Circulation: On sort à nouveau la carte de la santé publique

Alors qu’une annonce est attendue ce lundi concernant l’ajout d’une voie sur l’autoroute Henri-IV, entre les sorties Charest et Chauveau, le directeur de la santé publique de la région de la Capitale-Nationale, François Desbiens, a présenté aujourd’hui le mémoire de son organisation lors des consultations publiques sur la mobilité durable, organisées par la ville de Québec.  C’est ce que rapporte Alain Rochefort, de la Société Radio-Canada (SRC), dans cet article.  On y mentionne que l’élargissement des autoroutes créera davantage de congestion, à moyen et à long terme, au lieu de régler le problème.  Il y est aussi question de tarifs réduits en fonction des revenus, pour les transports en commun, et de réduction de limites de vitesse dans les secteurs résidentiels.

Selon l’auteur du rapport, l’élargissement d’une autoroute ne règle pas le problème de la congestion. “Au contraire, elle entraîne à moyen et long terme une augmentation du volume automobile sur le réseau routier et favorise l’étalement urbain, ce qui engendre de la congestion”, mentionne-t-il.  C’est sur cet aspect particulier que je vais commenter ici.  Une autoroute, c’est comme à peu près n’importe quoi, en ce bas monde; c’est une question d’offre et de demande.  Lorsque les autoroutes furent construites à Québec, dans les années 1960 et 1970, l’offre comblait amplement la demande, et comme cela semblait bien fonctionner, nos gouvernements, municipaux comme provinciaux, ont dormi sur la switch.  Aujourd’hui, cinquante ans plus tard, l’offre, qui a très peu changé, a été rattrapée par la demande, au point que le réseau peine à suffire en temps normal, et se retrouve carrément surchargé aux heures de pointe.

Devant la situation, on présente des mémoires lors de consultations, dont les résultats seront fort probablement tablettés.  Faute de budgets, on reportera les travaux nécessaires aux calendes grecques, et le problème prendra de l’ampleur.  Bref, on répétera, à peu de choses près, ce que l’on a fait à Montréal; aujourd’hui, il se perd plus de 2 milliards de dollars par année dans les bouchons de circulation, et le réseau autoroutier de la métropole tombe en ruines.  Pour mémoire, il fut une époque où le site du ministère des transports du Québec (MTQ) présentait les travaux servant à compléter l’autoroute 720, de l’avenue Papineau jusqu’au tunnel Louis-H.-Lafontaine, comme une solution alternative pendant les travaux majeurs nécessaires, sur l’autoroute Métropolitaine, travaux qui devaient débuter… en 2005!  Évidemment, au MTQ, on niera tout!  Nous sommes à l’aube de 2018, et on en est à transformer l’autoroute 720 actuelle en route 136, en réduisant la largeur des voies de celle-ci.  On ne parle même plus de la compléter jusqu’au tunnel!  Alors quand la Métropolitaine tombera par elle-même, quelle sera la solution?  J’attends vos idées!

Tout cela pour dire qu’à Québec, nous en sommes aussi rendus à pondre des rapports, écrits par des gens qui se déplacent en grosse bagnole, qui recommandent de pousser le plus de gens possibles dans des autobus.  La santé publique a le dos large.

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Charte des valeurs québécoises: Il est où, le problème?

Les gens s’entredéchirent, autant sur Twitter (@levraiRichard3) qu’ailleurs, en virtuel comme en vrai, à propos de la fameuse charte des valeurs québécoises que le gouvernement du Québec nous promet pour bientôt.  D’ailleurs, depuis les quelques fuites bien calibrées des derniers jours, les discussions ont pris de l’ampleur.

Mais en fait, a-t-on vraiment besoin d’une autre charte?  Voyons voir.

