Des réponses à vos questions!

Pour une première fois, je vais tenter de répondre de façon plus poussée à vos questions. Bien sûr, si vous avez des commentaires à formuler, ou des questions à poser, n’hésitez surtout pas. Qui sait? La réponse à votre question pourrait bien se retrouver dans un billet tout neuf! Mais avant de commencer,…

Voici un premier entrefilet, dans la chronique « Vos impôts sont bien investis ». Le MTQ investit 2,5 millions$ sur l’A-55, et ce pour imperméabiliser les fossés d’une autoroute ouverte il y a moins de deux ans! Je présume que le fait d’avoir des fossés imperméables ne figuraient pas sur les plans originaux de l’autoroute! Et d’abord, c’est quoi, des fossés imperméables? Ça n’est pas supposé recueillir de l’eau, des fossés?

Allons maintenant à vos questions.

C’est Sam, un des bons lecteurs de ce blogue, qui m’a écrit ce commentaire, il y a quelques temps.

« Bonjour Richard,je veux savoir lorsque tu es allé prendre des photos sur la 55 pour nous prouver que c’est une autoroute de tout genre,as-tu remarqué qu’il y a encore des panneaux numérotés «155» à des endroits? En tout cas, je sais qu’avant l’ouverture complète de l’autoroute 55 entre St-Célestin et la 20,la 155 existait encore. Mais là, il n’est plus là. Donc, la route numérotée «155» devrait être supprimée sur tous les panneaux de supersignalisation et ainsi des panneaux de ce numéro devraient être enlevés après des échangeurs.Mais entre St-Grégoire et l’autoroute 20, après des intersections et échangeurs, le MTQ a enlevé les panneaux numérotés «155». »

Évidemment, n’écoutant que mon sens du devoir (et mon budget aussi; vous savez, avec l’essence à 1,50$ le litre, et aucune forme de commandite,…), j’ai voulu en avoir le coeur net. J’en ai profité pour tenter de savoir aussi ce qu’il en était de la route 161, depuis l’ouverture de l’A-55 (en super-2, mais quand même), de Saint-Wenceslas jusqu’à l’A-20. Je me suis rendu compte que, selon l’endroit où l’on se trouve, c’est un peu n’importe quoi!

Voici ce que l’on voit quand on sort de l’A-20 ouest, à la hauteur de la route 161, tout juste au sud du village de Sainte-Eulalie. On constate donc que la route 161 commence désormais au niveau de l’A-20, et monte vers le sud. Quoique lorsque l’on roule sur la 161 nord, aucune indication ne nous signale la fin de la route 161.

Tout juste avant le pont Laviolette, sur l’A-55, à la hauteur de la bretelle vers la route 132, on voit que Sam avait raison, au sujet de la supersignalisation. Si les petits panneaux de la route 155 ont été retirés, sur la rive sud du fleuve, on devra un jour revoir les grands panneaux, afin de savoir qui dit vrai. Cela m’étonne que cela n’ait pas été effectué lors des rénovations du pont Laviolette, qui comprenaient les caméras de surveillance, les feux de voies,…

…ainsi que ces magnifiques barrières, contrôlées à distance, qui se referment si l’on décide de fermer le pont à la circulation.

Sur la petite signalisation, comme le disait Sam, aucune trace de la route 155, comme on le voit ici, à l’intersection de la bretelle d’entrée de l’A-55 sud, à la hauteur de la route 132, à Bécancour (Saint-Grégoire).

Sur la rive nord du fleuve, par contre, c’est une toute autre histoire, comme le démontre ce petit panneau (pas si petit, mais bon, il ne s’agit pas de supersignalisation) situé sur la rue Notre-Dame ouest, qui est aussi la route 138, à Trois-Rivières. Comme il date quand même de plusieurs années, on serait porté à croire qu’il n’est qu’un panneau oublié, comme cela arrive à l’occasion.

Sur la supersignalisation, toutefois, il n’y a aucune mention de la route 155. À remarquer, la piste cyclable qui passe sous le panneau! Ils sont fous, ces trifluviens!

