Tunnel L.-H.-Lafontaine: Une autre preuve de l’expertise du MTQ

Le 4 août dernier, le ministère des transports du Québec (MTQ) annonçait que le plan des travaux de réfection, au tunnel L.-H.-Lafontaine (A-25), entre Montréal et Boucherville, allait changer du tout au tout, parce que les dommages à la voûte du tunnel, entre autres, étaient 60% plus importants que prévus.

Évidemment, il n’est pas toujours possible de réellement voir l’étendue des dommages à une structure, surtout si elle a été construite avant l’avènement des divers capteurs qui permettent, désormais, de suivre l’évolution d’une structure presque au jour le jour. Donc, lorsque le ministre, François Bonnardel, fait la comparaison avec la rénovation d’une vieille maison, l’image est bien choisie. Par contre, la planification des diverses réfections des infrastructures de transport, dans une région comme le grand Montréal, devrait être beaucoup plus facile à calculer.

Je veux dire, quand on a 12 voies de circulation pour traverser une voie d’eau, comme le fleuve Saint-Laurent, dont 11 disponibles aux camions lourds, et que les heures de pointe sont un véritable enfer presque à chaque jour, on commence par ajouter le plus de voies possibles avant de fermer une infrastructure pour la rénover. Il est clair que ces 12 voies sont insuffisantes, entre Montréal et la rive-sud, pour assurer une circulation fluide, et ce en temps normal; imaginez maintenant devoir compter sur seulement 9 d’entre-elles, dont 8 utilisables pour le camionnage.

Remarquez bien que même si l’annonce fut faite la semaine dernière, les changements à la circulation comme tels (une voie vers la rive-sud, deux vers Montréal) débuteront après les prochaines élections générales provinciales. Pas que la Coalition avenir Québec (CAQ) ait peur de perdre ses élections sur un tel enjeu, loin s’en faut. C’est plutôt que les vraies complications auront beaucoup moins de chances de s’inviter dans la prochaine campagne électorale.

Pour revenir sur la planification des travaux, il est clair que le MTQ a dormi aux gaz. Le tunnel Lafontaine fut le dernier ouvrage à être ouvert à la circulation entre Montréal et la rive-sud, en 1967, soit il y a 55 ans. C’est évident que les besoins en circulation ont beaucoup changé depuis ce temps. Par contre, cela fait maintenant 55 ans que l’on doit se contenter de 12 voies au total pour traverser le fleuve, et ce même si la demande en transport s’est multipliée pendant toutes ces années. Et le MTQ croit que les 9 voies restantes seront suffisantes pour les trois prochaines années. Yeah, right! Les dirigeants du ministère devraient “arrêter de prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages”, comme disait Jean-Luc Mongrain à une autre époque.

D’un autre côté, on constate que les fédéraux, propriétaires du pont Samuel-de-Champlain, n’ont pas été beaucoup plus brillants. Le vieux pont Champlain, qui fut ouvert à la circulation en 1962, avait trois voies de circulation par direction, à une époque où les habitants de Brossard étaient encore presque tous des cultivateurs, ce qui est loin d’être le cas maintenant. Et on a mis combien de voies de circulation sur le nouveau pont? Eh oui, trois voies par direction. Yeah, right! Comme je l’ai déjà dit dans le passé, ce n’est pas parce que l’on installe une conduite d’eau plus petite que les gens, à l’autre bout, auront nécessairement moins soif. C’est la même chose pour la circulation; si l’on construit des infrastructures ayant moins de capacités, les usagers de la route ne resteront pas chez eux pour autant. Les bouchons seront juste plus longs, et dureront plus longtemps.

Pour pallier aux problèmes de circulation pendant les travaux au tunnel Lafontaine, il est déjà trop tard. Par contre, il est temps de réfléchir, mais surtout d’agir, afin que dans quelques années, lorsque une autre structure aura besoin de travaux majeurs, de nouvelles voies de circulation seront aménagées pour venir en aide aux structures actuelles qui, avouons-le, sont déjà surchargées.