D’abord, jusqu’à il y a quelques jours, l’affaire des accommodements raisonnables ne faisait plus beaucoup de bruit; le Journal de Montréal montait en épingle une petite affaire de temps en temps, mais sans plus.  Il n’en fallait pas davantage pour que le ministre Bernard Drainville saute sur l’une de celles-ci, grimpe dans les rideaux, et invite tous les québécois à grimper avec lui.  Et c’est depuis ce temps que la chicane est reprise.

Or, les seuls problèmes vraiment dérangeants tiennent au fait que des personnes puissent intervenir dans l’espace public avec le visage voilé; on ne peut pas les reconnaître, et ainsi les gens se sentent moins à l’aise.  Pour l’instant, cette situation ne s’est pas vraiment présentée.  D’ailleurs, combien y a-t-il de personnes vivant avec le visage complètement voilé, au Québec?  Probablement moins d’une centaine, puisque personne, ou presque, ne se souvient d’en avoir vu! Ce qu’il faut pour régler ce problème, ce n’est pas une charte qui va tout bouleverser, mais une toute petite loi qui tiendrait probablement sur une feuille de papier de format lettre (8½” x 11”), et qui promulguerait ceci:

Le Québec est une société au sein de laquelle on vit normalement à visage découvert.  Ainsi, il convient que:

1) Toute personne vivant avec le visage couvert doit, sur demande et en tout temps, se dévoiler, pour des raisons d’identification et/ou de sécurité.

2) Toute personne voulant occuper un emploi dans la fonction publique du Québec, ou dans un endroit où elle sera en contact avec le public, doit comprendre qu’elle devra avoir le visage découvert pendant tout le temps qu’elle occupera son poste.

Comme diraient les anglos, “That’s it, and that’s all”!  Bref, pas besoin d’en faire tout un plat!

Et le pire, dans tout cela, c’est que le contenu réel de la fameuse charte sera dévoilé… le 9 septembre prochain!  Donc, à date, nonobstant les fuites, les gens s’obstinent sur des hypothèses!

A-50 (2011): Après la pluie,…

Bien entendu, tout le monde sait que le vieil adage dit “Après la pluie, le beau temps”.  Mais puisqu’il s’agit de l’autoroute 50, plusieurs conclusions pourraient s’arrimer au vieil adage, question d’en faire une version plus contemporaine.  Sur les parties ouvertes, et plus particulièrement celles en super-2, on pourrait dire « Après la pluie, l’accident! »  Quoique les accidents ne surviennent pas toujours après la pluie; ils surviennent pendant, mais aussi avant, puisque certaines collisions se produisent même par beau temps.  Si vous avez d’autres suggestions, n’hésitez pas à m’écrire!

Mais bon, j’allais dire qu’une fois la pluie passée, je suis sorti de la bagnole pour aller reprendre des photos.  Voici ce que ça donne.

Ça, c’est l’A-50 vers l’est, depuis le viaduc de la côte Azilda, à Notre-Dame-de-Bonsecours, la municipalité agricole qui entoure le village de Montebello.  En zoomant un peu,…

…on peut même voir les panneaux annonçant la sortie de Fassett, et accessoirement, qu’au moins une couche d’asphalte a été appliquée.

De l’autre côté, soit vers l’ouest, on voit les lampadaires, qui éclaireront la zone de division des voies.  Parce qu’à la hauteur de l’échangeur de la route 323, qui mène à Montebello, on construira deux chaussées distinctes.  Vous ne me croyez pas?  Regardez bien.

Avec le zoom, on constate bien qu’il ne s’agit pas d’un échangeur, puisque au-delà du bulldozer, au centre de l’image, il y a bien deux chaussées parallèles.

En zoomant un max, on voit la glissière de sécurité de la bretelle de sortie, qui est beaucoup plus loin, alors que l’on regarde venir…

…une camionnette de la firme Roxboro Excavation.  Le type qui en descendra viendra opérer la pelle mécanique, que l’on voit à la droite, sur la troisième photo.

