Chanceux, les transsexuels; la RAMQ s’occupera de la facture!

Selon un entrefilet publié sur le site web LCN, ce lundi, les transsexuels pourraient profiter de certains assouplissements, au niveau de la loi provinciale, afin que la chirurgie de changement de sexe soit désormais remboursée par le ministère de la santé.

Si cette nouvelle est très stimulante pour les transsexuels, qui pourront ainsi éviter de payer les frais de l’opération, qui varient de 18,000 à 45,000$, selon le processus effectué, il s’agit définitivement d’une moins bonne nouvelle pour les payeurs de taxes et d’impôts.  Évidemment, il ne s’agit que de quelques opérations par année, pour l’instant, mais quelle tangente prendra le nombre de chirurgies de changement de sexe, maintenant que la RAMQ va financer la chose?

Comme nous le savons tous, cela fait partie de la nature humaine de gaspiller ce dont on peut utiliser à satiété.  Nous le constatons par la consommation d’électricité des québécois, d’ailleurs; elle double pratiquement celle des autres canadiens.  Et encore; l’électricité n’est pas tout à fait gratuite!  On le voit aussi dans les statistiques du nombre d’avortements; on disait récemment qu’une grossesse sur trois, dans le grand Montréal, se termine par une interruption volontaire.  Si le Dr Pierre Brassard mentionne, dans la vidéo 3, jointe au reportage, que seulement cinq ou six personnes se font opérer, sur une base privée, au Québec, j’ai l’impression que maintenant que la RAMQ va défrayer les coûts de la chirurgie, ce médecin spécialisé aura besoin de quelques collègues, pour lui prêter main-forte.

Et pendant ce temps, vous devrez toujours payer pour les soins dentaires – sauf la chirurgie buccale – de vos enfants de 10 ans et plus.  Mais avouez que c’est rassurant de savoir qu’ils pourront, dès l’âge adulte, changer de sexe à nos frais.

Drame familial à Brossard: Un jugement dangereux!

À la page 12, du Journal de Montréal d’aujourd’hui, un article de David Santerre, repris par le site Canoê, mentionne que le tribunal a accordé un montant d’environ 80,000$ à une famille, pour les souffrances qu’elle a endurée depuis un drame familial, survenu sur la rive sud de Montréal.

Revoyons les faits.  Le 22 avril 2002, la gardienne des enfants du couple composé de Martin Brossard et de Liliane de Montigny, se rend au domicile familial, de la rue Booker, à Brossard.  Elle y voit le corps de Martin, balançant au bout d’une corde, dans le salon.  Les policiers, appelés sur place, découvrent les corps de Liliane, étranglée dans une chambre, et des deux fillettes du couple, Claudia, 4 ans, et Béatrice, 18 mois, noyées dans la baignoire.  L’article révèle que plus tard, des membres de la famille de Liliane, soit son père Marcel, et ses soeurs Karen et Sandra, logeaient une poursuite de 730,000$ contre la succession de Martin Brossard pour dommages, souffrances pour eux et les victimes, et les frais funéraires.  Suite à la décision de la Cour supérieure, de leur octroyer 70,000$, les poursuivants en ont appelé, parce que le jugement ne condamnaient la succession ni à des dommages punitifs, ni pour les souffrances infligées aux victimes, ni au paiement des frais funéraires, selon ce que rapporte l’article.

La seule décision que la Cour d’appel a modifié, par rapport au jugement original de la Cour supérieure, c’est l’allocation d’une somme supplémentaire de 11,102$, pour les frais funéraires.  L’article résume les raisons évoquées par la Cour d’appel, dans son jugement.

Pour ma part, je suis porté à dire qu’il s’agit là d’un jugement dangereux.  À mes yeux, les événements n’impliquaient que Martin Brossard, son épouse et ses enfants.  Compte tenu que Brossard était majeur, et que rien n’indique qu’il n’était pas sain d’esprit, au moment des événements, je ne vois pas en quoi la succession de Brossard aurait à payer quelque somme que ce soit à des membres de la famille de Liliane.  À moins, évidemment, que les membres de la succession de Brossard, visés par la poursuite, aient eu un quelconque lien avec les gestes.  S’il était prouvé, par exemple, que Martin avait subi des pressions, de la part de ces personnes, pressions qui auraient pu déboucher sur les événements tragiques.  Sinon, pourquoi poursuivre la succession de Martin Brossard?

