GIEC: La thèse réchauffiste tombe en lambeaux!

Parmi les articles du numéro 275 du webzine “Le Québécois Libre”, un texte éditorial de Martin Masse, directeur du QL, intitulé “Réchauffisme:  Une pléthore de nouveaux scandales impliquant les fraudeurs du GIEC” mérite le détour.  On y parle de plusieurs supercheries découvertes, impliquant des collaborateurs du dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), publié en 2007, supercheries que l’on ne verra pas dans les grands quotidiens d’ici, ni sur les ondes de TVA, ou de Radio-Canada.

Aussi, une analyse de Cécile Philippe, directrice générale de l’Institut économique Molinari, du dernier livre de Vincent Courtillot, professeur de géophysique à l’université Paris Diderot, intitulé “Nouveau voyage au centre de la Terre”.  L’auteur du livre, selon l’analyse de madame Philippe, tente d’expliquer principalement comment la Terre se refroidit, et remet en question, au passage, la théorie selon laquelle l’explosion d’une météorite, il y a 65 millions d’années, aurait amené l’extinction des dinosaures.

Finalement, le dernier article à avoir retenu mon attention est la transcription d’une entrevue de Tim Patterson, professeur de géologie à l’Université Carleton d’Ottawa, et directeur, depuis 2008, de la Coalition internationale pour la science du climat, une organisation qui se présente comme une alternative au GIEC pour soutenir un débat plus rationnel sur les questions ayant trait aux changements climatiques.  L’entrevue fut réalisée le 8 février dernier, par l’animateur Mark Sutcliffe, sur les ondes de la station CFRA 580 AM, à Ottawa, et portait sur – encore une fois – les derniers scandales impliquant le GIEC.

Bref, tout plein d’excellente lecture, afin de suivre la chute de la théorie du réchauffement climatique, entre autres choses.

A-50: Un reportage très intéressant

Les téléspectateurs de la grande région de l’Outaouais, qui ont visionné le Téléjournal de 18h00, édition Ottawa-Gatineau, de la Société Radio-Canada, ont pu y voir un reportage* de Martin Gauthier, qui parlait de la sécurité de l’autoroute 50 qui, comme on le sait, est ouverte entre Gatineau (Buckingham) et Lochaber, au nord de Thurso, depuis un an.

Selon les statistiques du MTQ, ce nouveau tronçon de l’A-50, construit en super-2, fut le théâtre de 3 accidents mortels, depuis son ouverture, alors que 4 accidents mortels se sont produits en 5 ans sur la route 148, dans le même secteur.  Le reporter a rencontré plusieurs personnes, afin de bien étoffer son ouvrage.  Nommons le ministre délégué aux transports, Norman MacMillan, le directeur du Service de prévention des incendies de Lachute, Pierre Morand, la directrice du Département de génie de la construction de l’École de technologie supérieure (ÉTS) de l’Université du Québec, Michèle St-Jacques, le député fédéral d’Argenteuil-Papineau-Mirabel, le bloquiste Mario Laframboise, le chef du Service des incendies de Lochaber, Mario Mongeon, ainsi que le survivant d’un accident mortel, sur l’A-50,… Louis-Philippe Lafleur.   Eh oui, le même Louis-Philippe Lafleur qui est venu commenter certains billets, ici, sur les dangers de ce que l’on appelle désormais « l’autoroute de la mort ».

Personnellement, j’ai trouvé ce reportage très intéressant.  Martin Gauthier a tenté – et plutôt bien réussi – d’amener deux visions du dossier de l’A-50 à s’affronter, à savoir d’un côté, le désarroi d’une victime, qui doit refaire complètement sa vie, et de l’autre, l’intransigeance d’un ministre, qui se replie sur le fait que le débat a eu lieu, et qu’il n’est définitivement pas intéressé de le recommencer maintenant.  Bref, le côté humain contre le côté politique.  À voir la réaction du ministre MacMillan, la construction de la seconde chaussée ne semble pas pour demain; il dit vouloir attendre que l’A-50 soit ouverte en entier avant d’envisager la question.  Justement, parmi les commentaires envoyés par les visiteurs du site de la SRC, l’un d’eux traite du fait que l’on se base sur les données de circulation actuelles, au lieu de figurer ce qu’elles seraient dans l’avenir.