Celui-là, par contre, il n’a pas été oublié! Nous sommes sur l’A-55 nord, entre l’entrée en provenance de la rue Notre-Dame ouest et la sortie vers l’A-40 est. À partir de ce point, les petits panneaux de la route 155 sont toujours bien présents,…

…comme le démontrent ces panneaux, vus à l’intersection du boulevard Saint-Michel, toujours à Trois-Rivières. Il est donc permis de croire, en attendant une confirmation officielle du MTQ, que la route 155, qui commence à Chambord, au Lac-Saint-Jean, se termine désormais au pont Laviolette.

Passons à un autre commentaire. Mais avant d’aller plus loin,…

…allons-y d’un deuxième entrefilet, dans la chronique « Vos impôts sont bien investis ». Je ne sais pas qui a commandé le lettrage, sur la façade de l’école Chavigny, à Trois-Rivières, mais force est de constater que le contraste est, comment dire, convaincant. Vous parvenez à lire quelque chose, vous? On ne voit rien de ce qui est écrit! C’est tellement évident…

…qu’on a dû ajouter une autre affiche, au-dessus de la porte d’entrée des élèves, avec le nom de l’école. De quoi donner le goût d’appuyer l’abolition des commissions scolaires. Dites-vous bien que ce sont ces décideurs qui gèrent votre argent si durement gagné!

De retour à notre programmation.

Un autre lecteur, Marc F. P., m’a fait parvenir un commentaire au sujet du tronçon oublié de l’A-30, à Bécancour. Le voici:

« La photo ou c’est que vous parliez des voies centrales qui devrai etre construite, et bien il était déja construite et ne les déblaye plus depui un certain temps…

et voila le lien pour la photo en question (version estivale)
http://cf.geocities.com/srquebec/photos/a30entete1.JPG

Marc F. P.

P.S.: cette autoroute aurait du etre construite depuis un certait temps de valleyfield à Gentilly »

Mon cher Marc, vous avez tout à fait raison; ces voies centrales sont déjà dans le paysage, et ce depuis de nombreuses années. D’ailleurs, on peut le constater sur les photos suivantes.

Voici la fin de l’A-30, en direction ouest. La bretelle, complètement à droite, mène à la route 132, à Bécancour (Saint-Grégoire). La chaussée en direction est porte plusieurs marquages,…

…et quand on y regarde de plus près, on constate que les peintres du MTQ se pratiquent même à peindre des flèches au gabarit! Encore un exemple d’argent bien investi!

Quand on regarde la même chaussée, mais en direction est, cette fois, elle prend presque des allures de piste d’atterrissage, tellement on y a mis de peinture.

Allez savoir pourquoi, on ne met pas de peinture sur la chaussée en direction ouest. Par contre, on constate que les joints du béton sont tous en train d’éclater, ce qui prouve que la technique de construction utilisée à l’époque n’est pas la meilleure pour la construction de routes en béton, d’autant plus que les dommages ne sont pas causés par la circulation lourde. D’ailleurs, il n’y a pas de circulation du tout, sur cette chaussée.

À surveiller bientôt: En Estrie, les travaux sur l’A-10, ainsi qu’une belle réalisation, complétée dans les années 1980. Également, on jettera un coup d’oeil sur l’A-55 sud, entre Drummondville et Sherbrooke, et je vous emmènerai sur un barrage d’Hydro-Québec. Alors c’est à suivre…

Julie Couillard: Ne serait-elle qu’une « brasseuse de merde »?

Alors que je croyais que tout le brouhaha autour de Julie Couillard commençait à se calmer, voilà que l’un de ses ex (ceux-ci devraient penser à se regrouper en syndicat, ma parole!), Stéphane Sirois, ancien Hells Angels et ex-époux de la belle lavaloise, suggère à Max Bernier de se tenir loin de madame Couillard.  Dis donc, ça ne t’aurait pas tenté de lui dire cela un peu plus tôt, genre il y a un an et demi?

Les médias vont sûrement laisser s’écouler de plus amples détails sur les révélations qu’a fait Stéphane Sirois au journaliste Julian Sher, du Globe and Mail, mais le titre qu’a lancé le site LCN fait mention que Julie Couillard serait déjà morte si Sirois ne l’avait pas épousée.  La question que je me pose, maintenant, est à savoir… si elle en sait tant que cela.  Si c’était le cas, elle serait probablement déjà morte, qu’elle soit l’épouse de Sirois ou non.

