Saint-Lin: La patience enfin récompensée

Le 5 janvier dernier, je publiais un billet sur la patience des gens de Saint-Lin, qui fut enfin récompensée puisqu’ils ont eu droit à leur pont tout neuf à temps pour les fêtes. Voici donc quelques images du nouveau pont tant attendu.

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Les bases du nouveau pont, qui se conjuguent avec le barrage de la rivière de l’Achigan. On voit qu’il reste quelques trucs à compléter, mais c’est un bel ouvrage.

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Vu de dessus, il est encore plus beau! Bon, je veux bien croire que la beauté d’un tel ouvrage est quand même relative, et que le fonctionnel a eu priorité sur l’esthétique, mais c’est tout de même du beau travail.

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Comme je le disais, il reste bien certaines choses à récupérer, et je suis convaincu qu’il y en aura encore d’autres à la fonte des neiges.

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Autre coup d’oeil, du sud vers le nord, qui nous montre un bel ouvrage.

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Il reste quelques trucs de finition à réaliser, comme l’approche nord, que l’on voit ici, et qui brasse un peu, au passage.

Bref, un autre dossier terminé. Je sais que je tape assez fort sur le clou du MTQ, mais il faut aussi souligner les bons coups du ministère des transports. Et après des mois – pour ne pas dire des années – de tergiversations de toutes sortes, la population de Saint-Lin peut maintenant dire « Mission accomplie » en ce qui a trait à ce dossier, et souhaiter avoir la paix pour de nombreuses années.

Pont Sophie-Masson: Un bon début

Le beau temps m’a fait sortir, cet après-midi. J’en ai profité pour apporter mon appareil, et visiter quelques chantiers. Voici donc le premier, celui du pont Sophie-Masson, qui relie désormais Laval et Terrebonne. Mais en fait, qui est donc Sophie Masson?

Selon une courte recherche sur internet, Sophie Masson serait l’épouse de Joseph Masson, dernier seigneur de Terrebonne. Elle fit construire, alors qu’elle était veuve, un manoir, dont les travaux se sont échelonnés de 1848 à 1854. Ce manoir est aujourd’hui la partie historique de l’école secondaire Saint-Sacrement, dans le vieux Terrebonne.

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Voici l’intersection de la montée Masson et du boulevard des Mille-Îles, à Laval, où se situe la jetée sud du nouveau pont.

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Les gens étaient bien avisés que le vieux pont de Terrebonne était fermé,…

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…et afin d’être bien certain que personne n’allait l’utiliser, on a démoli les travées reliées aux rives!

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Tout n’est pas terminé; un passage pour piétons fut « emprunté » à la chaussée principale.

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Le bureau de chantier, du côté de Terrebonne.

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Le panneau du passage pour piétons est vissé directement à l’arbre. De quoi provoquer quelques crises d’urticaire à certains environnementalistes.

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Le nouveau mur de soutènement, sur lequel il reste du travail à faire.

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L’excavation nécessaire à la construction du mur de soutènement.

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Le chemin d’accès au chantier du mur de soutènement, et au dessous du pont.

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La jetée du côté de Terrebonne, qui donne sur la rue Chapleau. Il reste encore beaucoup de besogne à accomplir.

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Toujours du côté de Terrebonne, on voit bien qu’une section du vieux pont a déjà été démolie.

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Depuis le parc Majeau, à Terrebonne, le section manquante du côté lavallois.

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Cette fois, les deux sections restantes du vieux pont de Terrebonne, sises au beau milieu de la rivière des Mille-Îles, qui attendent les démolisseurs.

Comme on peut le constater, il reste encore beaucoup de travail à faire, mais l’essentiel, c’est qu’il est ouvert à la circulation, ce qui permet aux gens vivant de part et d’autre d’éviter d’avoir à faire un détour par l’A-25. Au cours de l’année 2008, certaines fermetures complètes seront nécessaires pour achever les travaux, dont les deux approches du pont.

J’ai profité de mon passage à Terrebonne pour vous montrer une autre belle merde du MTQ, et j’ai nommé le viaduc de l’A-25, qui surplombe le boulevard Moody.

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Les échafaudages « temporaires », qui supportent le viaduc en son centre, sont à cet endroit depuis quelque chose comme un an et demi! Comme quoi le MTQ se veut rassurant, en ce qui concerne la sécurité du public. Aucune date n’est annoncée pour la rénovation de ce viaduc. Ça tient pour l’instant, alors pourquoi se presser?

Chauffeurs de la STM: Les troubles commencent

Tel que prévu, le syndicat des chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro de la STM a commencé à faire des moyens de pression contre l’employeur.  Mardi après-midi, des directeurs syndicaux ont occupé les bureaux administratifs du garage de la rue Saint-Denis, au coin du boulevard Rosemont, et ce pendant environ deux heures.

