Route 158: Quoi de nouveau?

Il y a près d’un an, je vous montrais quelques photos, prises sur certaines routes et rues de la région de Lanaudière, dont, entre autres, une photo de l’intersection des routes 158 et 347, à Sainte-Geneviève-de-Berthier, où des travaux d’amélioration de l’intersection devaient commencer sous peu.  À tout le moins, au moment de prendre la photo, l’an passé.  Alors jetons un oeil, question de voir s’il y a du nouveau.

015af

Revoici donc cette fameuse intersection des routes 158 et 347.  Comme on peut le constater, les travaux viennent de commencer.  Avec les commerces, sis en face de l’intersection, devenus pratiquement inopérants, il aurait été possible de créer un carrefour giratoire, à cet endroit, question de faire ralentir la circulation, mais ce sera pour une prochaine fois.  On se contentera de faire des voies de virage, et d’installer des feux de circulation.

016af

Cette autre intersection, toujours à Sainte-Geneviève-de-Berthier, et située à environ 2 kilomètres de celle que l’on vient de voir, est particulièrement dangereuse, et devait subir des modifications, elle aussi, l’an dernier.  Mais ici, rien n’a encore bougé.  Il s’agit de la jonction de la route 345, en direction de Sainte-Élisabeth, et de Saint-Félix-de-Valois.

021af

Il survient encore beaucoup d’accidents, à cet endroit, et ce malgré l’installation de feux de circulation, et un certain réaménagement des voies.  Les gens de Saint-Thomas-de-Joliette reconnaîtront ici l’intersection du rang Saint-Charles, et de la route 158.  Un lecteur du Blogue de Richard3, Alex, me rapportait que l’intersection de la rue Joly, située dans une courbe de la route 158, à quelques 600 mètres à l’est de celle-ci, est aussi plutôt dangereuse; il a lui-même eu un accident, au coin de la rue Joly, et fut témoin de plusieurs autres.

024af

Maintenant, nous allons nous attarder sur une autre intersection, soit celle de la nouvelle rue Samuel-Racine, à Joliette.  On constate que l’asphalte a été complétée, sur Samuel-Racine, et qu’une partie de la rue, au loin, a été bloquée à l’aide de blocs de béton.  Par contre, si l’on regarde l’intersection d’un angle différent,…

027af

…on voit que le marquage de la chaussée, sur la route 158, se fout un peu de la position de la rue Samuel-Racine.  C’est qu’il y avait, anciennement, un petit chemin de traverse, entre la route 158, et l’ancien chemin des Prairies, situé à quelques dizaines de mètres au nord-est de la route 158.  De plus près, on peut voir…

030af

…que la ligne de rive s’arrête au bon endroit, vis-à-vis la nouvelle rue, mais que la ligne centrale, ainsi que celle de la voie de virage à gauche, pour l’intersection de la route 131, plus au nord-ouest, n’ont pas été modifiées, en fonction de la rue Samuel-Racine.

Bref, il reste beaucoup de choses à faire afin de rendre la route 158, entre Berthierville et Joliette, plus sécuritaire.  Elle porte beaucoup de circulation, pour une petite route régionale, et les dépassements deviennent de plus en plus compliqués.  Mais compte tenu que le MTQ a trop de rattrapage à faire, sur le réseau supérieur, la 158, comme plusieurs routes régionales, devra attendre.

Montréal: Encore la gué-guerre francos-anglos!

Dans nos sociétés contemporaines en général, il n’y a plus rien de simple.  Et Montréal en est un bon exemple.