Cette fois, nous sommes sur ce qui sera la bretelle d’entrée de l’A-50 ouest, à la hauteur de la route 323.  L’asphalte déjà lignée nous indique que l’on a utilisé cette bretelle, ainsi que la bretelle de sortie de l’A-50 est, pour faire un chemin de détour, pendant une bonne partie de la construction du viaduc qui surplombe la route 323.  Au loin, quelques hommes, qui discutent, et qui doivent bien se demander qui est cet hurluberlu qui se pointe là.

Nous voici à l’intersection de la bretelle de la photo précédente et de la route 323, que nous regardons vers le sud.

Quand je parlais du viaduc qui surplombe la route 323, vous constaterez qu’il ne s’agit pas d’une vue de l’esprit; il est vraiment haut, par rapport à la route.  Au centre de cette vue de la route 323, en direction nord, on voit un échafaudage qui permet aux travailleurs de traverser la route sans danger.

Ici, nous sommes sur le chemin de la côte Saint-Hyacinthe, à Notre-Dame-de-Bonsecours.  Ce secteur se trouve entre les routes 323 et 321.  Vous avez maintenant une idée de l’ampleur du remplissage à effectuer, pour aller d’une colline à l’autre.

Si vous croyez qu’il est plus facile de se perdre en ville qu’à la campagne, voyez cet ensemble de panneaux indicateurs; d’abord, il y a trois panneaux, mais l’intersection permet d’aller dans quatre directions.  Quand on y regarde de plus près, à part le “N”ord, et le “S”ud, qui permettent de s’y retrouver un peu, force est de constater que c’est la côte Saint-Hyacinthe dans toutes les directions.  Comme dirait l’un de mes potes – originaire de Saint-Hyacinthe, « …mais encore? »

Terminons ce troisième billet – et la série – sur cette image, prise sur la route 321 nord, et sur laquelle on voit un panneau qui indique que nos infrastructures, ici, ont créé 5982 emplois.  Je présume qu’il s’agit d’un calcul d’ingénierie, qui équivaut aux nombre d’heures nécessaires pour construire l’autoroute, parce que depuis que je visite les divers chantiers de l’A-50, je n’ai jamais vu 5982 hommes en même temps!  Vous imaginez la file d’attente, à la cantine, lors de la pause?

Je disais, dans les deux premiers billets de cette courte série, que j’imaginais une ouverture en trois temps, entre le chemin Scotch et la route 323.  Peut-être que le tout se fera en deux temps quand même, si l’on décide d’ouvrir la section du chemin Avoca jusqu’à Fassett en même temps que celle de Fassett à la route 323.  Alors comment être sûr de ce qui se passera, maintenant?

Faudra attendre la suite!

A-40: L’aire de services de la Baie-de-Maskinongé vous accueille!

Je vous ai parlé, il y a de cela quelques temps, déjà, de la “nouvelle” halte routière, sur l’autoroute 40, en direction est, à la hauteur de Maskinongé, et des tracasseries administratives qui n’en finissaient plus.  Eh ben voilà; toute bonne chose – et toute mauvaise aussi, à la rigueur – a une fin, et depuis environ deux mois, l’aire de services de la Baie-de-Maskinongé accueille les automobilistes dans ses installations tout à fait modernes.

Voici le premier coup d’oeil, quand on emprunte la bretelle de sortie vers l’aire de services.

C’est lorsque l’on arrive dans le stationnement que l’on prend conscience de l’ampleur des installations.

On y retrouve des allées de service au volant pour deux des trois restaurants.

Le point d’interrogation signifie que vous vous questionnez, là.  Vous vous demandez si vous êtes encore un enfant; si oui, vous pouvez vous amuser dans ce parc.  Non, ça va, je blague!  En fait, vous pouvez jeter un oeil à vos enfants depuis…

…les vitrines, que l’on voit à droite de l’entrée principale; ce sont celles de la salle à manger commune pour les trois restaurants.

La firme Immostar, partenaire privé du MTQ dans le nouveau réseau d’aires de services, prend le service à la clientèle très au sérieux; dans chaque vestibule, on retrouve la photo, le nom, et le numéro de téléphone de la personne responsable en devoir.  Lors de mon passage, il s’agissait de Murielle Armstrong, une personne fort gentille, d’ailleurs.