Toute cette affaire me donne l’impression que Julie Couillard n’est rien d’autre qu’une « brasseuse de merde » compulsive; elle aime se coller à la racaille, question de profiter des avantages, puis elle se pousse quand elle sent venir la soupe chaude, laisse retomber la poussière, pour mieux revenir par la suite.  Elle a bien enterré Gilles Giguère, après tout, ce qui ne l’a pas empêché d’épouser Sirois par la suite.  Elle s’est aperçue que « un ministre, ça n’a pas d’argent »?  Elle l’a « flushé »!  Va-t-elle continuer à donner des entrevues, dans le but de rétablir sa « dignité », ou bien va-t-elle tout abandonner ici pour aller vivre en République Dominicaine, elle aussi?  Après tout, elle est une « pauvre victime des médias », qui se sont acharnés sur elle comme la misère sur le pauvre monde.  Autre preuve de ce constat; la Presse canadienne révélait hier que Julie Couillard aurait été vue avec un proche de Maurice « Mom » Boucher.

Toujours est-il que mes prédictions se révèlent encore assez proches de la vérité; la descente aux enfers de madame Couillard se poursuit…

A-50: Prise 2 – Ça avance bien!

Dimanche dernier (25 mai), il faisait pas mal plus beau qu’aujourd’hui. Je suis allé en Outaouais, et j’ai pris quelques poses de l’A-50. Voici donc le deuxième billet sur ce projet routier.

Nous sommes en bordure du viaduc de la montée Ranger, qui fut complété l’an dernier. Il reste à faire l’autoroute elle-même, maintenant. Ça va plutôt bien, de ce côté. Le point sur lequel je veux porter votre attention, toutefois, est la hauteur de la paroi rocheuse, qui se situe tout juste à l’ouest de la montée, à côté du viaduc. Il est à noter que la montée Ranger passe sous le viaduc. Alors imaginez la hauteur à partir du sol.

Celle-là, c’est la paroi rocheuse du côté est de la montée Ranger. Vous voyez la hauteur des arbres matures, dessus, et la hauteur de la paroi, jusqu’au niveau du viaduc. Ajoutez à cela de 6 à 8 mètres, et vous verrez que c’est suffisant pour vous donner le vertige, si c’est votre cas.

Ici, c’est la montée Ranger, quand on regarde vers le sud, depuis le viaduc. On voit les terres agricoles, puis la route s’encastre dans la montagne.

Du côté nord, c’est à couper le souffle. Sauf que là, l’ombre nous joue des tours. Attendez un peu…

D’un angle légèrement différent, cette fois. J’imagine l’entrepreneur, qui avait à déneiger ce tronçon de la route; avec l’hiver que l’on vient de subir, il a certainement mérité chaque dollar de son contrat.

Si l’on regarde vers l’ouest, depuis le viaduc de la montée Ranger, on constate que le terrassement de l’A-50 avance bien. Allons voir un peu plus loin.

Derrière ce tas de gravier, il reste du dynamitage à faire, sur plus ou moins trois kilomètres, afin de se rendre jusqu’à la montée Laurin.

Environ à la hauteur du tas de gravier de la photo précédente, un site de concassage, qui permet de croire que le gravier utilisé pour l’A-50 est extrait de la montagne que l’on dynamite afin de faire passer la route. Une forme de recyclage, si l’on peut dire.

De retour au viaduc Ranger, pour jeter un coup d’oeil sur l’A-50, en direction est. À 1,5 km, il y a la montée Parent. Allons-y.

Après avoir roulé le kilomètre et demi sur la surface gravelée, nous voici donc au viaduc de la montée Parent. Au loin, on voit celui de la route 317, qui n’était pas terminé, lors de ma dernière visite. Entre les deux, on retrouve le pont de la rivière Blanche.

Le viaduc de la montée Parent, mais cette fois, vu de dessus. C’est encore un chantier, mais le tout devrait être complété au cours de l’été.