Manifestations étudiantes: On continue à faire ce qui ne marche pas!

J’ai eu, via Facebook, une petite discussion sur les manifestations étudiantes, suite à un lien que j’ai mis sur ma page, lien qui mène à un article de Philippe David, du site Contrepoids.  Puis, cet après-midi, en ouvrant mon ordinateur, je tombe sur un titre; “Un policier atteint par une flèche dans une manifestation”.  Ce titre mène vers un article de La Presse, signé Philippe Teisceira-Lessard.  Mais sur la page Google Actualités, qui sert de page d’ouverture à mon fureteur web, il y a toujours un début de texte, qui accompagne le titre.  Ainsi, on pouvait lire textuellement “Un policier montréalais aurait été atteint par une flèche lors de la manifestation nocturne de vendredi soir dernier, selon les autorités. Le projectile «aurait facilement pu faire perdre un oeil» à l’agent visé s’il lui avait atteint le visage, a indiqué le sergent …”.  Le premier flash qui m’est venu en tête, suite à la lecture de ce bout de texte, était un truc du genre “Heureusement, le policier l’a plutôt reçu dans le cul, ce qui n’a finalement blessé que son orgueil, et une partie de son équipement”.

Trêve de plaisanterie, cela nous permet de constater que l’on ne recule pas, dans ces manifestations; après être passés des cailloux aux pavés, puis aux boules de billard, nous voila maintenant rendus aux flèches.  Quelle sera la prochaine étape?  Les javelots olympiques, ou les carabines .22?

Depuis le temps que l’on nous dit que des “fauteurs de troubles” se mêlent aux manifestations “pacifiques”, et que les pauvres organisateurs ne peuvent avoir aucun contrôle sur ça, on en vient à ne plus croire ces derniers, et à plutôt penser que ces malheureux organisateurs encouragent de tels comportements, devant lesquels toute réplique de la police devient bien sûr une bavure.  Pour ma part, j’en viens à croire qu’au fond, les fédérations étudiantes aiment bien ce genre d’affrontements dans lesquels le moindre dommage collatéral devient rapidement un cas flagrant de violence policière, avec la complicité évidente des médias, qui ne demandent pas mieux que de meubler leurs “slow news days” avec un peu de brasse-camarade.  D’autant plus que jamais personne – pas même les compagnies d’assurance – ne pensera à poursuivre une fédération étudiante pour rembourser les dommages causés par leurs manifestations soi-disant pacifiques.

Si les dirigeants de ces fédérations avaient un tant-soit-peu de “jarnigouenne”, ils se seraient rapidement rendus à l’évidence, à savoir que tant d’efforts ne mènent finalement qu’à bien peu de résultats – on l’a vu en 2012, et que manifestement, il faudrait une autre stratégie qui touchera davantage le gouvernement, et ce sans causer – et sans se causer eux-mêmes – des tas de problèmes.  Preuve qu’il leur en reste encore beaucoup à apprendre, et qu’ils ne devraient pas se mettre à boycotter leurs cours (seraient-ils à ce point influencés par leurs profs hyper-vendus au syndicalisme?), ils ne semblent pas rendus à cette étape, qui m’apparaît pourtant des plus évidentes.  Au contraire, pour paraphraser Mario Dumont, on continue de faire ce qui ne marche pas, à savoir de causer du trouble, et de comptabiliser les bavures de policiers qui, tout aussi humains que les étudiants, finissent par perdre patience.

