La voici, la blogue-mobile!

Depuis le temps que j’en parle, voici enfin les premières images de la blogue-mobile.

Il s’agit d’un Jeep Cherokee Chief, dont la carrosserie semble plutôt propre, puisque c’est un modèle de 1987.

Arrangez ça comme vous voulez, mais il y a une attache de remorque… à l’avant!  Le sympathique propriétaire précédent, qui habite Saint-Jean-sur-Richelieu, m’a précisé qu’il se servait du véhicule principalement pour tirer son bateau.  Ceux qui manoeuvrent souvent des remorques savent bien que si une telle installation est plutôt inutile sur la route, elle est très pratique sur des terrains fermés,  car il est plus facile de déplacer une remorque sans avoir à constamment tourner la tête vers l’arrière.  Mais ne vous en faites pas; je lui trouverai bien une utilisation.  En passant, la flaque d’huile, sous le pare-chocs, est une gracieuseté de la pompe de servo-direction, qui a été remplacée depuis la prise de ces photos.

Le toit et le hayon arrière, ainsi que le capot, qui porte toujours les bandes décoratives propres à ce modèle, sont encore recouverts de la peinture d’origine, qui date de 21 ans.  Les côtés ont toutefois déjà été repeints.

Autre détail original, le lettrage, à l’arrière, qui montre bien qu’il s’agit d’un Cherokee Chief.  Évidemment, une autre attache de remorque est installée, au bon endroit, cette fois.

Si l’extérieur est encore très potable, l’intérieur accuse davantage le poids des années.

Voilà le secret de la longévité de sa carrosserie; elle a été traitée, pendant plusieurs années, à l’huile antirouille.

La blogue-mobile est équipée d’une boîte manuelle à 5 rapports.  On constate, une fois de plus, à la vue du soufflet du levier de transmission, qu’il reste beaucoup de petits détails à fignoler, du côté de la finition intérieure.

À défaut de proposer la climatisation, ce véhicule est toutefois muni d’une radio AM/FM de qualité, à façade détachable, de marque JVC, et doté d’une télécommande.  Elle lit également les CD, CD-RW et les MP3.

Parmi les trucs à fignoler, un compresseur à air, dont on voit ici la commande, qui permettra, une fois redevenu fonctionnel, l’installation d’amortisseurs pneumatiques.

Voici l’une des principales raisons pour laquelle j’ai choisi ce véhicule.  Il est doté d’une boîte de transfert Selec-Trac, qui permet le passage de 2 à 4 roues motrices à la volée.

Le tableau de bord est passablement complet, avec tous les indicateurs, que je préfère de beaucoup aux lampes-témoin qui, malheureusement, équipent encore beaucoup de véhicules américains.

Au prix où je l’ai payée, lequel comprend également quatre très bons pneus d’hiver, montés sur des jantes en acier, je ne suis pas sans me douter qu’il y aura des réparations à effectuer.  L’ancien propriétaire a été tout à fait honnête, et toutes les réparations effectuées à date concernent des problèmes qu’il m’avait révélé.  À date, j’ai remplacé la pompe de servo-direction, le radiateur, et le ventilateur du système de chauffage, le tout avec succès.  Présentement, elle est à Saint-Lin–Laurentides, où on procède à la rénovation du plancher, ainsi qu’à quelques trucs sur la carrosserie.  À son retour, j’aurai à remplacer un joint d’étanchéité au niveau de la boîte de direction, qui vient de commencer à fuir.  Ensuite, ce sera la tournée d’entretien; vidange d’huile à moteur, de transmission manuelle, des deux différentiels et de la boîte de transfert.  Bref, de quoi m’amuser pendant plusieurs week-ends.

Par contre, comme il s’agit pour moi d’un second véhicule (j’ai déjà une voiture sous-compacte), je n’ai pas de pression, au niveau de l’entretien et des réparations.  J’y vais en fonction de mon budget, et de mes temps libres.  J’ai toujours aimé « bizouner » la mécanique, et cette Jeep me permet de le faire, et ce sans le stress d’avoir à tout remonter rapidement, pour cause de nécessité.

Quant à la réserve de photos, elle commence à tirer à sa fin, ce qui veut dire que je devrai repartir à la chasse aux images.  Je ne vais pas vous révéler mes intentions en détails, de peur de me pas remplir mes engagements.  La chasse aux photos est souvent sujette aux tribulation de Dame Nature, dont la météo est plus incertaine que jamais, cette année.  Mais il me reste mon dernier coup de tête, incidemment sous la pluie, et en plein territoire des moustiques, soit cet échangeur en devenir, dont la vocation fut transformée, par la force des choses, en passe à chevreuils.  Un indice de plus?  C’est dans la région des Cantons-de-l’Est, tout près de celle du Centre-du-Québec.