Évidemment, de tels moyens de pression entraînent parfois certains esprits à s’échauffer, tant et si bien que la police à dû s’en mêler.  On en parle dans l’article d’André Beauvais, publié dans l’édition du mercredi 23 janvier du Journal de Montréal.  Les deux parties doivent se rencontrer afin de discuter des services essentiels à maintenir lors de l’éventuel déclenchement d’une grève.  Pour l’instant, les rumeurs parlent de grèves rotatives dans différents secteurs de la ville.

À voir aller les directeurs syndicaux, ainsi que les rumeurs actuellement diffusées, je constate que je me suis peut-être trompé, dans mon billet du 13 novembre 2007, où je comparais les façons de faire de ce syndicat à des méthodes mafieuses.  Je me rends bien compte que les méthodes du syndicat des chauffeurs de la STM s’apparentent davantage à du terrorisme.  Bien sûr, en termes de dommages, rien de comparable; les syndiqués ne tueront personne, rassurez-vous.  Par contre, ils fonctionneront avec des tactiques semblables à celles d’Al-Qaïda; ils vont frapper on ne sait où, on ne sait quand, mais ils vont frapper, ça, c’est sûr!  Autrement dit, quand vous allez vous lever, à chaque matin, pour aller travailler, vous devrez constamment vérifier par vos propres moyens s’il y a du service entre chez vous et votre travail.  Idem pour le retour à la maison.  Un peu comme au Moyen-Orient, quand les gens sont constamment sur le qui-vive, et se demandent tout le temps où la prochaine bombe va tomber.  Rien pour que les chauffeurs regagnent l’appui de la population!

Alors voilà.  Les gens qui dépendent du transport en commun pour leurs déplacements quotidiens se retrouveront encore pris à faire des longues marches en plein hiver, et ce en plus sans savoir à quel moment cela va leur arriver.  Ceux et celles qui ont des bagnoles pourront exercer leur patience sur les ponts; ce sera long et pénible, mais au moins, ils seront au chaud.  Encore une fois, ce sont les personnes dont le statut d’emploi est précaire, celles qui font moins de 20,000$ par année, qui se retrouveront victimes de l’intransigeance des chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro, qui demandent encore davantage d’argent et de conditions.  Comme si 50,000$ par année dès l’embauche n’était pas suffisant.  Et comme ce syndicat n’est pas sorti en grève depuis une bonne vingtaine d’années – toutes les autres grèves du transport en commun étant dûes à d’autres syndicats, notamment celui des employés d’entretien, si jamais ils se rendent à la grève générale illimitée, attendez-vous à ce que ça dure longtemps!  À moins que ça se termine par une loi spéciale.

Plusieurs chauffeurs, dont un certain Martin, qui m’a écrit plusieurs commentaires, justement suite à mon billet du 13 novembre dernier, déclarait que le transport en commun est un service essentiel.  Alors pourquoi le Conseil des services essentiels ne déciderait-il pas que les services essentiels représentent 100% des services actuels de la STM?  C’est la même chose qui se produit à chaque conflit; les deux parties se retrouvent devant le Conseil, et celui-ci décide que les services doivent être maintenus pendant certaines périodes de pointe.  D’ailleurs, les seuls critères retenus par le Conseil pour l’établissement des services essentiels à maintenir sont la santé et la sécurité des usagers.  Le Conseil se fout royalement que des employés à statut précaire perdent leur emploi; le cas échéant, les membres du Conseil ne perdront définitivement pas le leur!

Donc, attendez-vous à un conflit long et pénible.  Souhaitons que les conditions de la météo soient favorables aux usagers qui devront marcher, advenant le déclenchement d’une grève qui semble de plus en plus inévitable.

Automobile à Montréal: Une enquête dit que les montréalais sont cassés!

La journaliste Noée Murchison, du Journal de Montréal, celle justement qui a fait une enquête sur l’usage du français à l’emploi, dernièrement, nous fait part aujourd’hui d’une autre enquête, pancanadienne, cette fois-ci, effectuée par Statistiques Canada, et publiée hier.  Cette étude révèle que la ville de Montréal est la championne de l’utilisation du transport en commun parmi les principales villes au Canada.

Le point que je trouve le plus intéressant, c’est que si 65% seulement des montréalais font tous leurs déplacements en voiture, comparativement à 66% des gens de Toronto, à 75% de ceux d’Edmonton, et à 77% de ceux de Calgary, ce n’est pas par souci écologique!  Ces chiffres sont encore plus révélateurs si l’on se limite à ceux qui vivent à moins de 5 kilomètres de leur centre-ville; ils descendent à 66% à Calgary, à 56% pour la ville de Vancouver, à 43% à Toronto, mais à seulement 29%* à Montréal.

