Chauffeurs de la STM: Les troubles commencent

Tel que prévu, le syndicat des chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro de la STM a commencé à faire des moyens de pression contre l’employeur.  Mardi après-midi, des directeurs syndicaux ont occupé les bureaux administratifs du garage de la rue Saint-Denis, au coin du boulevard Rosemont, et ce pendant environ deux heures.

Évidemment, de tels moyens de pression entraînent parfois certains esprits à s’échauffer, tant et si bien que la police à dû s’en mêler.  On en parle dans l’article d’André Beauvais, publié dans l’édition du mercredi 23 janvier du Journal de Montréal.  Les deux parties doivent se rencontrer afin de discuter des services essentiels à maintenir lors de l’éventuel déclenchement d’une grève.  Pour l’instant, les rumeurs parlent de grèves rotatives dans différents secteurs de la ville.

À voir aller les directeurs syndicaux, ainsi que les rumeurs actuellement diffusées, je constate que je me suis peut-être trompé, dans mon billet du 13 novembre 2007, où je comparais les façons de faire de ce syndicat à des méthodes mafieuses.  Je me rends bien compte que les méthodes du syndicat des chauffeurs de la STM s’apparentent davantage à du terrorisme.  Bien sûr, en termes de dommages, rien de comparable; les syndiqués ne tueront personne, rassurez-vous.  Par contre, ils fonctionneront avec des tactiques semblables à celles d’Al-Qaïda; ils vont frapper on ne sait où, on ne sait quand, mais ils vont frapper, ça, c’est sûr!  Autrement dit, quand vous allez vous lever, à chaque matin, pour aller travailler, vous devrez constamment vérifier par vos propres moyens s’il y a du service entre chez vous et votre travail.  Idem pour le retour à la maison.  Un peu comme au Moyen-Orient, quand les gens sont constamment sur le qui-vive, et se demandent tout le temps où la prochaine bombe va tomber.  Rien pour que les chauffeurs regagnent l’appui de la population!

Alors voilà.  Les gens qui dépendent du transport en commun pour leurs déplacements quotidiens se retrouveront encore pris à faire des longues marches en plein hiver, et ce en plus sans savoir à quel moment cela va leur arriver.  Ceux et celles qui ont des bagnoles pourront exercer leur patience sur les ponts; ce sera long et pénible, mais au moins, ils seront au chaud.  Encore une fois, ce sont les personnes dont le statut d’emploi est précaire, celles qui font moins de 20,000$ par année, qui se retrouveront victimes de l’intransigeance des chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro, qui demandent encore davantage d’argent et de conditions.  Comme si 50,000$ par année dès l’embauche n’était pas suffisant.  Et comme ce syndicat n’est pas sorti en grève depuis une bonne vingtaine d’années – toutes les autres grèves du transport en commun étant dûes à d’autres syndicats, notamment celui des employés d’entretien, si jamais ils se rendent à la grève générale illimitée, attendez-vous à ce que ça dure longtemps!  À moins que ça se termine par une loi spéciale.

Plusieurs chauffeurs, dont un certain Martin, qui m’a écrit plusieurs commentaires, justement suite à mon billet du 13 novembre dernier, déclarait que le transport en commun est un service essentiel.  Alors pourquoi le Conseil des services essentiels ne déciderait-il pas que les services essentiels représentent 100% des services actuels de la STM?  C’est la même chose qui se produit à chaque conflit; les deux parties se retrouvent devant le Conseil, et celui-ci décide que les services doivent être maintenus pendant certaines périodes de pointe.  D’ailleurs, les seuls critères retenus par le Conseil pour l’établissement des services essentiels à maintenir sont la santé et la sécurité des usagers.  Le Conseil se fout royalement que des employés à statut précaire perdent leur emploi; le cas échéant, les membres du Conseil ne perdront définitivement pas le leur!

Donc, attendez-vous à un conflit long et pénible.  Souhaitons que les conditions de la météo soient favorables aux usagers qui devront marcher, advenant le déclenchement d’une grève qui semble de plus en plus inévitable.

Environnement: Pourquoi ne pas interdire les feux rouges?