Prenons ce propriétaire du Theatre Ste. Catherine (TSC), Eric Amber, qui va fermer son théâtre, sis dans le quartier latin, le 21 décembre prochain.  Un courriel, envoyé par le TSC, en anglais, mentionne que, “En raison du racisme et de l’intolérance écrasants de la société francophone au Québec à l’endroit des minorités et des cultures non francophones, le Theatre Ste. Catherine va fermer ses portes en signe de protestation”.  Tout a commencé par un échange de courriels entre le TSC et la troupe Les Sages Fous, de Trois-Rivières.  La troupe a reçu, du TSC, une partie de la programmation du festival Juste pour rire, à savoir les événements qui se dérouleront au TSC, dans le cadre du pendant anglophone, Just For Laughs, et comme le courriel était écrit en anglais, Les Sages Fous ont demandé de recevoir le tout en français.  Puis le tout s’est monté en épingle, tant et si bien que les médias s’en sont mêlés, et que le propriétaire du théâtre a reçu des courriels de menaces.

Si l’on se fie aux propos rapportés dans ces deux articles, tous deux issus du Journal de Montréal, et repris par le site Canoë, j’avoue que Eric Amber a peut-être un peu couru après les troubles.  Après tout, s’il est ici depuis un certain temps, il n’est pas sans savoir que certains francophones, surtout dans le domaine artistique, sont pas mal chatouilleux, et particulièrement quand il est question de la langue.  Nous nous souvenons tous de la dernière campagne électorale fédérale.  Aussi, le fait de répondre un truc comme “Go fuck yourself”, à une demande de correspondre en français, allait inévitablement finir dans les médias, avec les conséquences que l’on connaît.

Mais ce matin, Richard Martineau, dans sa chronique du Journal de Montréal, commentait l’affaire, lui aussi, entre autres choses.  Il dit avoir reçu une correspondance de l’auteure Caroline Moreno, il y a trois jours, dans laquelle elle demandait “Comment se fait-il que les étrangers apprennent l’espagnol en Espagne, l’italien en Italie et l’allemand en Allemagne mais qu’ici, des gens vivent sans connaître un mot de français? (…) Pourquoi les Québécois qui exigent qu’on leur parle français sont-ils considérés comme des individus racistes tandis que les personnes qui vivent au Québec sans parler français, elles, ne le sont pas?”  Là-dessus, je vais tenter une explication, pour laquelle je me ferai accuser, évidemment, de jouer sur les mots.  Madame Moreno devrait commencer par comprendre que l’Espagne, l’Italie, et l’Allemagne, sont des pays connus et reconnus, mais que le Québec, malgré tous les beaux discours des séparatisses, n’en n’est pas un.  À tout le moins, pas encore.  Les étrangers en Espagne apprennent l’espagnol, certes, mais ceux qui sont en Catalogne n’apprennent pas nécessairement le catalan.

Le Québec fait partie du Canada, et comme pays, le Canada a deux langues officielles, soit le français et l’anglais.  Malgré, encore une fois, les beaux discours de certains, aucune loi n’oblige les gens à ne parler que le français à certains endroits, et que l’anglais dans d’autres.  Qu’on me corrige si je me trompe, mais il y a deux langues officielles, dans ce pays, et à partir du moment que l’on utilise l’une de ces deux langues, tout est légal, à part selon la loi 101, qui en passant, n’est pas une loi fédérale.  Que l’on soutienne le français, dans le but d’éviter une éventuelle assimilation, je n’ai rien contre.  Mais que l’on exige qu’une programmation d’événements se déroulant en anglais soit diffusée en français, ne serait-ce que par courriel, revient à la même chose que d’obliger tous les médias anglophones à diffuser en français; à mes yeux, c’est à la limite de l’intolérance.  Car il faut aussi se rappeler qu’un canadien au Québec, qu’il y soit de passage, ou qu’il s’y installe à demeure, n’a rien d’un étranger, quoi qu’en pense Caroline Moreno.

Quand un film sort en anglais, on fait la pub en anglais, et quand il sort en français, on fait la pub en français.  Qu’une émission de télé, ou de radio, soit diffusée en français, ou en anglais, la pub sort presque toujours dans la langue de l’émission.  On sort la programmation de Juste pour rire en français, et celle de Just For Laughs en anglais.  Ou est le problème?  Il n’est nulle part ailleurs que dans la tête des ayatollahs de la langue.  Une troupe ne l’a pas compris de cette façon, Eric Amber l’a avalé de travers, les médias s’en sont mêlés, et nous voilà dans une autre crise, comme Jacques Parizeau les aime.