Ah, vous voulez savoir c’est quoi, la raison qui pousse plus de montréalais à ne pas prendre la voiture pour aller au centre-ville?  Je vous la donne en mille; c’est parce qu’ils n’en ont pas!  Les montréalais, dans l’ensemble, sont trop pauvres pour avoir une voiture.

Les citations de la professeure Danielle Pilette, du département de science de la gestion, à l’UQÀM, sont plutôt révélatrices, en ce sens.  Elle dit que le revenu moyen des ménages à Montréal est beaucoup plus faible que dans les autres métropoles.  Depuis le temps que je dis que les québécois en général, et les montréalais en particulier, sont pauvres!  Je suis heureux de voir enfin quelqu’un de reconnu qui abonde dans le même sens!  Elle dit aussi que la moitié des ménages qui habitent le territoire de l’ancienne ville de Montréal n’ont tout simplement pas de voiture, et que parce que les locataires sont nombreux, l’accès au stationnement est plus difficile.  Je veux bien croire que le stationnement n’est pas le point fort, dans certains quartiers de Montréal, mais quand une personne est « cassée », ou encore carrément pauvre, toutes les excuses seront bonnes pour expliquer que la voiture n’est pas nécessaire, et celle du stationnement difficile arrive à point nommé.

Dans les faits, combien de permis ont été délivrés par la ville de Montréal pour la construction de stationnements, depuis les dernières années?  Certainement pas beaucoup!  Particulièrement depuis l’arrivée au pouvoir de Gérald Tremblay, la ville met tout en oeuvre pour rendre la vie dure aux utilisateurs de voitures.  Par exemple, on a construit une piste cyclable à coup de millions de dollars, qui enlève de nombreux espaces de stationnement le long de la rue de Maisonneuve.  Pour sûr, les cyclistes sont chanceux d’avoir cette nouvelle infrastructure, d’autant plus qu’elle est ouverte à l’année longue, même en hiver!  Par contre, les commerces situés le long de cette rue se plaignent d’une baisse d’achalandage, certains pouvant même se retrouver devant l’obligation de fermer leurs portes!  Ça, c’est bon pour l’économie!

Il y a une chose que Gérald Tremblay n’a manifestement pas comprise.  C’est que si l’on empêche un automobiliste de stationner devant un commerce, que ce soit en raison d’une piste cyclable, ou encore d’interminables travaux, ou pour toute autre raison, l’automobiliste ira dans un autre commerce pour faire ses achats, notamment un qui offre du stationnement.  Aussi, si le type de mon présent exemple habite Longueuil, et qu’en revenant de son travail, il veut s’acheter disons du pain, un carton de lait et un billet de 6/49 pour le prochain tirage, eh bien au lieu de s’arrêter dans un dépanneur de la rue de Maisonneuve, il poursuivra son chemin vers le pont Jacques-Cartier et fera ses achats dans un Couche-Tard à Longueuil, ce qui créera moins de retombées économiques pour la ville de Gérald Tremblay.  C’est comme pour tout le reste; à force de créer des conditions que les gens n’aiment pas, ceux qui en ont les moyens iront vivre ailleurs, et après, on se plaindra de l’étalement urbain, on se plaindra que la ville ne parvient à conserver que les ménages pauvres, on se plaindra que les commissions scolaires de l’île de Montréal doivent fermer des écoles, alors qu’il faut en construire de nouvelles en banlieue,… Bref, on se plaindra tout le temps!

La solution est pourtant simple.  Si les gouvernements cessaient de mettre des millions$ dans des plans foireux, ils pourraient taxer moins, ce qui laisserait plus d’argent dans les poches des contribuables.

* J’ai effectué une correction suite à la lecture de la même nouvelle, mais cette fois sur le site cyberpresse.ca.  J’avais mis le chiffre de 32% parce que le JdeM écrivait « moins du tiers », ce qui veut souvent dire, dans ce journal, moins de 33,3%, donc 33,2%, parce qu’ils aiment, comment dire, jouer sur les mots.  Par contre, le texte de Cyberpresse a publié la donnée sans jouer sur les mots, alors je l’ai mise dans le texte.

Avortement gratuit en clinique: Nouvelle méthode de contraception

Le site de nouvelles LCN rapporte que le gouvernement du Québec s’est conformé à un jugement de la Cour supérieure, lequel enjoignait le gouvernement à garantir la gratuité des avortements en clinique spécialisée, alors qu’auparavant, les femmes qui allaient dans de telles cliniques devaient débourser jusqu’à 400 dollars en frais de procédure. Le jugement faisait suite à un recours collectif de quelque 45,000 femmes qui, depuis 1999, ont dû payer de tels frais en clinique spécialisée pour se faire avorter. Les avortements, en CLSC ou dans les hôpitaux, ne demandaient quant à eux qu’une simple présentation de la carte d’assurance-maladie.