Il y a plusieurs semaines, le site de nouvelles LCN publiait une toute petite manchette au sujet de la possible disparition du service à l’auto dans des établissements comme les restaurants-minute. Sans encore parler de les interdire complètement, certaines administrations municipales citées dans la manchette semblaient vouloir restreindre l’accès à ces installations, à cause des longues files d’attente constatées à certains moments de la journée, et que de telles réductions permettraient ainsi de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GeS) près de ces établissements, et par extension dans la ville.

Je déterre cette manchette aujourd’hui pour poser une question, à savoir: Si la diminution de l’accès, ou alors l’interdiction pure et simple, du service à l’auto, permettrait de réduire l’émission de GeS, dans nos villes, pourquoi alors ne pas interdire les feux rouges? Ben quoi, c’est vrai! À certains moments de la journée, les files d’attente aux feux de circulation sont si longues qu’il faut parfois jusqu’à trois cycles complet des feux pour parvenir à passer l’intersection. D’autres feux de circulation sont si longs qu’on craint qu’il ne changent jamais! Un exemple probant parmi tant d’autres; l’intersection de la rue Bombardier et du boulevard L.-H.-Lafontaine, à Anjou. On dirait que le feu rouge dure des heures!

Vous l’aurez compris, mon but n’est pas de retirer les feux de circulation des intersections. Ils ont leur raison d’être, et ils sont là pour rester. Mon but est plutôt de ramener à l’ordre les administrations municipales qui seraient tentées de prendre des décisions aussi stupides que celles citées dans la manchette de LCN. Je voudrais également leur rappeler un autre truc simple; si l’on veut lutter contre la concentration des GeS dans un secteur donné, il faudrait peut-être songer à abandonner la lutte stérile contre l’étalement urbain. C’est un autre truc tout à fait vrai; comment peut-on lutter à réduire le CO2 si l’on cherche à entasser le plus de gens possible dans un endroit exigü? Il faut rappeler à nos chers gouvernants une vérité simple, mais implacable; les êtres humains respirent l’air ambiant, et rejettent du CO2! Plus on entasse des personnes à l’étroit, plus ils risquent de respirer de l’air vicié. La lutte au CO2 devrait d’abord commencer à l’intérieur même des édifices publics, que ce soit les hôpitaux, ou les résidences pour personnes âgées, là où sont entassées de nombreuses personnes à la santé fragile.

Aussi, la prolifération de banlieues n’a rien de dramatique, dans la cadre de la lutte à la pollution, bien au contraire. Les familles recherchent de l’espace, ce qui n’est pas disponible en ville. On n’envoie pas les enfants jouer dehors quand on habite un condo au 6e étage! De plus, les chemins de fer qui gravitent autour de Montréal ne demandent qu’à être exploités. Je crois qu’un bon réseau de trains de banlieue serait beaucoup plus efficace que de simples voies réservées sur les autoroutes et boulevards principaux. Et il ne faut pas oublier de compléter le réseau routier supérieur.

En effet, les bouchons actuels sont principalement le fruit de l’inaction des gouvernements à compléter des parties vitales du réseau routier supérieur. Comme de rattacher l’A-640 à l’A-40, à la hauteur de Hudson, afin de permettre un lien routier Québec-Ottawa sans traverser l’île de Montréal. Même chose pour l’A-30, sur la rive sud, dont le chantier n’avance pas très rapidement. Une fois ces deux liens complétés, il ne manquerait plus qu’une traversée du fleuve à l’est de l’île de Montréal pour boucler une vraie route périphérique qui tiendrait hors de Montréal l’essentiel du trafic de transit.

D’autres éléments de la grille routière mériteraient davantage d’attention, comme le doublement du pont Champlain, ou du tunnel L.-H.-Lafontaine. Évidemment, avant de permettre de meilleurs accès à l’île, il faudra d’abord canaliser le flot de circulation à l’intérieur de celle-ci. L’autoroute Métropolitaine ne suffit plus à la tâche, et ce depuis plusieurs années. Il faut définitivement compléter l’autre axe est-ouest de l’île, et j’ai nommé l’autoroute Ville-Marie, entre le centre-ville et le tunnel, afin d’en faire ce qu’elle devait être à l’origine, soit l’A-20. Le premier véritable lien nord-sud sera ouvert en 2011, avec la nouvelle section de l’A-25. Il faudrait établir un second lien direct, en construisant une section de voie rapide qui relierait les deux A-15, soit l’autoroute Décarie et l’autoroute des Laurentides.