En fait, quand on regarde ce qui se passe ailleurs, avec l’Atlas des transports, du MTQ, on y retrouve des statistiques étonnantes; dans la Réserve faunique des Laurentides, par exemple, la route 175 avait un débit de circulation journalier moyen annuel (DJMA) de 3300 véhicules, en 2006, et pourtant, on s’apprête à compléter la reconstruction de la route 175 sur deux chaussées séparées.  Nous sommes passablement loin des 10,000 véhicules par jour requis pour construire une autoroute digne du nom.  Évidemment, on nous dira que la route 175 connaissait – et connaît encore – une problématique de sécurité bien particulière; je veux bien le croire, mais n’est-ce pas là l’une des principales raisons pour laquelle il faut construire l’A-50 sur deux chaussées séparées, la sécurité?

Malheureusement pour les citoyens des régions des Basses-Laurentides, et de l’Outaouais, ainsi que pour les utilisateurs du réseau routier de ces régions, il semble que malgré le superbe reportage de Martin Gauthier, la classe politique semble s’être débarrassé d’une patate chaude en permettant la construction de la première chaussée de l’A-50, et que quiconque voudra que celle-ci devienne une « vraie » autoroute se fera dire que l’on a tenu promesse, et que maintenant, on a « pu une cenne ».

* Le lien conduit à un article, à la fin duquel on retrouve un lien vers le reportage.  On peut également laisser un commentaire.

A-50, vers Thurso: Ça ne sera pas très long!

Je vous l’avais dit, que j’étais allé voir d’autres travaux, après mon escapade, alors que j’étais toujours en vacances.  Je suis allé pousser une pointe en Outaouais, pour voir où en étaient les travaux du tronçon Ange-Gardien/Thurso.  Ça ne sera pas très long que tout le monde pourra rouler dessus, selon moi.  Voyez par vous-mêmes!

Voici la sortie 187, en direction est, qui sera, pour quelques temps, le nouveau terminus de l’A-50, depuis Gatineau.

Je suis sous le viaduc de la route 317, à Lochaber, au nord de Thurso, et je vise un rocher, qui sera détruit lors de la construction de la deuxième chaussée.  Quand cela aura lieu?  Aucune idée!  Voici une première pose,…

…puis une deuxième, pour laquelle je me suis tourné vers la gauche,…

…puis encore un peu plus, pour en voir l’extrémité, qui descend vers la rivière Blanche.

Parlant de la rivière Blanche, nous voyons ici le pont, qui la franchit.  Au loin, le viaduc de la montée Parent, toujours à Lochaber.

La supersignalisation est installée, et comme ce fut le cas pour les panneaux de l’Ange-Gardien, les espaces, entre les lettres, sont mesurés un peu bizarrement.

C’était un dimanche, et il n’y avait pas de travaux.  Toute la machinerie était donc à l’arrêt.  Près du viaduc de la montée Parent.

Un peu plus loin, le panneau qui annonce la sortie, dans un kilomètre.

J’avais pris une pose semblable, lors de mon dernier passage, vous vous souvenez?  C’est la montée Ranger, depuis le viaduc de l’A-50.

Vous pouvez vous donner une idée de grandeur des lieux, avec cette image.  Derrière la blogue-mobile, c’est ce qui dépasse du massif rocheux.  N’oubliez pas qu’il y a une autre route, sous le viaduc.

Vous souvenez-vous de cette photo?  Elle date du 25 mai, et montre l’état des lieux, à l’est de la montée Laurin.

Et voilà le même endroit, en date du 31 août dernier.  C’est dire, ce qui peut se produire, en trois mois et des poussières.

En continuant vers l’est, au-delà de la montée Laurin, la vue est plutôt impressionnante.