Dans cet autre cas, le gouvernement s’arrange encore pour s’occuper de femmes irresponsables qui préfèrent se faire avorter sur le bras des contribuables en cas de grossesse surprise plutôt que de prendre leurs responsabilités et de prendre la pilule, ou d’autres méthodes contraceptives. De là à déclarer que l’avortement est devenue, dans notre société distincte, une nouvelle méthode contraceptive, il n’y a qu’un pas, que le ministre de la santé, Philippe Couillard, ne fera certainement pas, de peur de provoquer l’opinion publique – et d’augmenter sensiblement le nombre d’avortements – mais que moi, je n’hésiterai pas une seconde à faire.

Pas parce que je refuse qu’une femme, financièrement défavorisée, victime d’une agression sexuelle, et qui se retrouve enceinte suite à cet acte, ne puisse pas se faire avorter gratuitement, ce que je trouve raisonnable, puisqu’il s’agit là d’un véritable cas de grossesse non-désirée, mais plutôt pour dénoncer encore une fois le fait que je paie – malgré moi – pour quelque chose que je ne veux pas. Pour dénoncer le fait qu’une femme qui gagne 100,000$ par année puisse aller se faire avorter dans une clinique spécialisée, tout simplement parce que le « timing » n’était pas bon pour qu’elle tombe enceinte, et que ce soit moi, qui gagne quatre fois moins, qui paie la note. Ce sont des exemples comme celui-là qui illustre le côté sale de l’universalité. Le problème, dans mon exemple, est-il dû au fait que la femme gagne 100,000$ par année? Pas du tout. Il est dû au fait que le gouvernement ait adopté une loi qui lui permette de le faire en toute légalité, au nom de l’universalité des soins. Il est là, le problème. Un système de santé comme le nôtre devrait fournir des soins essentiels à la vie, comme des traitements contre le cancer, pour lesquels les listes d’attente montrent des délais qui se chiffrent en mois, sinon en années, alors qu’une femme peut aller se faire avorter gratis.

Je serais curieux de connaître les délais d’attente pour un avortement. Ce n’est pas compliqué; il n’y en a pas! Parce qu’il existe des cliniques spécialisées en avortement, qu’une femme peut prendre rendez-vous, et aller se faire avorter sans engorger les salles d’urgence. Ça, c’est correct. Par contre, ouvrir une clinique spécialisée en traitement contre le cancer, où l’on peut prendre rendez-vous, et aller se faire traiter en payant de sa poche, c’est de la médecine à deux vitesses, pis ça, y faut pas! Alors pour éliminer la médecine à deux vitesses, on va mettre les avortements en clinique spécialisée gratis pour tout l’monde! Vive la liberté sexuelle! Pis si tu tombes enceinte, ma belle, c’pas grave, tu te feras avorter, c’est gratis!

Pis nous autres, les pauvres caves, on paie!

Oui, on paie! Parce que même si le gouvernement vous dit « Allez-y, c’est gratis! », dans les faits, ce n’est pas vraiment gratis. Il y a quelqu’un, quelque part, qui paie, et ce quelqu’un, c’est le contribuable, le payeur de taxes. Celui qui travaille, et qui paie des impôts, et qui en plus, si ses revenus sont suffisamment élevés, paiera une contribution supplémentaire pour le fonds des soins de santé. C’est à même ce fonds que le gouvernement paiera la clinique qui procédera à l’avortement.

À mes yeux, l’avortement ne devrait tout simplement pas être gratuit, ni en clinique spécialisée, ni en CLSC, ni en centre hospitalier. Sauf, évidemment, lors de cas très spécifiques, comme pour une femme victime de viol, ou encore si la grossesse met en danger la vie de la femme. Pas que je sois contre l’avortement; c’est une décision que seule la femme – et non pas le gouvernement – doit prendre, parce qu’elle aura à vivre avec sa décision, et avec les conséquences de celle-ci. Mais parce que la femme doit également composer avec les conséquences de ses propres gestes. Par exemple, si je m’achète une voiture, c’est à moi que revient la responsabilité de l’entretenir, et non pas à l’état. C’est pareil pour la femme; si elle prend la décision d’avoir des relations sexuelles, et qu’elle tombe enceinte suite à celles-ci, ce n’est pas à l’état d’assumer l’arrêt volontaire de sa grossesse. Elle doit agir de façon responsable, et assumer les conséquences de ses propres décisions.

Elle pourrait toujours se faire rembourser les frais de son avortement par le type avec qui elle a eu des relations sexuelles, mais ça, c’est une autre histoire.

MISE À JOUR – 20 janvier 2008, à 4h30

Le grand Charles, dans son blogue empreint de sarcasme, nous montre sur quoi il est tombé, du côté de la mère patrie. Pas vraiment mieux qu’ici, finalement. Même pire.