Il faudra toutefois en finir, une fois pour toutes, avec ces manifestations pour rien, et qui ne mènent nulle part. Et la solution ne passe pas par la violence, mais plutôt, encore une fois, par la responsabilisation individuelle.  Je suis convaincu qu’il existe, dans chaque CÉGEP et dans chaque université, une réglementation qui stipule qu’après un nombre déterminé d’absences non-motivées à un cours, et/ou à une session, on accole la note “échec”, et le cours, et/ou la session, doit faire l’objet d’une reprise.  Il suffit simplement de clarifier ledit règlement, afin qu’il soit nettement défini qu’un boycott – ou un grève – de ses cours n’est pas un motif d’absence reconnu, et le tour est joué!  Tu veux faire la grève, mon jeune?  Pas de troubles; on se reverra à la prochaine session!  That’s it!  Et pas de remboursement de frais de scolarité!  L’étudiant se retrouve ainsi devant un choix; soit qu’il suive aveuglément sa fédération, et qu’il paye en double pour une – ou plusieurs – session, soit qu’il prenne ses propres responsabilités individuelles, et qu’il laisse sa fédération à ses enfantillages.

Une fois de plus, c’est en mettant l’individu seul face à ses responsabilités que l’on arrivera à régler ce qui semble devenir une nouvelle tradition étudiante, soit celle de passer sa session du printemps à écoeurer un peuple qui en a déjà ras-le-cul d’un hiver qui n’en finit plus de finir.

FTQ-Construction: Tiens donc!

La lecture d’un texte d’opinion, signé de la main de Éric Duhaime, chercheur-associé à l’Institut Fraser, et intitulé “Les scandales de la FTQ, de 1974 à nos jours – Liberté de choix et transparence s’imposent”, nous amène à croire que plus ça change, plus c’est pareil, dans le monde syndical.

L’auteur fait mention des événements survenus sur le chantier de LG-2, à la baie James, le 21 mars 1974, un véritable saccage qui occasionnera une perte de 33 millions$, ce qui, à l’époque, constituait une véritable fortune.  Ce sont d’ailleurs ces événements qui avaient donné naissance à la commission Cliche, vue par le site web « Bilan du siècle », de l’Université de Sherbrooke, en ces mots:

Le gouvernement libéral de Robert Bourassa annonce la création d’une Commission d’enquête sur l’exercice de la liberté syndicale dans l’industrie de la construction. Elle porte le nom de celui qui la présidera, le juge Robert Cliche .

La Commission Cliche est mise sur pied après le saccage du chantier de la Baie James par une poignée de fiers-à-bras du Conseil des métiers de la construction. Les dommages se sont élevés à 30 millions de dollars et ont forcé une interruption des travaux pendant plusieurs semaines. Le juge Robert Cliche préside cette commission au sein de laquelle on retrouve aussi Brian Mulroney et Guy Chevrette. Elle révèle que le saccage du chantier de la baie James origine de la volonté du Conseil des métiers de la construction de détenir un monopole sur les grands chantiers en instaurant un véritable régime de terreur. La lutte entre les centrales syndicales pour obtenir l’adhésion des membres est alors chose courante sur les chantiers de construction, mais le saccage de la baie James a forcé le gouvernement libéral de Robert Bourassa à réagir. Dans son rapport, qui paraît en juin 1975, la Commission démontrera que quatre syndicats (sur 23) du Conseil des métiers de la construction ont implanté les moeurs de la pègre (voies de faits, chantages, sabotages, incendies, etc) sur les chantiers. À la suite des révélations de la commission sur le noyautage de certaines centrales par des éléments criminels, la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) mettra en tutelle le Conseil des métiers de la construction et annoncera le départ de son directeur général, André Desjardins. Le gouvernement en profitera également pour passer une série de lois qui encadrent sévèrement les syndicats. La crédibilité de la FTQ dans l’opinion publique en restera entachée pendant plusieurs années.”

Pour le bénéfice de votre information, André Desjardins, surnommé “Dédé”, fut abattu le jeudi 27 avril 2000, à Saint-Léonard.  Une manchette du site LCN, dans le temps, rapportait que la veille, il avait été vu prenant le petit-déjeuner avec Maurice “Mom” Boucher, ce qui permit de croire qu’il entretenait toujours des liens avec le monde criminel.