Bien sûr, on ne connaît pas toute l’histoire.  Est-ce que des discussions, entre les deux familles, se seraient soldées par une discorde, au niveau des frais funéraires?  Est-ce que le famille de Martin Brossard a fait preuve de mépris, de suffisance, ou d’autres types de comportements reprochables, envers celle de Liliane de Montigny?  Est-ce à croire, d’un autre côté, que la famille de Brossard n’a subi aucun préjudice, n’a vécu aucune souffrance, suite à ces événements?  Le cas échéant, pourquoi ne poursuivent-ils pas à leur tour?

Malgré mon respect pour les deux familles en cause, ici, je persiste à croire que ce genre de jugement ouvre toute grande la porte à beaucoup d’abus.  Imaginez, vous pourriez être poursuivis parce que votre fils de 18 ans ou plus, ou votre frère, majeur, a commis un geste disgracieux envers quelqu’un.  Il me semble qu’un adulte est le seul responsable de ses propres gestes, et que l’on peut poursuivre les membres de la famille d’un individu jugé coupable dans le seul cas où celui-ci est mineur, ou encore lorsqu’il est prouvé qu’il n’est pas responsable de ses gestes.  Qu’on me corrige si j’ai tort, mais un tel jugement pourrait faire en sorte que toute victime d’un vol, d’une agression sexuelle, ou d’un autre crime, pourrait poursuivre la famille du prévenu, une fois celui-ci trouvé coupable.  Cela fait en sorte que l’on pourrait même être poursuivi en justice, suite à des gestes commis par des membres de sa famille, et ce même si l’on a pas de contacts directs avec ceux-ci.

Un jugement dangereux, à mes yeux.

A-25: Ça avance. Un peu…

Je vous les ai promis depuis presque une semaine, alors les voici. Mes dernières poses du chantier de l’autoroute 25, que j’ai prises samedi dernier (19 avril).

Nous voyons ici, du côté de Montréal, une partie des piliers qui supporteront le viaduc ferroviaire du CN. Pour construire l’autre partie, il faudra creuser à même le boulevard L.-H.-Lafontaine actuel. À voir la largeur des assises, le viaduc devrait permettre le passage de deux voies ferrées distinctes.

Vue du viaduc temporaire du chemin de fer du CN, la tranchée qui fut creusée, et au fond de laquelle passera temporairement le boulevard L.-H.-Lafontaine, pendant que l’on creusera l’autre côté, afin de compléter le viaduc.

Cette fois depuis le début de la tranchée, nous voyons les piliers complétés, et le viaduc temporaire du CN.

L’autre côté du boulevard temporaire, là où il se raccorde au boulevard actuel, soit entre le boulevard Perras et la rue Arthur-Léveillé. Selon ce que j’ai vu, le lien avec cette dernière rue sera maintenu, pour l’instant.

Transportons-nous maintenant à l’intersection du boulevard Perras. L’emprise de l’A-25 a été complètement déboisée avant le début de la période d’interdiction, décrétée par le MTQ, période pendant laquelle les opérations forestières sont interdites afin de protéger la faune.

Au loin, les grues qui sont installées sur le site d’un pilier du pont, près du boulevard Lévesque, à Laval. Vue depuis le boulevard Perras, à Montréal.

Le déboisement complété, cette fois au niveau du boulevard Gouin.

La machinerie au repos, et les arbres abattus, prêts à être chargés.

Une autre vue du chantier du pilier de Laval, cette fois vu d’un peu plus près, soit depuis le boulevard Gouin.

Un peu partout, tout autour du chantier, vous verrez ce genre d’affiche, qui signale clairement que l’accès au chantier est interdit. Celle-ci, toutefois, située sur le boulevard Gouin, a reçu quelques ajouts. Voyons cela de plus près…

Il s’agit de dessins d’enfants, qui ont été ajoutés sur l’affiche d’accès interdit. Il y a même les initiales des « artistes » qui font passer leurs messages, eux aussi de façon claire. Quoique dans le cas de celui-ci, c’est un peu bizarre, comme message.

Ce message-là, par contre, est on ne peut plus clair. Pour ma part, quand je regarde ces deux dessins, je doute fort que ce soit les enfants eux-mêmes qui aient pris de telles initiatives. Il y a sûrement des adultes « bien intentionnés » qui leur ont mis ces idées dans la tête, et qui n’ont, bien sûr, pas donné tous les détails.