Vous voulez plus de détails, encore?  Une seule façon de faire; restez branchés!

A-15: Les voilà enfin, ces photos!

Voilà, c’est ce qui arrive quand on fait 56 tâches de front; tout prend du retard.  À preuve, les prochaines photos ont été prises… le 29 juin dernier!  Presque un mois s’est écoulé, depuis!  Bon, d’accord, les travaux de ces divers chantiers ne sont probablement pas encore terminés, mais ils ont certainement fait beaucoup de progrès.  Les voici donc, ces photos des chantiers de l’A-15 (autoroute des Laurentides), entre Saint-Jérôme et Blainville.

Voici la vue qui s’offrait de l’A-15, en direction nord, à la hauteur du viaduc du boulevard du Grand Héron, à Saint-Jérôme.  Il faut dire que des chantiers comme celui-ci sont beaucoup moins accessibles, compte tenu de la circulation automobile, qui y est maintenue.  Je dois donc, à ce moment-là, me contenter de poses prises à partir des viaducs.

Depuis le boulevard du Grand Héron, encore une fois, il s’agit maintenant de la vue en direction sud, de ce même chantier, soit celui de la reconstruction complète, en béton, de la chaussée en direction nord.  Celle en direction sud fut reconstruite l’an dernier.

Encore le même chantier, mais cette fois depuis le viaduc de la côte Saint-Pierre, à Mirabel.  Nous regardons en direction nord, avec, au loin, la sortie vers l’A-50.

En direction sud, cette fois, toujours depuis le viaduc de la côte Saint-Pierre.

Maintenant, nous allons voir le chantier du nouvel échangeur, à la hauteur du chemin Notre-Dame, qui donnera accès au méga-complexe Lac Mirabel.

Je suis sur le chemin Notre-Dame, et voici ce qui sera probablement l’un des accès principaux vers le complexe.

Le chemin Notre-Dame, cette fois, à l’ouest de l’A-15.  On vot d’ailleurs le tout nouveau viaduc, au loin.  L’intersection de la photo précédenta est à ma gauche.

Cette image vous donnera une idée du terrassement qu’il reste à combler, sur le chemin Notre-Dame.  La couche finale d’asphalte devrait, en principe, arriver à égalité avec la grille, que l’on voit, au-dessus du réceptacle d’égout pluvial.

Ici, c’est l’approche du viaduc Notre-Dame, mais à l’est de l’A-15.

Sur cette photo, j’ai dû modifier quelques caractéristiques, car sinon, vous n’auriez rien vu; le soleil allait se coucher bientôt, le temps était nuageux, et le fait d’être pratiquement en pleine forêt n’aidaient vraiment pas, au niveau de l’éclairage.  Il s’agit du chemin Notre-Dame, qui sera probablement élargi, compte tenu du nouvel échangeur qui y sera aménagé.

Voici un avant-goût de la bretelle de sortie de l’A-15 nord, vers le chemin Notre-Dame.  Nous sommes toujours à Mirabel.

Avec la longueur du déboisement, ainsi que du chemin en construction, j’ai l’impression que la bretelle d’entrée vers l’A-15 nord sera quelque part, le long de ce qui semble être une nouvelle rue.

Déplaçons-nous encore une fois vers le sud, pour arriver à la hauteur du boulevard de la Seigneurie, à Blainville, pour des travaux de modification à l’échangeur existant.

La bretelle de sortie actuelle, en provenance de l’A-15 nord, est rétrécie, vers la gauche, de façon à laisser de la place pour le chantier.  C’est du développement, à l’ouest de l’A-15, qui amène à cette modification de l’échangeur.

La coupe des arbres, en premier plan, nous donne une idée de l’alignement de la nouvelle bretelle de sortie.  Les arbres que l’on voit au second plan seront abattus, eux aussi, pour faire place à la bretelle d’entrée vers l’A-15 nord.  Entre ces deux petits îlots boisés, on trouve le boulevard de la Seigneurie, en tranchée.  Les nouvelles bretelles seront aussi encastrées, pour aller rejoindre le boulevard, au moyen d’une intersection avec feux de circulation.

Les pluies abondantes de juin ont laissé leurs traces sur le chantier.  Le réceptacle d’égout montre la hauteur – ou devrais-je dire la profondeur – de la future bretelle de la sortie 25 de l’A-15 nord.