Manifestement, il n’y a plus rien de simple.  Ici non plus.

Voiture électrique: Je ne suis pas le seul à y penser!

Depuis que les chercheurs se penchent sur l’élaboration d’une voiture totalement électrique, je dis à qui veut l’entendre que le plus gros problème, avec une telle motorisation, c’est la longueur de temps nécessaire à la recharge de la batterie.  Aussi, il faudrait concevoir les véhicules électriques – ou même les véhicules hybrides – de façon qu’ils puissent utiliser des batteries modulaires universelles (une micro-voiture pourrait fonctionner avec une seule batterie, une sous-compacte avec deux, etc.), et que celles-ci soient facilement remplaçables.  Ainsi, à l’achat d’un véhicule, le propriétaire paierait une consigne pour la ou les batteries nécessaires, en fonction du véhicule acheté, et pourrait les recharger à la maison, grâce à un chargeur externe, ou à un système de charge embarqué.  Par contre, lors d’un voyage de longue distance, au moment où les batteries seraient faibles, il pourrait les faire remplacer, dans une station-service spécialement aménagée, contre une ou des batteries fraîchement chargées, et ce pour un coût abordable.  Tout ce qu’il faudrait, c’est d’aménager des stations-service pouvant recharger plusieurs dizaines de batteries à la fois, et qui tiendraient un stock de batteries suffisant.  Lorsque je proposais cette solution, dans des forums automobiles ou autres, le mieux que j’obtenais, c’était une fin de non-recevoir.  Pourtant, je ne suis pas le seul à y penser.

Selon un article paru sur le site web Argent, une étude publiée ce lundi, par l’économiste Thomas Becker, de l’Université de Californie à Berkeley, affirme que la voiture électrique pourrait représenter 86% des ventes de véhicules légers en 2030, et ce si on ne forçait pas les consommateurs à acheter les piles, pour les faire rouler.  L’article mentionne que la firme Better Place propose même un modèle d’affaire, modèle sur lequel se penche justement le chercheur.  Better Place demeurerait propriétaire de la pile, alors que le consommateur achèterait la voiture sans la pile, ce qui en ramènerait le prix à un niveau semblable à celui d’une voiture à essence de dimension équivalente.

Il faudrait examiner plus en détails ce modèle d’affaire, mais je crois qu’il se rapproche de ce que j’ai imaginé.  Évidemment, si l’une ou l’autre des grandes pétrolières envisageait de mettre sur pied un réseau de stations-service pour les piles de voitures électriques, tous les tenants de la gauche crieraient au scandale.  Mais il faut avouer qu’il s’agirait d’une brillante solution; leur réseau de places d’affaires est déjà bien rodé, et il ne faudrait que convertir celles-ci afin d’y aménager des stations de recharge de batteries.  Il faudrait, au départ, que les constructeurs s’entendent sur une batterie qui soit universelle à tous les véhicules, tant au niveau du format que des caractéristiques minimales, de façon à réduire les inventaires; dans le cas contraire, nous nous retrouverions avec le problème de dizaines de types de batteries différents, ce qui demanderait beaucoup d’espace, et augmenterait les coûts d’un tel système.  Mais une telle chose est possible; après tout, le choix de carburant, dans les stations-service actuelles, se résume tout au plus à une dizaine de produits différents, si l’on compte les divers types d’essence, les carburants diesel, le propane et le gaz naturel pour les véhicules, l’éthanol, etc.  Vous imaginez ce que ça serait, si chaque fabricant de véhicules utilisait un carburant particulier?