Éric Duhaime relève également certaines similitudes entre l’affaire de 1974 et celle qui implique aujourd’hui l’ancien directeur général de la FTQ-Construction, Jocelyn Dupuis, dont les liens avec des membres du crime organisé, et des enquêtes de la Sûreté du Québec (SQ).  L’auteur complète sa lettre d’opinion en insistant sur la nécessité, pour le gouvernement, d’imposer des normes de transparence aux centrales syndicales, et de permettre la liberté d’adhésion à un syndicat pour les travailleurs de la construction, une liberté d’ailleurs garantie par l’article 2d de la Constitution canadienne, toujours selon Duhaime.

Cette lettre d’opinion vient simplement rappeler à ceux qui me croient « vendu au patronat » que je ne suis pas tout à fait à côté de la piste, quand je fais des liens entre les centrales syndicales et les « pratiques mafieuses ».  Si, dans le cas de la FTQ-Construction, des liens réels furent prouvés par la commission Cliche, dans les années 1970, et font l’objet d’enquêtes présentement, certaines pratiques peuvent également exister dans d’autres syndicats, pratiques qui demeurent toutefois à être prouvées.  Je suis de ceux qui croient que dans ce milieu, comme ailleurs, si à la base, ces organisations sont majoritairement composées de personnes de bonne volonté, il arrive souvent que « l’occasion fait le larron ».

Échangeur Turcot: Économies pour son remplacement, il se démolit tout seul!

Depuis le temps que tout le monde en parle, les premiers morceaux de l’échangeur Turcot commencent à tomber.  Mais détrompez-vous, il ne s’agit pas de travaux de démolition; ce matin, vers 9h15, un morceau de béton est tombé d’une bretelle, directement sur la rue Notre-Dame, en contrebas, laissant un trou béant d’un trentaine de centimètres de diamètre.

Les premières nouvelles, à ce sujet, montrent diverses variations sur un même thème.  Selon que l’on visite les sites de Corus Nouvelles (Info 690 AM, 98,5 FM), de Radio-Canada, ou encore de Cyberpresse, on parlera de dommages à des voitures qui ont roulé dans l’énorme nid-de-poule, ou qui ont reçu une pluie de béton.  Il n’en demeure pas moins que la chute de ces morceaux de l’une des bretelles illustre très bien l’état de décrépitude de l’échangeur en entier.  Au point où je me demande s’il va tenir le coup en attendant sa reconstruction, qui devrait être complétée en 2015.

Il s’agit de regarder, lorsque l’on arrive de l’autoroute Décarie, la bretelle qui mène vers l’autoroute Bonaventure (A-15 sud, A-20 est), vers le pont Champlain; les travées « font le rond », d’un pilier à l’autre, comme s’il s’agissait d’un vieux pont de bois!  Personne ne me convaincra que ces voies surélevées sont solides.  On roule là-dessus, mais c’est continuellement à nos risques et périls.  Autre point; je me demande si la partie qui s’est effondrée, ce matin, devait ou non être retenue, en principe, par ces fameux trellis métalliques, installés un peu partout sous les parties surélevées du réseau routier québécois.

La prochaine étape, ce sera quoi, selon vous?  La chute d’une partie de la Métropolitaine?

Salmigondis d’un samedi pluvieux…

Que faire de mieux, par un samedi d’automne pluvieux, que de « Lire les 248 nouvelles » sur le site de Canoë, lien officiel de l’étanchéité des salles de nouvelles de TVA, de LCN et du Journal de Montréal. Voyons voir ce qu’on y trouve…

D’abord, incendie majeur dans un tunnel autoroutier de Los Angeles. L’article dit que ce tunnel est normalement réservé aux camions lourds. En lisant ceci, je me suis demandé à quel moment notre bon gouvernement Charest annoncera, lui aussi, l’ouverture d’infrastructures réservées aux camions, d’autant plus qu’un sondage, cette semaine, disait que plus de 80% des répondants voulaient voir disparaître les camions lourds des voies rapides pendant les heures de pointe. Comme si les camionneurs attendaient l’heure de pointe pour se « garrocher » dans le trafic.