Bon, maintenant que ça commence à débloquer, je devrais pouvoir publier d’autres billets à photos.  La chasse aux images se poursuit ces jours-ci, mais j’ai encore en réserve les premières images de la blogue-mobile, qui prend du mieux de jour en jour, ainsi que de nouvelles photos, prises ce dimanche (20 juillet), sous la pluie et parmi les moustiques, d’un échangeur autoroutier qui s’est métamorphosé en « passe à chevreuils ».

Je profite de l’occasion pour souhaiter d’excellentes vacances à tous ceux et celles qui profiteront des traditionnelles « deux dernières de juillet » typiquement québécoises, aussi connues sous le vocable de « vacances de la construction ».  De mon côté, le travail se poursuit, pendant cette période, quoique de façon un peu plus relaxe.  Je prendrai une semaine de vacances du 24 au 30 août, soit juste avant la fête du travail.  Je tenterai de profiter de cette période pour faire une réserve de photos de chantiers, et de sites routiers, plus intéressants les uns que les autres, afin d’agrémenter plusieurs billets, l’automne prochain.

Travaux sur l’A-13: Gens de la rive-nord, soyez patients!

Au ministère des transports du Québec, l’année comporte non pas quatre, mais bien trois saisons, à savoir l’hiver, le dégel, et les travaux.  Cette année, encore une fois, les saisons du dégel et des travaux se chevauchent un peu.  Aussi, depuis quelques temps, plusieurs nouveaux chantiers se sont mis en branle, dont un sur l’autoroute 13, à Montréal.  Ajoutez à cela les quelques chantiers de l’automne dernier qui n’ont pu être complétés, à cause de l’arrivée hâtive – et persistante – de l’hiver, et les routes ont déjà l’air d’un foutu bordel.  Et ça, ce n’est rien; le meilleur est encore à venir!  Le pont Arthur-Sauvé, entre Saint-Eustache et Laval-Ouest, devra être démoli, et complètement reconstruit.  Et pour celui-là, aucune voie de détour possible, si ce n’est… l’A-13!  Alors, gens de la rive-nord, soyez patients!

Parmi les nouveaux chantiers de 2008, donc, celui de la réfection complète de la dalle de béton de l’A-13 sud, entre le pont Louis-Bisson et l’A-40, dans les arrondissements de Ville Saint-Laurent, et de Pierrefonds-Roxboro, à Montréal, est commencé depuis quelques jours à peine.  Mais déjà, les répercussions se font brutalement sentir, comme le montrent ces images de l’hélicoptère TVA, commentées par Maxime Landry.

Bien entendu, les lobbyistes de l’environnement diront que les gens n’ont qu’à laisser leur véhicule à la maison, et à prendre les transports en commun.  Ce serait une bonne idée, mais comme toutes leurs bonnes idées, elle le serait en théorie seulement.  Dans les faits, les services de transports en commun de la rive-nord ne pourraient pas, même s’ils le voudraient, desservir autant de gens.  Ce n’est pas une question de volonté, mais bien de capacité.  Les images nous le montrent bien; malgré que le train de banlieue parte maintenant de Saint-Jérôme, à chaque matin, et qu’il soit un véritable succès, la circulation refoulait, ce matin, jusqu’à… Mirabel!  Et après, on viendra me dire que le pont de l’A-25 est inutile.  Non seulement est-il nécessaire, mais il faudrait, au minimum, une traversée supplémentaire, dans l’ouest, entre la rive-nord, Laval, et Montréal.  Il faudrait aussi prolonger l’A-13 et l’A-19 vers le nord, afin d’aider un peu l’A-15, qui demeure le seul axe autoroutier à desservir une rive-nord de plus en plus peuplée.

Je sais que je me répète, mais le réseau routier supérieur est en retard d’au moins 25 ans dans son développement.  Et les 2,7 milliards$ que le MTQ entend investir cette année n’est qu’une infime partie des sommes qu’il faudra y injecter, et ce si l’on ne veut que le mettre à niveau de ce qu’il devrait être maintenant.  Il faudra donc prendre des décisions, et le plus tôt sera le mieux!

Émeutes de la faim: Merci aux environnementalistes!

Nous savons que depuis quelques semaines, plusieurs pays, parmi les plus pauvres, sont aux prises avec des problèmes d’approvisionnement en denrées de base, plus particulièrement des céréales.  Le directeur du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Khan, va même jusqu’à prétendre que la situation actuelle pourrait conduire à des risques de guerre.  Pendant que d’aucuns spéculent sur la suite des choses, dans ces pays, nous pouvons prendre le temps, de notre côté, de tenter de voir d’où origine cette crise alimentaire mondiale.