Si chacun est prêt à mettre un peu d’eau dans son vin, je crois que l’avenir sera brillant, pour le véhicule électrique.  Il ne reste plus qu’à régler le problème du délai de recharge des batteries, et la mise en marché de tels véhicules pourrait débuter à moyen terme, soit dans moins d’une dizaine d’années.  À condition, toutefois, que les politiciens ne viennent pas s’en mêler; ceux-là sont plutôt du genre à mettre de l’eau… dans le gaz.

Akwesasne: Pourquoi ne pas en faire un pays indépendant?

LCN, dans un entrefilet repris hier matin par le site web Canoë, rapporte que les douaniers canadiens ne veulent plus aller travailler au poste-frontière d’Akwesasne, depuis sa fermeture en catastrophe, le 31 mai dernier, suite à des gestes d’intimidation, de la part de Mohawks.  Rappelons que ceux-ci ne voulaient pas de garde-frontière armés, sur leur territoire, et que depuis le 1er juin dernier, tous les garde-frontière canadiens sont autorisés à porter une arme dans l’exercice de leurs fonctions.

On pourrait régler la chose de façon simple; pourquoi ne pas accorder à la réserve Mohawk d’Akwesasne le statut de pays indépendant?  Le Canada accorde une certaine somme d’argent, comme règlement final, aux Mohawks, et leur concède le territoire actuel de la réserve qui fait partie du Canada, car nous savons que le territoire de la réserve d’Akwesasne chevauche le Canada et les USA.  À partir de ce moment, le Canada ouvre des postes-frontière à la limite de la réserve, et les douaniers n’ont plus à pénétrer sur celle-ci.  Les Mohawks deviennent des citoyens Mohawks, ce qu’ils ont toujours revendiqué, d’ailleurs, et sont maîtres chez eux.  Ils se dotent d’une constitution, émettent leur propre passeport, et se gèrent eux-mêmes.  Ils pourront même demander un siège à l’ONU!  Lorsque les Mohawks voudront pénétrer en territoire canadien, toutefois, ils devront « passer aux lignes », et montrer patte blanche.

Certains diront qu’un tel pays ne pourrait pas fonctionner, ce à quoi je répondrai « pourquoi pas? »  Après tout, le Vatican fonctionne bien, avec une population de seulement 824 personnes.  Si l’on juge que le Vatican n’est pas un bon exemple, prenons les autres plus petits pays, par ordre de population.  Le Tuvalu n’a qu’une population de 12,177 personnes, le Nauru 13,770, le Palaos 21,093, et sont suivis de Saint-Marin, avec 29,973, et par Monaco, avec 32,796 personnes.  Ces pays fonctionnent sous tous les aspects, soit de façon indépendante, soit par des ententes avec d’autres pays.  Je crois que le nouveau pays que deviendrait Akwesasne, fort de ses quelque 13,000 habitants, répartis des deux côtés de la frontière actuelle (le cas échéant que les USA fassent la même chose que le Canada, et accordent le territoire américain correspondant à celui de la réserve acuelle), pourrait fonctionner.  C’est évident qu’il restera beaucoup de points à préciser, mais à la base, ce serait une belle façon de régler un problème qui perdure, tout en reconnaissant l’indépendance de la nation Mohawk d’Akwesasne.

Évidemment, il y aura du pour et du contre.  Et vous, qu’en pensez-vous?

Sur la route de… Saint-Justin

Bon, c’est vrai que je m’attarde habituellement aux autoroutes, et aux voies principales.  Mais j’ai profité d’un passage dans ma région natale de la Mauricie pour aller croquer quelques photos d’une route toute simple; une seule chaussée, deux voies, pas numérotée, et à part pour quelques bouts, dont le premier kilomètre, depuis la route 348, à Sainte-Ursule, qui affiche une belle courbe, la route est droite comme une flèche.  Rien de particulier, à part une vallée creusée de main d’homme, et un pont, tout en bas, qui enjambe la rivière Maskinongé.  Nous voici sur la route de Saint-Justin.