Voici un très bon indicateur de l’épaisseur qu’il reste à remplir, afin de terminer le terrassement de l’A-50. La dernière couche d’asphalte devrait normalement arriver à égalité avec la grille, au-dessus de la prise d’égoût pluvial.

Voici le chantier du pont de la rivière Blanche. Débuté l’an dernier, il reste encore un peu de besogne à y faire, mais ici aussi, ça avance assez bien. Notons que ce tronçon de l’A-50 doit laisser passer la circulation régulière à partir de cet automne.

Nous voyons ici un détail de finition du parapet sud du pont de la rivière Blanche. À gauche, le parapet de béton, complet et démoulé, et à droite, les tiges d’armature de la suite du parapet, auxquelles on doit ajouter les moules – ou les formes, c’est selon – afin de former le coffrage dans lequel le béton sera coulé.

Ici, ce sont les renforts métalliques des parapets, au niveau du joint de dilatation. À gauche, c’est le pont, et à droite, la terre ferme.

Voici les moules, prêts à être assemblés pour former le coffrage, qui servira à la coulée de béton du parapet.

La rivière Blanche, dans toute sa splendeur. On la voit ici en direction sud, avec, sur la rive droite, une de ces espèces de barricades qui doivent, en principe, empêcher les polluants de se retrouver dans la rivière.

Cette fois, la rivière Blanche, vue vers le nord.

Toujours depuis le pont de la rivière Blanche, on voit le viaduc de la route 317, qui relie Thurso et Ripon, en passant par Saint-Sixte. Lors de ma dernière visite, l’automne dernier, un massif de la montagne restait à abattre, afin d’ouvrir le passage à l’A-50. Ce massif servait de chemin temporaire à la route 317. Comme il était impossible de descendre du pont avec ma bagnole, j’ai dû rebrousser chemin, via la montée Parent, et le chemin du 5e Rang, puis remonter la route 317, afin de prendre les photos suivantes.

À l’intersection de la route 317 et les bretelles d’entrée/de sortie de l’A-50 est, le message est on ne peut plus clair.

Du côté nord de l’autoroute, les bretelles d’entrée/de sortie de l’A-50 ouest donnent sur le chemin du 6e Rang, dont le tracé fut lui aussi modifié, afin de permettre cet aménagement.

Le chemin du 6e Rang, en direction de l’intersection de la route 317. Les poteaux sont déjà installés, afin de recevoir la supersignalisation.

Par contre, quand on regarde le long du petit chemin, qui fait face au 580, du 6e Rang, on n’y voit pas l’ombre d’une autoroute. Il faut mentionner que le tronçon que l’on devrait voir à cet endroit ne devrait ouvrir qu’en 2010. Alors il est possible de croire que les appels d’offres, pour cette partie de l’A-50, ne soient pas encore publiés.

Comme on a pu le voir sur les photos des deux premières « prises », les choses avancent plutôt bien, du côté de l’Outaouais. Lors de la prise 3, qui devrait être publiée bientôt, nous pourrons voir que le déboisement va bon train à divers endroits, et qu’un sympathique gardien de sécurité trouve souvent les nuits bien longues.

Alors à bientôt!

Qui cherche des photos de Julie Couillard?

J’ai pu constater que la majorité des blogueurs qui ont titré un truc du genre « Photo de Julie Couillard » ont vu leur trafic grimper en flèche. Mais je prends le risque de prédire que de telles photos seront effectivement disponibles bientôt.

C’est à la page 45, du Journal de Montréal de ce matin, que la révélation, qui me permet de croire que d’autres photos suivront, m’est apparue. Croyez-le ou non, Julie Couillard vient de se mettre le doigt dans l’engrenage. Cette fois, elle fait la une du magazine 7 jours, avec une citation qui dit « Maxime ne m’a jamais aimé. JAMAIS! » Je crois que c’est le début d’une grande aventure, qui la mènera de magazine en magazine, et pas nécessairement en allant vers les plus prestigieux. J’irais même jusqu’à avancer qu’elle sera sûrement tentée d’accepter une offre de ce magazine québécois, vous savez, celui qui se prend pour Playboy, et qui pose des filles qui prétendent faire ça pour payer leurs études, comment s’appelle-t-il, donc? …comment? …ah, d’accord, merci! Le magazine Summum, celui dans lequel on voit des filles qui, euhhh, comment dire,… euhhh, font ça pour payer leurs études. Mettons. Placera-t-elle une citation à la une pour révéler que l’ex-ministre baise mal, un coup parti?