Voici le corridor, qui sert de lien à tous les services.  J’ai pris cette pose depuis le fond; l’entrée principale se trouve donc au dernier plan, sur la photo.  À chaque bannière, on retrouve les services correspondants, à savoir, depuis le fond, le dépanneur Couche-Tard, les deux entrées de la salle à manger commune aux trois restaurants, le bureau d’informations touristiques, et les toilettes.  Je vous parlais de madame Armstrong; elle est tellement avenante qu’elle m’a même demandé si les panneaux de plancher glissant qu’elle utilisait allaient nuire à ma photo!  Bien sûr que non, madame!  En passant, vous faites de l’excellent travail; tout brille, là-dedans!

Ici, c’est la prison, où l’on enferme les gamins qui sont trop casse-pieds.  Mais non, n’appelez pas la police, là; je déconne!  C’est l’emplacement qui sera occupé par le restaurant A&W, le seul à ne pas encore être ouvert; les deux autres, à savoir le Tim Horton’s, et le Valentine, sont ouverts et fonctionnels, de même que le dépanneur et la station d’essence.

Depuis la salle à manger, voici les oeuvres d’art de la halte.  Il est d’usage que le gouvernement du Québec mette 1% de la valeur d’un investissement immobilier dans des oeuvres d’art, et l’aire de services de la Baie-de-Maskinongé ne fait pas exception.  Voici donc l’ensemble des oeuvres, que j’ai photographié depuis la salle à manger.  Je vous les montrerai, plus en détails, un peu plus loin.  Vous noterez que je n’ai pas pris de pose de la salle à manger comme tel, et voici pourquoi; quand je suis en train de manger, et que quelqu’un arrive en disant “Ça ne vous dérange pas, je vais prendre une photo?”, je suis désolé, mais ça me les hache menu, comme dirait l’un de mes potes français.  C’est pourquoi je n’ai pas voulu casser les pieds des gens présents.

Voici la vitrine du bureau d’informations touristiques de la MRC de Maskinongé, qui était fermé, lors de mon passage.  En principe, il devrait ouvrir ses portes au printemps de 2011.  De l’autre côté, on a pris soin…

…de placer une décoration qui rappelle le temps des fêtes.  À voir la position du Père Noël, tout porte à croire qu’il avait le nez aussi rouge que son principal renne!  Chez les humains, nous ne sommes pas aussi chanceux; il arrive à certains de mourir…  Petite allusion pour préciser que si vous buvez, ne prenez pas le volant!

Voici donc les oeuvres d’art que l’on trouve à la halte.  De gauche à droite, voici la première, de Francine Laurin et de Jasmin Lavoie, deux artistes de la MRC de Maskinongé, oeuvre réalisée en 2010, et intitulée Ondulation.

Au centre, celle-ci est signée Jasmin Lavoie.  Aussi réalisée en 2010, elle s’intitule Espace.

Nous complétons le tableau avec Trompette, autre oeuvre signée Francine Laurin et Jasmin Lavoie, réalisée en 2010 aussi.

À défaut de renseignements touristiques, pour cause de bureau fermé, on peut toujours utiliser la carte de la région.

L’aire de services de la Baie-de-Maskinongé est aussi dotée d’une station d’essence, qui offre tous les grades d’essence, ainsi que le carburant diesel.  À l’origine du projet, la halte de Maskinongé était l’une des deux, si ma mémoire m’est fidèle, sur les sept de l’ensemble du partenariat public-privé, qui ne devait pas avoir de station d’essence, mais force est de constater que l’on a révisé les plans.

La porte secondaire, à l’autre bout du corridor, débouche sur le stationnement des grands véhicules.  Il y a de la place pour les camions-remorques, les autocars, les maisons motorisées, et même les trains routiers.

En cas de neige abondante, pas de problème; l’équipement de déneigement est déjà sur place!