On me dira que de construire de nouvelles autoroutes ne fera qu’augmenter les émissions de CO2. C’est vrai, mais en partie seulement, et à court terme, alors que le tout s’éliminera à plus longue échéance. Dans un premier temps, les gens qui roulent déjà seuls en voiture continueront de le faire, et comme les bouchons de circulation sur les ponts seront réduits, cela réduira les concentrations de CO2 au niveau des traversées, ce qui rendra la balance moins déficitaire que certains l’envisagent. Dans un deuxième temps, les voitures à cellule d’hydrogène arriveront bientôt sur le marché, ce qui réduira d’autant les émissions de CO2. Car il faut bien rappeler que si ces nouvelles voitures ne produiront plus d’émissions polluantes, elles auront quand même besoin de routes. Alors autant être prêts. D’autant plus que l’inflation, particulièrement dans le domaine de la construction, fait que le coût d’un projet double environ aux cinq ans. Aussi, il vaut mieux cesser de remettre à plus tard.

Ceci dit, je crois que les dirigeants politiques ont beaucoup mieux à faire que de légiférer sur les services à l’auto.

Histoire de neige

Cette fois, nous y sommes bien. L’année 2008 est commencée depuis plus de 24 heures, et en ce 2 janvier de ramassage de neige, je me suis permis quelques poses, compte tenu que cela faisait longtemps que je n’avais pas mis de photos ici. Alors voilà ce que j’ai glané autour de chez moi, à Anjou.

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Le boulevard Châteauneuf, à Anjou, avec un côté où la neige n’est pas encore ramassée.

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Voici ce que l’on met pour annoncer le ramassage de la neige, à Anjou. Ici, le ramassage se fait selon un horaire de 16 heures de travail par jour, contrairement à l’ancienne ville de Montréal, où cela se fait 24 heures sur 24. L’avantage d’une simple affichette de carton, montée sur un bâton de bois, c’est que si l’affichette se retrouve dans la souffleuse, elle se cassera facilement, et ainsi ne brisera pas l’équipement.

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On peut voir ici qu’au moment de la photo, l’avenue Guy n’avait pas encore reçue la visite des ramasseurs de neige.

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Le propriétaire de cette voiture, stationnée sur l’avenue Guy, devra se dépêcher à la dégager, sinon, elle subira le supplice de la dépanneuse.

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La propriétaire de cet édifice à logements, aussi situé sur l’avenue Guy, m’a laissé prendre cette pose de son balcon, qu’elle avait pourtant déneigé à trois reprises.

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Quant au balcon du deuxième étage, n’en parlons même pas!

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Voici la pièce de résistance de l’opération ramassage de la neige, du moins pour l’action qui se passe dans les rues de la ville, dont ici, sur l’avenue Georges.

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Et maintenant, toujours sur l’avenue Georges, nous voyons la bouffeuse de congères à l’oeuvre.

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L’effet combiné de la neige et du vent fait que les propriétaires de ce semi-détaché, situé sur l’avenue Rhéaume, auraient avantage à bien déneiger la toiture de leur immeuble, et ce avant que cette neige ne tombe sur la tête de quelqu’un.

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Ici, nous pouvons constater que la neige ne s’est accumulée que sur l’avant-toît situé à l’avant de l’édifice, au-dessus du balcon du deuxième étage. Celui-ci devrait être déneigé pour des raisons de sécurité. Par contre, cette neige accumulée donne une toute autre allure à l’arbuste, situé devant la propriété de l’avenue Rhéaume.

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Toujours sur l’avenue Rhéaume, la toiture de cette maison nous montre bien que la neige, soufflée par le vent, s’est accumulée surtout sur la partie avant du toît. Si cette situation a donné à la propriété des allures de carte postale, la neige accumulée n’en demeure pas moins dangereuse.

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Cette fois, on peut voir l’avenue Rhéaume complètement nettoyée.

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Voici donc ce qui arrive à ceux qui ne déplacent pas leur voiture à temps pour l’opération ramassage de la neige; le supplice de la dépanneuse. Ici, on voit une voiture qui a été déplacée de son stationnement original, et transportée dans un endroit dégagé, dans ce cas-ci au coin du boulevard Châteauneuf et de l’avenue Rondeau. Derrière la voiture remorquée, le véhicule du fonctionnaire qui distribue allègrement les billets de contravention. Le type est à compléter le billet, qu’il déposera sous l’essuie-glace de la voiture. Décevante surprise pour son propriétaire.