Or, depuis quelques temps, cette route est fermée à la circulation, entre la route 348 et la route Paquin.  Selon le site du MTQ, ce n’est pas le pont principal, qui cause problème, mais un simple ponceau en acier galvanisé, juste à quelques mètres du pont, du côté de Saint-Justin, qu’il faut reconstruire, avec un remblai léger.  Or, ça mange quoi en hiver, un remblai léger?  Voyons voir…

003ae

Depuis le côté de Sainte-Ursule, on constate qu’il y a des travaux, en-bas.  Mais quand on y regarde de plus près,…

006ae

…on se rend compte que le pont est intact.  C’est tout juste à côté du pont, que ça se passe.

009ae

C’est l’approche du pont, du côté de Saint-Justin, qui est reconstruite avec un remblai léger, constitué de gros blocs de styromousse.

012ae

D’ailleurs, je crois bien que le niveau souhaité de styromousse est atteint, et que le reste du remblai sera plus conventionnel.

015ae

Ça donne quand même une bonne tranchée, qui sera bientôt remplie.

018ae

Quand on regarde d’un peu plus près, on voit qu’il reste un peu de styromousse à installer, avant de tout remplir.

021ae

La fermeture de la route fut le moment idéal pour reconstruire un autre ponceau, en-haut de la pente, cette fois, du côté de Saint-Justin.

024ae

Nous avons maintenant une vue d’ensemble de l’endroit, prise depuis le côté de Saint-Justin.

027ae

En y mettant un peu de zoom, on voit même la blogue-mobile, tout en-haut, à Sainte-Ursule.  Bon, je crois que vous avez compris que ce qui fait office de limite municipale, entre Sainte-Ursule et Saint-Justin, c’est la rivière Maskinongé,…

030ae

…qui est plutôt calme, à cet endroit.  À tout le moins, à ce temps-ci de l’année.  Quelques semaines plus tôt, c’est presque le torrent, ici, à cause des crues printanières.

033ae

Des marques d’arpentage, du côté de Sainte-Ursule.  Y fera-t-on des travaux là aussi?  Il faut spécifier que la surface de la route aurait bien besoin d’être rafraîchie.

Cette route fut construite dans les années 1970, depuis la route 348, à Sainte-Ursule, jusqu’à la route Paquin, à Saint-Justin, afin d’en faire un lien plus direct entre les deux municipalités.

RouteStJustin1

Sur cette image de Google Earth, on voit la route actuelle, officiellement appelée route Gérin.  J’ai ajouté quelques détails; en turquoise, c’est l’alignement qui se rend jusqu’au village de Saint-Justin, en bleu, l’alignement actuel, et en rouge, l’ancien alignement.  Le nouveau tronçon permet de réaligner la route avec l’entrée sud-ouest du village de Sainte-Ursule d’une part, et avec la route Gérin originale, d’autre part.  Le bout en rouge, avec des points de couleur turquoise, c’est la seule partie de l’ancien alignement qui demeure une route publique; tout le reste est utilisé par les agriculteurs, et est même clôturé, du côté de Saint-Justin.  Au niveau de la rivière Maskinongé, sur l’ancien alignement, j’ai encerclé l’ancien pont, toujours en place, et utilisé en hiver pour la piste de motoneiges.

VieuxPont

Sur cette autre image de Google Earth, on le voit très bien.  Comme le temps filait, et que j’avais des choses à faire, je ne m’y suis pas rendu, cette fois-ci.  Le terrain aurait certainement supporté la blogue-mobile, mais comme l’ancienne emprise, du côté de Sainte-Ursule, est cultivée, comme les terres de chaque côté de celle-ci, je ne m’y suis pas aventuré, question de respecter le travail des agriculteurs.  Je me promets, par contre, de prendre le temps, quelque part d’ici l’hiver prochain, de m’y rendre, afin de vous le montrer plus en détails.