Parlant d’infrastructures, que dire de cette nouvelle concernant un viaduc complètement rénové, puis démoli de toute urgence, en Estrie. Quand on dit que personne n’a rien vu, on ne peut en avoir de meilleure preuve. C’est d’ailleurs pour cela que même si à la base, la commission Johnson sur l’effondrement du viaduc de la Concorde, à Laval, était un exercice futile, puisque le rapport final, fruit de semaines de témoignages d’experts et de plus de 5 millions$ en frais de toutes sortes, dira que la conception de ce viaduc, réalisé selon un concept que l’on n’utilise plus depuis un quart de siècle, et l’entretien de celui-ci (quelle découverte!) étaient déficients, ce que tout le monde savait déjà, je soutiens que la seule déclaration de Pierre-Marc Johnson à partir de laquelle l’affaire des 135 structures a pris son envol valait bien les 245$ de l’heure payées au bonhomme. Jamais Roger Nicolet, pour ne nommer que celui-là, n’aurait fait une telle sortie publique.

En continuant à reculer dans le temps, on peut lire que l’ancien ministre des finances libéral, Michel Audet, réclame des dommages aux animateurs de l’émission L’avocat et le diable, à TQS, à raison de 100,000$. Il reproche à Stéphane Gendron et à Richard Desmarais d’avoir ri de lui et d’avoir porté atteinte « intentionnellement à sa réputation, sa dignité et son honneur ». Je ferai remarquer à monsieur Audet que le simple fait de se porter candidat à un poste politique amènera des gens à rire de soi, et à dire toutes sortes de trucs pas toujours élogieux sur soi. Quiconque se présente aux élections s’embarque lui-même dans l’engrenage de la notoriété publique, et doit vivre avec les conséquences que cela implique. Je lui souhaite tout de même bonne chance dans ses démarches.

J’aime bien Michel Vastel, même si je suis pas toujours en accord avec ses écrits. Par contre, j’approuve celui-ci, dans lequel il propose que l’on se décide enfin de faire comme tout le monde, et que l’on confie à l’entreprise privée l’entretien des infrastructures, suite à l’annonce d’une somme de 30 milliards$ sur cinq ans pour la réhabilitation des infrastructures québécoises. Il a commis également cet autre article, dans lequel il questionne l’empressement du gouvernement Charest d’ouvrir la Charte des droits pour subordonner la liberté de religion à l’égalité des femmes et des hommes.

Un autre que j’aime bien aussi est Jean-Jacques Samson, du Journal de Québec. Il parle cette fois, dans une colonne intitulée « Les garde-fous », des lois adoptées au fil des ans pour rassurer les gens sur les comportement des fonctionnaires et des élus. Dans les faits, ces lois servent beaucoup plus à tenter d’engranger des votes lors d’une prochaine élection.

Bon, voilà, j’en ai suffisamment dit pour l’instant. J’aurais pu revenir sur l’incident de Marguerite Blais, mais… ah, pis tiens, pendant qu’on y est. Je trouve toute cette affaire tellement stupide. Du cassage de sucre sur le dos de gens qui travaillent ensemble bien tranquillement. C’est à croire qu’il ne se passait rien qui vaille à Rimouski. Bref, quand on écoute l’extrait audio de l’incident, on pourrait croire une bande d’invités à Tout le monde en parle, au moment où les invités en sont à leur deuxième coupe de vin. Et on veut nous amener à croire en de l’infantilisation de personnes âgées. Faudrait pas charrier, quand même…

Bon, là, c’est vrai, j’en ai assez dit. Bon week-end.