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Déplaçons-nous maintenant sur le boulevard Ray-Lawson, dans le parc d’affaires Anjou, sur le site du dépôt à neige de la ville. Nous voyons des camions qui font la file avant d’entrer sur le site, qui peut recevoir entre 20 et 30 camions chargés de neige… à la minute!

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Une fois passés à la guérite, les camions se dirigent vers la montagne de neige, que l’on voit en arrière-plan, pour vider leur chargement directement sur le sol. Une fois les camions partis, une énorme souffleuse projette la neige au sommet de la montagne. Celle-ci mettra des mois à fondre complètement, le printemps venu.

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À gauche, sur la photo, au dessus du camion, ce n’est pas un nuage, que l’on voit. C’est la neige projetée par l’énorme souffleuse qui va augmenter le volume de la montagne de neige.

Le ramassage de la neige donne de l’emploi à de nombreux propriétaires-opérateurs de camions de transport en vrac qui autrement, trouveraient les mois d’hiver plutôt longs. Selon les adresses que l’on pouvait voir sur les divers véhicules de transport (camions-bennes à 10 ou 12 roues, camions-remorques), certains viennent d’aussi loin que Vaudreuil-Dorion, de Saint-Jean-de-Matha, ou même de la Mauricie. Évidemment, cette opération de ramassage de la neige coûte passablement cher; on parle d’environ un demi-million de dollars pour le seul arrondissement d’Anjou, alors imaginez pour toute la ville de Montréal. C’est entre 15 et 20 millions$ pour chaque précipitation de neige le moindrement abondante. Et c’est payé avec vos taxes, gens de Montréal!

La « nouvelle » rue Notre-Dame: Comment dépenser 750 millions$ afin de changer quatre « trente sous » pour une piastre

Ce matin, grande annonce du maire de Montréal, Gérald Tremblay, accompagné de plusieurs membres du gratin gouvernemental, dont la ministre responsable du MTQ, Julie Boulet. Le réaménagement de la rue Notre-Dame en boulevard urbain se mettra en branle en août 2008, et les travaux se poursuivront jusqu’en 2014.

Évidemment, on ne peut pas être contre la vertu. Le maire Tremblay a toujours tenu à un boulevard urbain comparativement à une autoroute proprement dite, et le temps lui aura permis de gagner sa cause. Je ne suis pas devin, mais je gage un vieux « trente sous », pour la forme, que le problème de circulation récurrent de la rue Notre-Dame ne sera pas réglé pour autant. Sur 7000 camions par jour, qui empruntent cette voie, il y en a entre 2000 et 3000 qui passent par le Port de Montréal. Si les feux de circulation sont maintenus au vert pendant les heures de pointe, que feront les camions pendant ce temps? La population du quartier Hochelaga-Maisonneuve, au moment où ils voudront quitter vers la rive-sud, ou ailleurs en-dehors de l’île, ils seront confinés aux artères locales? Selon ce que j’ai vu, le seul carrefour étagé sera au niveau du boulevard Pie-IX. Est-ce à dire qu’il sera toujours bloqué aux heures de pointe? Plein de questions de ce genre restent à résoudre. Ça coutera donc près d’un milliard$ – inflation gouvernementale oblige – pour démontrer au maire Tremblay que « sa » solution est merdique, et qu’il faudra tôt ou tard construire une autoroute.

Mais bon, on verra en 2014. Si les travaux seront effectivement terminés, à ce moment-là. Cela sous-entend « si on parvient à les commencer, cette fois-ci ». Bref, je deviens de plus en plus incrédule, quand il est question de la ville de Montréal.

Il s’en passe, des choses!

C’est ben effrayant, comme dirait ma tante Réjeanne!  Pendant les deux derniers jours, j’ai eu diverses occupations, en plus de mon travail, alors j’ai manqué de temps pour suivre l’actualité.  Essayons de démêler ce qui s’est passé depuis les dernières 48 heures.