Vous souvenez-vous, il y a de cela quelques années, que des environnementalistes sommaient les gouvernements de prendre le virage vert, dans le domaine de l’énergie, et de privilégier la production massive d’éthanol?  On disait que ce carburant était moins polluant que l’essence conventionnelle, qu’il était tout aussi performant, et que l’utilisation du maïs allait donner des débouchés supplémentaires aux agriculteurs.  Bref, plein de beaux discours « verts », dans le but d’embarquer tout le monde dans cette galère.

Au Québec, une usine de production d’éthanol fut construite à Varennes, dans le comté de l’ancien premier ministre Bernard Landry.  Ce dossier avait causé toute une polémique, à l’époque, parce qu’à l’origine, ladite usine devait être construite dans le comté de Gilles Baril, soit dans la région de Berthierville!  À l’époque, tout ce qui prêchait par le vert disait que peu importe où l’usine serait construite, il fallait aller de l’avant, car on allait se faire damer le pion par l’Ontario.  L’usine fut fortement subventionnée par le gouvernement du parti québécois, qui annoncait qu’il faisait un pas dans la bonne direction.  Aux USA, les choses furent prises en main par les multiples coopératives agricoles, qui construisirent de nombreuses usines de production.  Là-bas aussi, le gouvernement subventionne la production; les subsides devraient atteindre quelque chose comme 8 milliards$ cette année.

Bref, d’un côté comme de l’autre de notre frontière, les agriculteurs ont intensifié la culture de maïs, mais pour le vendre aux différents producteurs d’éthanol.  Pour ce faire, ils ont réduit leur production d’autres céréales, afin de semer plus de terres en maïs.  Paradoxalement, malgré l’augmentation marquée de la production de maïs, celui-ci se trouva en quantité moindre sur les marchés alimentaires.  C’est évident que si le prix proposé par les producteurs d’éthanol était plus élevé que celui proposé par les producteurs alimentaires (merci aux subventions!), les agriculteurs ont vendu plus de maïs à l’industrie du carburant qu’à celle de la bouffe.  Ce qui devait arriver arriva; les céréales étant plus rares sur les marchés alimentaires, le prix de celles-ci a grimpé, atteignant des sommets inégalés.  Et devant de telles augmentations, les pays pauvres ne pouvaient plus acheter autant que par le passé, ce qui déboucha sur la crise actuelle.

Certains diront que ma théorie est simpliste, et que dans les faits, d’autres facteurs sont intervenus.  Je veux bien le croire.  Sauf que d’aucuns s’entendent pour dire que l’augmentation marquée de la production d’éthanol demeure l’un des principaux éléments de la crise alimentaire mondiale que nous connaissons maintenant.  Et selon vous, pour que les gouvernements, dont celui des USA, subventionnent généreusement la production d’éthanol, qui est allé frapper à leur porte?  Les pétrolières?

C’est là que je dis un gros merci aux environnementalistes.

Ce sont eux qui ont fait des pressions sur les gouvernements pour que l’éthanol remplace de plus en plus le pétrole dans les véhicules automoblies.  Ils ont fait des pressions pour aller de l’avant avec leurs théories (carburant plus propre, utilisation réduite du pétrole), mais ont fait fi des conséquences de leurs gestes.  Aujourd’hui, alors que l’on constate les ravages d’une telle politique, autant du côté du bilan environnemental, où l’on prend conscience que si l’éthanol polluait moins « sur papier », les résultats étaient beaucoup plus décevants « sur le terrain », que de celui de l’accroissement de la faim dans le monde, ces mêmes environnementalistes viennent brailler que les pauvres crèvent de faim parce que « les riches prennent tout le maïs pour faire rouler leur gros 4×4 énergivores« .  Ils se gardent bien de mentionner quelque implication de leur part, ces dernières années, dans le but de pousser les gouvernements à subventionner la production d’éthanol.

Maintenant, ces mêmes activistes se plaignent aussi que les gouvernements ne font pas assez pour soutenir une autre de leurs théories foireuses; le protocole de Kyoto.

Compte tenu de ce que je vois, dans les pays pauvres, suite à l’application de l’une de leurs théories foireuses, vous savez ce que je leur dis, moi, aux environnementalistes?

Environnement: Aurait-il fallu laisser faire Hitler?