Bon, je ne garantis pas que Julie Couillard descendra aussi bas dans la presse écrite. Par contre, pour une femme qui donnait une entrevue dans le but de reprendre sa dignité, et qui reprochait à Max Bernier de s’être « servi de son image pour se donner de l’exposure médiatique », j’ai plutôt l’impression que c’est elle qui tente le plus de profiter de l’exposure; entrevue à la télé, la une de magazines populaires, le tout dans la même semaine. Toutefois, je persiste à croire que sa cote de dignité, du moins pour les semaines à venir, sera définitivement à la baisse.

A-640: Cela va vraiment aider Bois-des-Filion?

J’avais plein de projets pour samedi dernier (24 mai), mais comme ceux-ci ont tout simplement foiré (ce qui n’a toutefois pas empêché ma peau de cuire), j’ai donc changé mes plans, et pris mon appareil-photo, afin de profiter du soleil radieux pour prendre quelques poses de divers chantiers dans le grand Montréal. Voici donc le premier de deux billets sur le sujet; l’échangeur A-640/route 335, à Bois-des-Filion.

Ici, c’est l’intersection de la route 335 et des bretelles d’entrée et de sortie de l’A-640 ouest. On travaille à y construire une nouvelle bretelle directionnelle, pour les usagers de la route 335 nord. Ceux-ci pourront éviter le feu de circulation, et enfiler directement sur l’autoroute.

La route 335 passe au-dessus de l’A-640 par le premier viaduc de ce qui aurait dû être l’échangeur A-19/A-640, soit le plus à l’ouest. On constate ici que le deuxième sert de piste cyclable, et de fourre-tout de chantier.

La roulotte de chantier est également au bord du deuxième viaduc. On voit ici les troisième et quatrième viaducs, qui ne font qu’amasser de la poussière, pour l’instant. Il est à noter que les quatre viaducs ont été construits pendant les années 1970, ce qui leur donne plus de 30 ans.

Cette fois, je suis descendu dans un espèce de sentier, pratiqué dans la forêt, pour prendre cette vue de l’ancien musoir, qui deviendra probablement l’extrémité de la nouvelle bretelle.

Vu sous cet angle, il est évident que l’on utilisera ce musoir pour la bretelle d’entrée, surtout quand on remarque les petits piquets des arpenteurs. Au loin, à gauche, on peut voir la nouvelle bretelle vers l’A-640 est, construite l’an dernier.

Voici la tranchée effectuée dans la forêt pour le passage de la nouvelle bretelle. Et c’est après avoir tenté d’éviter la bouse, que l’on voit bien sur la photo, que j’ai dû me rendre à l’évidence, et me dire que j’avais de belles chaussures. Qu’est-ce que je ne ferais pas pour vous donner de belles images.

Le terrassement de la bretelle avance assez bien, comme on peut le voir ici. Au loin, c’est le feu de circulation de l’intersection de la première photo.

Et voilà, j’ai fait le tour du chantier. On voit ici la même machinerie que sur la première photo, mais de l’autre côté.

C’est bien beau, tout ça, et ça vient compléter l’autre nouvelle bretelle, vers l’A-640 est, cette fois, qui fut construite l’an dernier. Mais la question que je me pose, c’est à savoir si ces interventions seront suffisantes pour vraiment libérer l’intersection de la route 335 et de la route 344, aussi appelée chemin Adolphe-Chapleau, qui consiste en la rue principale de Bois-des-Filion. Il faut aussi se rappeler que le candidat libéral de la circonscription de Vimont, à Laval, Vincent Auclair, avait pris l’engagement de réaliser l’A-19 entre Laval et l’A-640. Je ne suis pas convaincu que ces bretelles correspondent aux promesses du monsieur. J’ai plutôt l’impression que le milieu devra faire à nouveau des pressions sur le gouvernement, afin de faire avancer les choses.