Du côté de Laval, cette fois, sur le site du chantier du premier pilier à se trouver dans le lit de la rivière des Prairies, les affiches sont beaucoup plus sérieuses. La compagnie Kiewit-Parsons, membre du consortium Concession A25, prend très au sérieux la qualité de ses travaux, du moins si l’on en juge les diverses affiches posées sur les installations de la compagnie.

Celle-là est plutôt évidente.

Je me souviens avoir vu une bannière comme celle-ci sur un autre chantier de Kiewit. C’était lors de la reconstruction d’un viaduc, sur l’A-10, en Montérégie.

Depuis la piste cyclable – légèrement détournée – du boulevard Lévesque, à Laval, on voit bien la jetée de pierre qui fut aménagée afin de construire le premier pilier du lit de la rivière des Prairies. Malgré que cette photo ait été prise un samedi, on voit plusieurs travailleurs sur le chantier.

Voici l’affiche que l’on peut voir lorsque l’on arrive à la hauteur du chantier, sur le boulevard Lévesque, peu avant l’intersection du boulevard Roger-Lortie.

À travers les arbres, cette fois, une autre vue du chantier du pilier.

Cette semaine, j’ai écrit au consortium Concession A25 afin d’obtenir certains droits de visite du chantier, à des moments devant être établis à l’avance, le tout dans le but de vous montrer les derniers développements de ces travaux d’envergure. J’attends une réponse de leur part au courant de la semaine prochaine, ceux-ci affirmant répondre aux requêtes dans les deux jours ouvrables suivants. Évidemment, je ne m’attends pas à une « passe illimitée », parce que la sécurité est très importante sur ces lieux, comme sur tous les chantiers, d’ailleurs, mais j’aimerais bien voir le consortium faire preuve d’une certaine ouverture face à ma demande. L’avenir nous le dira.

Le site web de Concession A25 contient beaucoup de renseignements, entre autres sur le système de péage qui sera appliqué, ainsi que l’échéancier des travaux. Une visite de ce site s’impose à tous ceux qui s’intéressent à ce futur pont.

Égalité des sexes: Les filles de plus en plus délinquantes!

Depuis le temps que les femmes réclament l’égalité entre elles et les hommes, des statistiques démontrent qu’elles sont en train de l’obtenir, même dans des domaines où elles n’en auraient certainement pas voulu.  En effet, Caroline Touzin rapporte, dans La Presse, que les adolescentes deviennent de plus en plus délinquantes selon une étude de Statistiques Canada dévoilée hier.  D’un taux de 60 pour 100,000 jeunes canadiennes en 1986, le taux d’adolescentes accusées de crimes violents est passé à 132 en 2005, soit une augmentation de plus du double!  Évidemment, elles n’ont pas encore rejoint les garçons, qui eux montrent un taux de 600 accusés pour 100,000 en 2005.

De là à dire aux femmes « Vous l’avez voulu, l’égalité?  Vous êtes en train de l’avoir! », il y a un pas que je ne franchirai pas trop rapidement.  Il serait également facile de dire que c’est parce que les parents de la génération « Passe-Partout » ont littéralement démissionné devant leurs enfants que l’on vit cette situation aujourd’hui.  Je suis sûr qu’il y a aussi d’autres raisons qui pourraient être évoquées.

Pour ma part, je crois qu’il y a un peu de tout cela, dans la situation actuelle.  Les parents sont moins présents dans l’éducation de leur progéniture, et se sentent forcément moins impliqués.  La télé fait aussi état d’une certaine banalisation de la violence, qui fait que souvent, des jeunes vont commettre certains gestes, de façon impulsive, et risquent de les regretter au moment où ils doivent faire face aux conséquences de ceux-ci, lorsqu’ils se rendent compte que contrairement à ce qu’ils ont vu lors de certaines émissions, la prison, c’est long longtemps, pour prendre une expression populaire.  Évidemment, les ados ne se retrouvent pas en prison comme tel, mais souvent, c’est tout comme.  Les centre jeunesse sont des endroits d’où ne sort pas qui veut, après tout.  Même que l’on y retrouve parfois des conditions quasi-carcérales, dans le sens de réactions violentes de certaines personnes qui doivent y résider.  Bref, la vie n’y est pas aussi facile qu’à la maison.

Pour revenir à la hausse de la criminalité chez la gent féminine, une tendance semblable chez les femmes adultes se dégage des statistiques, selon l’article.  Les femmes sont de plus en plus violentes.  Pas de quoi inspirer les hommes qui désirent reconstruire leur vie.