Et voici le pourquoi du comment; le nom de l’aire de services de la Baie-de-Maskinongé vient du fait que celle-ci se trouve pratiquement dans la baie.  D’ailleurs, en ce temps de l’année, on peut observer la baie d’une façon différente, du fait que les feuilles des arbres ne nous cachent plus le paysage.

C’est donc après des mois de tergiversations que l’aire de services de la Baie-de-Maskinongé fut inaugurée le 25 octobre dernier, en présence de plusieurs personnalités, dont la ministre responsable de la région de la Mauricie, et autrefois ministre des Transports, Julie Boulet, le préfet de la MRC de Maskinongé, Robert Lalonde, le président d’Immostar, la firme privée partenaire du MTQ, André Pelchat, le maire suppléant de Maskinongé, Roger Michaud, et le président de la Corporation touristique de la MRC de Maskinongé, Jean-Louis Deschamps.  Le quotidien régional Le Nouvelliste en a parlé, sous la plume de Martin Lafrenière.

Circulation: C’est bouché, à Montréal, et NAVTEQ l’a vu!

Selon un article de Canoë.ca, l’autoroute 15 serait l’un des segments de route les plus congestionnés en Amérique du Nord; l’article prend ses données d’une compilation publiée lundi dernier (22 novembre) par l’agence NAVTEQ, une agence basée à Chicago, qui fournit des données cartographiques aussi variées que la densité de circulation, les routes fermées, ou encore la hauteur libre sous les ponts et viaducs.  En fait, la plupart des véhicules équipés de GPS reçoivent leurs données de l’agence NAVTEQ, et c’est aussi le cas de la majorité des services cartographiques sur téléphones mobiles et sur internet.  Cette compilation, publiée juste avant le Thanksgiving américain, montre aussi qu’à l’exception de New York, la seule ville à revenir deux fois dans le top 10 est nulle autre que… Montréal!

Quand on prend le temps de regarder la description faite dans l’article de Canoë.ca, on se rend toutefois compte qu’il ne s’agit pas vraiment de l’autoroute 15 comme tel; l’article décrit la route en question comme étant “le tronçon est de l’autoroute 15, située entre les boulevards Décarie et L’Acadie”.  En fait, si l’on comprend bien la description faite, il s’agit plutôt de la Métropolitaine, vers l’est, soit la section que l’on appelle communément “entre les deux 15”.  Ce tronçon de route se situe au troisième rang des routes les plus congestionnées sur le continent, derrière le Brooklyn-Battery Tunnel, vers le nord, ainsi que le George-Washington Bridge, en direction est, respectivement première et deuxième, les deux étant situées à New York.  On peut aussi voir que le George-Washington Bridge, dans l’autre direction, arrive au sixième rang du top 10, alors que la Métropolitaine, vers l’ouest, n’y figure pas; elle doit probablement arriver au 11e, ou au 12e rang!  L’autre route congestionnée de Montréal, qui se retrouve au 5e rang du palmarès, est la route 138, en direction ouest.  Nous pouvons présumer qu’il s’agit du tronçon du pont Mercier.

À voir l’ampleur de la tâche de l’agence NAVTEQ, qui célèbre ses 25 ans, cette année, on peut bien leur pardonner leurs petites erreurs de précision; ses quelques 400 experts surveillent la circulation dans 113 marchés différents, dont plusieurs sont suivis 24 heures par jour, 7 jours par semaine.  Dans le communiqué de NAVTEQ, sur lequel Canoë.ca a basé son article, on peut lire que “le personnel de l’agence compile plus de 45 millions d’incidents de circulation par jour, et qu’à moins de garder les gens à la maison, il n’y aura pas vraiment moyen d’échapper à la foule; les aéroports seront remplis, devant composer avec 24 millions de passagers, alors que les routes populaires de trains et d’autocars n’auront plus que des places debout à offrir.  Et tout cela mis ensemble n’accommodera que 15% des gens qui se déplaceront pour le souper du Thanksgiving; les 85% restants vont prendre la route, et plus de la moitié d’entre-eux s’attendent à faire un voyage de plus de 60 milles (96 kilomètres).” (Traduction libre)

Alors à l’avenir, quand vous regarderez votre GPS, vous saurez que beaucoup de gens travaillent derrière le petit écran.  Et que Montréal est, après New York, la ville la plus congestionnée en Amérique du Nord.  Et dire qu’il y en a qui ne veulent pas augmenter la capacité de Turcot!