Bon, d’accord, le titre de ce billet risque d’être plutôt provocateur.  En fait, je fais un parallèle avec ce dictateur aux idées sombres pour évoquer un article de Vivian Song, paru dans le Journal de Montréal de ce dimanche, intitulé « Notre planète surpeuplée« .  Elle y parle d’une visite qu’elle a effectué dans une exposition de produits et services pour bébés et bambins, qu’elle appelle son « tout premier Bébépalooza« , pour ensuite amener le sujet de la multiplication à outrance de notre espèce, qu’elle qualifie de « quelque chose de fondamentalement épouvantable pour l’écologie de notre planète« .

Parmi les propos que madame Song déblatère, dans son article, elle dit que « La fécondité de l’espèce humaine était déjà considérée comme un grand problème dans les années 1970, en même temps que la fumée crasseuse qui s’échappait des cheminées d’usines.  Les mouvements écologistes voyaient déjà le danger pour la planète de continuer à procréer avec autant d’insouciance. »  Pour le bénéfice de l’information de madame Song, j’ajouterai que parmi les « grands problèmes des années 1970 », les écologistes voyaient aussi le… refroidissement de la planète.  Elle ajoute que « Pour les environnementalistes, la naissance d’un enfant est le résultat d’un désir égoïste de préserver la lignée génétique des parents aux dépens des ressources de notre monde. »  Je ne vois pas en quoi une telle déclaration m’amènerait à redonner ne serait-ce qu’un gramme de crédibilité aux écolos.  Elle prétend aussi que « La Terre compte déjà 6,7 milliards d’humains et ce nombre devrait grimper à 9,2 milliards en 2050. »  Eh oui, la population de la Terre croît de façon exponentielle.  Pas de quoi téléphoner à sa mère, nous savons tous cela depuis longtemps.  Et pendant qu’on y est, comme les pauvres connards de nord-américains ne veulent rien savoir du protocole de Kyoto, nous allons tous crever de toute façon, alors le problème s’éliminera de lui-même.

Voyez-vous, la planète s’est toujours auto-régulée.  Lorsque la population d’une région devenait trop élevée, il se produisait des cataclysmes pour régulariser le tout, et freiner momentanément l’expansion.  C’est exactement ce qui est en train de se produire, et ce grâce aux environnementalistes.  Voyez par vous-même.  Les activistes de l’environnement veulent freiner l’accroissement de la population, et le font sur plusieurs fronts.  Comme c’est la coutume, les USA sont les premiers accusés.  Toujours selon l’article de madame Song, « Au Canada, le taux moyen de fertilité se situe à 1,5 enfant par couple. Mais le taux de fertilité aux États-Unis est le plus élevé parmi les pays développés. Pourquoi? Parce que les Américains n’ont pas tous accès facilement à des soins médicaux, parce qu’on leur enseigne dès l’école à observer uniquement des programmes d’abstinence et parce que plusieurs sont trop pauvres pour accéder à une éducation scolaire supérieure, soutient M. Seager. »

En passant, ce monsieur Seager, c’est John Seager, de l’organisation Population Connection, qui a pris la relève d’un autre organisme, celui-là appelé Zero Population Growth (ce qui veut dire « Population: Croissance zéro »), un mouvement qui suggérait aux futurs parents de penser aux conséquences planétaires de l’ajout d’une nouvelle bouche à nourrir.  Peut-être que je me bourre, mais je présume que ZPG a dû fermer ses portes à cause du manque de relève de son membership.

Quand je lis des articles de ce genre, je me dis que si l’on veut faire cesser la croissance de la population mondiale, il faudra bien commencer quelque part.  Quel peuple devrait-on éliminer en premier? (De là mon parallèle à Hitler.)  Je suggère que l’on commence par éliminer… les environnementalistes.  Non, mais sérieusement, il faut vraiment croire à la liberté d’expression pour laisser se répandre de telles opinions.  J’espère que madame Song n’a pas d’enfants, parce que, entre vous et moi, comment peut-on écrire un article d’une telle teneur, et ensuite regarder ses enfants dans les yeux et leur dire qu’on les aime plus que tout au monde?  De toute façon, elle semble visiblement ne pas en avoir, surtout quand on fait la lecture du compte rendu de son tout premier Bébépalooza.

Comme on peut le voir, en plus de vouloir que le monde entier leur donne une planète comme eux la veulent, les environnementalistes la veulent pour eux tout seuls.  En plus d’être exigeants, ils ne veulent pas partager.  Alors pourquoi devrait-on continuer de les croire?  Laissons ces prétentieux s’autodétriure eux-mêmes, et comme ça, nous finirons un jour par avoir la paix.