Le site web du MTQ parle toujours d’une ouverture en 2008, pour ce tronçon, et à voir l’avancement des travaux, ça ne saurait pas tarder, tout comme c’est également la cas pour le tronçon entre Lachute et Grenville-sur-la-Rouge.  Je m’attends à une ouverture vers novembre, pour ces deux tronçons.  D’ailleurs, on pouvait lire, aujourd’hui, dans le Journal de Montréal, un petit article de la Presse canadienne, qui disait que des bandes rugueuses seraient effectuées sur la ligne médiane de tout le tronçon de 43 kilomètres de l’A-50, dont les 15 kilomètres du nouveau tronçon entre Lachute et Grenville-sur-la-Rouge.

Le tout sera fait dans le cadre d’un projet-pilote, dans le but de savoir si une telle innovation, déjà utilisée ailleurs en Amérique du Nord, sauvera des vies aussi chez nous.  Nous savons que les routes de la région des Laurentides, dont l’A-50, sont particulièrement dangereuses, en ce qui concerne les dépassements en zone interdite.

Bon, maintenant que vous savez que c’est en Outaouais, que je suis allé, lors de ma dernière sortie, avec la blogue-mobile, je vous laisse deviner quel autre chantier j’ai visité, pour la toute permière fois.  Vous verrez les photos de cet autre chantier bientôt.

A-85/QC-185: Saint-Louis-du-Ha! Ha! (1- Le sud du village, et la rue Raymond)

Les chantiers de la future autoroute 85, en voie de réalisation, sont situés à Cabano, que l’on a vu dans le billet précédent, et à Saint-Louis-du-Ha! Ha!, que nous verrons ici, et dans les deux prochains billets.  Commençons par l’entrée sud du village, jusqu’à la rue Raymond.

Nous sommes au kilomètre 45, tout juste à l’intersection de la bretelle de la rue Commerciale, et on peut voir les travaux, à gauche de la route actuelle.

À l’intersection de la rue Commerciale proprement dite.

Un peu plus loin, toujours le long de la route 185.  Nous sommes au kilomètre 46.

Depuis les terrains de l’entreprise Transport VTL, concessionnaire des camions et tracteurs routiers Peterbilt, j’ai pris une suite de photos, du sud vers le nord,…

…qui montrent que les travaux de terrassement avancent,…

…et que le temps viendra où cette route…

…deviendra une superbe autoroute.  Par contre,…

…nous sommes encore loin de la coupe aux lèvres,…

…et l’inauguration n’est définitivement pas pour demain.

Je me trouve, cette fois, à l’intersection de la rue Raymond et de la rue Madgin, du côté ouest de la route 185, juste en face du village.  Je regarde vers le nord.

Ici, c’est l’intersection des rues Raymond et Madgin, avec la présence d’une signaleuse, qui interrompt la circulation, afin de permettre le mouvement des divers camions impliqués dans le chantier.

Voici la pièce de résistance du chantier de Saint-Louis-du-Ha! Ha!.  Le viaduc de la rue Raymond.

La circulation, sur la rue Marquis, qui sert de chemin de déviation à la route 185, attend le passage du feu de circulation, de la rue Raymond, au vert.  Au loin, c’est la rue Dubé, qui entre dans le village, vers l’est.

Une vue vers le sud, toujours depuis la rue Madgin.

Dans le prochain billet, je m’attarderai davantage sur le viaduc lui-même, et l’énorme tranchée creusée, parce que le viaduc sera à niveau avec la surface du sol, et la future autoroute 85 passera en-dessous.  Je terminerai avec un autre billet, qui vous montrera les travaux au nord du village.

Nous sommes près de la fin, en ce qui concerne mon escapade de vacances.  À part ces deux billets portant sur l’A-85/QC-185, il ne reste qu’un billet, qui parlera des travaux de l’A-20, entre Sainte-Luce et Mont-Joli, et un autre, sur la route 175, entre la limite nord de la réserve faunique des Laurentides et l’intersection de la route 169.  Évidemment, je ne compte pas les photos que je suis allé prendre dans une autre région, dans les jours qui ont suivi mon escapade.  De ces photos, certaines furent prises sur un site déjà visité, alors que d’autres vous montreront un chantier que je visitais pour la toute première fois.  Vous pourrez voir le tout au fil des jours à venir…