Kanesatake: À problème radical, solution radicale!

Les problèmes, survenus dans la nuit de vendredi à samedi, à Kanesatake, sont une preuve supplémentaire que n’importe qui fait n’importe quoi, à cet endroit.  Aussi, il serait grandement temps que l’on prenne des mesures en rapport avec l’ampleur du problème, dans cette communauté mohawk.

Après tout, il n’a fallu que quelques bien-pensants qui, soi-disant au nom de la sécurité, ont gueulé au MTQ que les cellulaires au volant pouvaient être dangereux, pour que la ministre Julie Boulet oblige tous les conducteurs à avoir « une gogosse dans l’oreille », et interdise le téléphone à la main pendant la conduite.  À force de se faire dire que la cigarette, ça pue, pis ça fait de la boucane, le gouvernement a interdit de fumer à moins de 30 pieds de la porte de plusieurs édifices publics, ainsi, bien sûr, qu’à l’intérieur.  Sur quel ton faudra-il dire que la communauté de Kanesatake n’est pas capable de venir à bout de ses « irréductibles », afin que le gouvernement mette ses culottes, et agisse, dans ce dossier?

Quand le conseil d’une municipalité n’est pas capable de régler un problème, le ministère des affaires municipales et des régions met la municipalité en tutelle, le temps qu’il faut pour régler les choses.  Existe-t-il une mesure pour régler les problèmes d’une communauté mohawk?  Si une telle mesure n’existe pas, il faudrait en créer une.  Et tant qu’à faire, autant y mettre le paquet!  Quand il fut déclaré que la vitesse causait plusieurs accidents, on n’a pas lésiné; on a acheté un pistolet-radar à chaque policier, et tout le monde paie, maintenant!  Il faudra faire la même chose, en rapport avec ces irréductibles; la communauté les défend, alors la communauté devra payer!

Ma mesure serait simple.  On donne six mois aux autorités mohawk de Kanesatake pour débusquer, et réduire au silence une fois pour toutes les fauteurs de troubles de leur communauté.  Après ce délai, au moindre incident, tous les habitants de la communauté sont déportés dans d’autres réserves mohawk, et le territoire de Kanesatake est cédé aux municipalités limitrophes, et ce, une fois pour toutes.  Les communautés de Kahnawake et de Kanesatake ont un beau grand territoire commun, à l’est de Sainte-Lucie-des-Laurentides; ce serait un excellent endroit pour les reloger!  Évidemment, pendant ces six mois de grâce, on laisse carte blanche aux autorités locales pour régler le problème à l’interne, et faire le « grand ménage » que plusieurs membres de la communauté n’osent pas demander en public.  En mettant tout le monde au courant de la mesure, les membres de la communauté s’impliquerait davantage, pour régler le problème, parce qu’ils connaîtraient les conséquences d’un autre laisser-aller.

À force d’apprendre, dans les médias, que des mohawks – toujours les mêmes – ont fait un barrage, démoli des voitures de la Sûreté du Québec, et créé du grabuge, et ce à chaque fois qu’un policier de la SQ éternue un peu trop fort, un jour ou l’autre, un gars en revient.  Si la communauté de Kanesatake n’est pas capable de régler le cas de quelques fauteurs de troubles en six mois, et ce avec une liberté d’action sans précédent, alors la communauté devra être dissoute.  Partout dans le monde, les états interviennent quand des communautés vont trop loin.  À Oka, il est maintenant temps d’agir.