Moment triste pour le réseau TVA.  Comme l’imam Saïd Jaziri devra rentrer en Tunisie lundi prochain, le réseau perdra donc son analyste des questions islamiques.  Sérieusement, celui-ci n’avait plus de recours disponibles, donc il devra rentrer dans son pays d’origine, et il le fera lundi prochain.  Au gouvernement fédéral, on s’est arrangé pour que celui-ci ne retourne pas encore une fois s’enfermer dans sa mosquée de la rue Bélanger; on l’a gardé en détention.

Moment triste pour le PQ.  La députée de Bourget, Diane Lemieux, n’a manifestement pas pris le fait que Pauline 1ère lui retire le job de leader parlementaire au profit de François Gendron.  Aussi, elle a remis sa démission, disant que « la fenêtre qui s’était ouverte », suite à la demande de Lucien Bouchard pour venir en politique, « s’était refermée », et que la passion n’y était plus.  Je crois qu’elle ne sera pas présente au prochain « open house » de Pauline 1ère, à l’Île-Bizard.

Après moult réflexion, Stéphane Dion et les libéraux fédéraux ne feront pas tomber le gouvernement Harper.  J’ai bien aimé le commentaire de Nathalie Elgrably, publié aujourd’hui dans le Journal de Montréal, à ce sujet.  Les fins stratèges libéraux ne veulent probablement pas vivre le même chemin de Damas que les Progressistes-Conservateurs ont connus lorsqu’un certain… Jean Charest était aux commandes du parti, avec seulement deux députés élus.

Après l’homme de six millions$, voici donc le rapport de six millions, soit celui de la commission Johnson sur l’effondrement du viaduc de la Concorde, qui est maintenant connu.  Publié dans les prochains jours, les principaux éléments sont dévoilés dans les journaux.  À peu près tout le monde est blâmé, du constructeur au ministère des transports, en passant par les surveillants de chantier.

Pendant ce temps, dans la région de Stanstead, il y aurait eu 43 individus arrêtés, et soupçonnés d’immigration illégale.  Le maire du petit village de 2200 habitants ne veut pourtant pas de barrières dans les rues du village qui ne sont pas surveillées, de peur que les touristes ne passent plus dans le coin.  Ce que je trouve étonnant, c’est que personne ne fasse le lien entre un reportage dans un quotidien comme le Journal de Montréal, disant que l’on peut traverser la frontière sans même se faire remarquer, et une augmentation de l’achalandage dans ces rues habituellement tranquilles.

Le type qui a été maîtrisé au Taser Gun, Quilem Registre, est décédé à l’hôpital.  J’espère que les « bien-pensants » de la gogauche ne viendront pas dire des trucs du genre « Les conservateurs de la droite voulaient tuer le registre depuis longtemps », en parlant du registre… des armes à feu.  Bon, je sais, ma blague tombe à plat…  Pour revenir à l’arrestation, l’enquête sera probablement confiée à la SQ, puisqu’il y a eu mort d’homme, et que la police du SPVM est impliquée.

Stade olympique: Roger Taillibert vient encore nous dire que l’on ne respecte pas le concept original.  Il prétend que le projet de toît en acier proposé par SNC-Lavalin ne tiendra pas sans d’importantes modifications, et que le concept original, soit le toit de Kevlar, demeure la seule solution viable.  Pour ma part, je proposerais que le stade serve d’école… de démolition de grands édifices.  Évidemment, il ne pourra être utilisé à cet escient qu’une seule fois.

Finalement, il semble que la bretelle menant de l’autoroute 10, direction est, vers l’A-30, direction ouest, ait quelque chose de maléfique pour les conducteurs de poids lourds.  Il y a moins d’un mois, un camion-remorque chargé de bois d’oeuvre se renversait dans cette bretelle, réduisant la circulation dans le secteur et créant un sérieux ralentissement de la circulation.  Cet après-midi, un tracteur tirait cette fois une citerne de carburant diesel, et deux compartiments se sont fissurés sous l’Impact du renversement de celle-ci.  Cette fois, c’est toute l’A-30, y compris la voie de service de l’échangeur 10/30, qui fut fermée à toute circulation, et ce en pleine heure de pointe!  Heureusement, au moment où c’est arrivé, je n’avais plus affaire dans ce secteur.

Bon, je vais tenter d’être un peu plus à date, pour les prochains jours.