer une peine de 10 ans de pénitencier pour avoir égorgé François Couteau, un compatriote, le 14 mai 2006, avec un tesson de bouteille.  Le juge Wilbrod Claude Décarie a estimé que l’alcoolisme, et les origines autochtones de l’accusée, sont des facteurs atténuants dans cette affaire.

Ce que je ne parviens pas à m’expliquer, c’est que d’une main, on réclame des jugements plus sévères pour des cas d’alcoolisme vécus au volant d’un véhicule, et particulièrement lors d’accidents causant la mort, ce qui, en soi, ne me cause pas de problème, pendant que, de l’autre main, on allège la peine de pénitencier d’autres personnes, accusées de crimes différents, mais dont les conséquences sont semblables, à cause du même alcoolisme.

Autrement dit, si Marie-Christine Méquish avait tué François Couteau au volant d’une voiture, au lieu de l’égorger, la peine aurait-elle été la même?  Un « buveur occasionnel », qui tue quelqu’un, suite à un accident de voiture lors duquel il affichait un taux d’alcool supérieur à la limite permise, aura-t-il une peine plus sévère qu’un conducteur qui est un alcoolique reconnu?  Si l’on condamne presque automatiquement, dans l’opinion publique, un conducteur coupable de conduite avec les facultés affaiblies, pourquoi devrait-on donner une chance à une autre personne, en vertu du même alcoolisme, suite à la commission d’autres sortes de crimes?

À moins que ce soient les origines autochtones, qui viennent tout changer, ici.  Par exemple, une blanche, aînée d’une famille de huit enfants, tous de la même mère, mais de huit pères différents, où l’alcool a toujours été présent, qui quitte le domicile familial à l’âge de 15 ans, et qui donne naissance à cinq enfants en l’espace de six ans, aurait-elle droit à la même réduction de peine que Marie-Christine Méquish?  Parce que selon l’article, c’est ce que Marie-Christine a vécu.  Si c’est le cas, les « orphelins de Duplessis » pourraient aussi commettre des crimes violents, et obtiendraient des réductions de peine, à cause de leur passé de misère?  Que dire des jeunes abandonnés, des victimes d’agressions sexuelles, des enfants battus, des noirs, des asiatiques, des gais et lesbiennes, des musulmans, des bouddhistes, des raéliens, et de tous ceux que l’on qualifie de « autres » dans les statistiques?  Si l’on continue à ce rythme, chaque indivdu aura une bonne raison de se voir condamné pour moins longtemps que la justice ne le voudrait.

Je ne dis pas ici que ce qu’a vécu Marie-Christine Méquish est « de la petite bière ».  Mais le fait de dire que l’alcoolisme, et les origines autochtones, viennent réduire une peine de pénitencier pour quiconque plaide coupable d’un crime, aussi crapuleux puisse-t-il être, revient selon moi à simplifier un peu trop les choses.  Il aurait plutôt fallu revoir les circonstances du crime en lui-même (mobile du crime, circonstances particulières à l’événement en soi, etc.), plutôt que de simplement dire que l’accusée – comme la victime, au demeurant – est autochtone, et alcoolique.

L’article, signé Christiane Desjardins, et publié sur le site Cyberpresse.ca, se termine en disant que le juge a recommandé à Marie-Christine Méquish de se prendre en mains pour guérir son alcoolisme.  Entre vous et moi, si elle est revenue 40 fois devant la cour, pour divers délits, toujours selon l’article, depuis qu’elle s’est établie à Montréal, en 1984, est-ce que Wilbrod Claude Décarie est le premier juge qui lui fait cette recommandation?  Elle devra en égorger combien d’autres, avant que l’on ne fasse quelque chose?