Dans cette série:
(1) Depuis la future A-50 — (2) Depuis la route 323
Dans le dernier billet, je vous montrais des prises de vue depuis le chantier même de l’A-50. Cette fois, les images que vous verrez ici sont captées sur la route 323, de part et d’autre de la section fermée.
Lorsque l’on roule sur le route 323 sud, vers Montebello, un peu au sud du parc Omega, on se bute à cette grosse flèche clignotante, qui nous indique de tourner sur ce qui deviendra la bretelle d’entrée de l’A-50 ouest.
Voilà ce que l’on peut voir du chantier, derrière la flèche clignotante.
Comme vous pouvez le constater, ici aussi, la pluie fait des ravages.
Voici les bretelles de l’A-50, en direction ouest; la bretelle d’entrée sert de chemin de détour, alors que la bretelle de sortie est à peine commencée.
Sur la route 323, en direction nord, cette fois, même stratégie; arrêt obligatoire, puis virage vers la bretelle d’entrée…
…de l’A-50, celle en direction est, dans le présent cas. La bretelle de sortie est par contre un peu plus avancée, dans sa mise en forme.
Les pelles mécaniques travaillent tout près de l’intersection. À tout le moins lorsqu’elles travaillent, parce que là, elles sont au repos. J’en ai profité pour m’amuser avec le zoom de mon appareil-photo. Je vise entre les pelles mécaniques,…
…et nous pouvons voir l’intersection de la route 323 et des bretelles de l’A-50 ouest, de l’autre côté. Et si l’on zoome encore un peu plus,…
…on voit très bien l’affiche du parc Oméga, qui se situe pas très loin, au nord de la future A-50.
Si j’étais un adepte de la théorie du complot, je pourrais avancer que le gouvernement québécois s’amuse à frustrer les touristes en provenance de l’Ontario; en guise de « représailles » contre le fait que la ville d’Ottawa, avec la bénédiction des autres paliers de gouvernement, restreigne le passage des camions lourds, sur son territoire, entre le pont MacDonald-Cartier et la ON-417, le MTQ ouvrira la section de l’A-50, entre Thurso et Montebello, en tout dernier lieu, soit en 2012. Mais heureusement, je ne suis pas un adepte de la théorie du complot. Cela n’empêche pas que la section entre Thurso et Montebello demeure la moins avancée de toutes, étant encore à l’étape du déboisement et du dynamitage primaire. Par contre, nous savons que si l’entrepreneur chargé des travaux décide de mettre les bouchées doubles, les choses peuvent avancer plutôt rondement. Aussi, je souhaite que l’ouverture de l’A-50 ne soit pas – encore – retardée pour des raisons, disons politiques.






























D’abord, sur l’autoroute 30, à la hauteur de Contrecoeur et de Saint-Roch-de-Richelieu, on va procéder à une réfection complète de la surface de roulement, qui est composée de dalles de béton. On sait que dans les années 1970 et 1980, plusieurs routes, mais surtout des autoroutes, en région, furent construites de dalles de béton, et les résultats, a savoir le confort de roulement, fut souvent désastreux, à long, mais aussi à moyen et à court terme, contrairement aux chaussées de béton actuellement construites, dans les grands centres urbains, qui sont beaucoup plus résistantes. Dans le cas qui nous concerne, l’entrepreneur devra réparer les dalles de béton, et recouvrir le tout d’une couche d’enrobé bitumineux. Oui, oui, de l’asphalte. Un truc qui m’a étonné, c’est que dans l’appel d’offres, on parle de « pose d’enrobés (au pluriel) bitumineux avec un véhicule de transfert ». Je présume qu’il s’agit d’un genre de camion comme celui que l’on voit sur
Quant à l’autre appel d’offres qui a attiré mon attention, il s’agit de la réfection de l’autoroute 40, en direction ouest, entre le pont Charles-de Gaulle, et le boulevard Henri-Bourassa, à la pointe nord-est de l’île de Montréal. Cette section de l’A-40 fut la première à être refaite, à la fin des années 1990, et fut refaite en asphalte, alors que la même section, en direction est, fut refaite l’année suivante, mais en béton. La section visée par cet appel d’offres est franchement due pour une réfection, des ornières s’étant creusées sur les voies de circulation, et en particulier dans la voie du centre. Par contre, il n’y avait que le devis, sur la liste de consultation, et une erreur de lien amenait vers la page de commande des abonnements, ce qui fait que je ne peux pas vous dire, ici et maintenant, s’il s’agira d’une réfection en asphalte, ou en béton. Pour ma part, je préfère grandement les chaussées de béton, qui résistent beaucoup plus à l’orniérage que les chaussées d’asphalte, et ce même si la surface de roulement est plus bruyante, compte tenu du type de pneus qui équipent le véhicule que l’on conduit.